Système nerveux, anti-douleurs
HE Millepertuis
- Stomatite, ulcère gastroduodénal, entérocolites inflam. Et spasmod. ++
- Cystites, pyélonéphrite +++ ; prostatite
- Vaginite, endométrite, congestion et inflammation utérines +
- Traumatismes internes (séquelles) +++
Contre-indications : Sujets allergiques (usage transcutané)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Hypéricacées
On l’appelle également : millepertuis perforé ou millepertuis commun ou millepertuis officinal
Le millepertuis est une plante herbacée vivace .
Les poches sécrétrices transparentes présentes sur le limbe des feuilles allongées donnent l’impression de multiples perforations, particularité à l’origine du nom de millepertuis qui signifie mille trous.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
- Monoterpènes : (+)-alpha-pinène (10-16%), alpha-terpinène (1,7%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (3-20%), germacrène D (18-26%)
- Hydrocarbures (> 30 %) : 2-méthyloctane (16,5-20 %), nonane (3,4 %), 3-méthylnonane (3,2 %), isotridécane (1,2 %), undécane (3,2 %), isoundécane (3,1 %)
- Alcools : dodécanol (5%), terpinène-1-ol-4 (0,7%)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde (2,5%)
- Cétones : 6-méthyl-5-heptène-2-one (2,1%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire (muqueuses) +++
- Anti-infectieuse (limitée), antiseptique
- Antitraumatique +++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Zanthoxyle
- Arthrite
- Agitation, anxiété, nervosisme
- Choléra
Contre-indications : Non connues
[wptab name=’Description’]x
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fruits
- Monoterpènes divers
- Aldéhydes terp. : citrals
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire
- Sédative
- Anti-infectieuse
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Limetier dit “zestes de lime douce”
.
Indications (VT +) :
- Entérocolite spasmodique +
Contre-indications : Usage externe (photosensibilisante)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zeste
- Monoterpènes : (+)-limonène
- Alcools terp. : (-)-linalol
- Esters terp. : acétate de linalyle (26-27 %)
- Coumarines et furocoumarines : auraptène, bergamottine, byakangélicine, 5-géranoxy-7-méthoxycoumarine, isopimpinelline, limettine, séseline
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Cresson
Considéré dans l’Antiquité comme un stimulant, il était aussi employé par Hippocrate comme expectorant et par Dioscoride comme aphrodisiaque.
Thibault Lespleigney, le poète apothicaire tourangeau de la µRenaissance, lui attribuait, à juste titre, de nombreuses vertus et, entre autres, celle de guérir la sciatique et le mal de tête. Récamier, illustre médecin de XIXème siècle, soignait ses malades atteints de phtisie avec deux bottes de Cresson à prendre chaque matin, et complétait ce petit déjeuner étrange par une bonne tasse de lait. Utilisé contre le diabète par Constantin Paul, il l’était par le Dr Leclerc dans les affections du poumon et les catarrhes chroniques des bronches. Cazin combattait par son usage l’atonie générale, l’employait contre toutes les maladies des viscères (foie, rate, vésicule, reins et voies urinaires) et le prescrivait aussi contre la goutte et les rhumatismes. Il a toujours été considéré comme un stimulant, un antianémique et un antiscorbutique de valeur (associé au Raifort, au Cochléaria et au Ményanthe, il entre dans la composition du « vin antiscorbutique »).
De nos jours, on trouve que le Cresson, « la santé du corps », est peut-être, de tous les légumes, celui que possède le plus d’éléments utiles, tant en vitamines qu’en sels minéraux. Il est conseillé aux lymphatiques, aux rachitiques, aux convalescents. On le recommande comme dépuratif dans les maladies de peau, soit seul, soit associé à part égale à la Chicorée, à la Fumeterre, à la Laitue dans le « jus d’herbes dépuratif ». Diurétique, il est précieux pour les reins et la vessie, et se montre utile dans l’hydropisie, les calculs urinaires. Ses vertus expectorantes le font toujours recommander aux bronchiteux et aux coquelucheux.
A l’extérieur, le Cresson pilé est parfois employé comme résolutif sur les ulcères et les fluxions dentaires. Ses feuilles mâchées crues sont excellentes pour raffermir les gencives et, paraît-il, pour éviter les maux de dents. Depuis les maîtres de l’école de Salerne, le Cresson est toujours estimé en lotion capillaire pour combattre la chute des cheveux.
Précisons que la chaleur entraînant l’évaporation de son principe actif, très volatil, le Cresson doit toujours être employé cru, sous forme de suc pur ou mêlé à un liquide froid, si on veut lui garder ses propriétés thérapeutiques. Cuit, il ne conserve que sa valeur alimentaire.
Le Cresson alénois (Lepidium sativum), la jolie Cardamine (Cardamine pratensis), qu’on appelle encore Cresson élégant ou Cresson des près, possèdent les propriétés antiscorbutiques, dépuratives et diurétiques du Cresson de fontaine.
[wptab name=’Description’]Famille des Cruciféracées.
C’est le populaire Cresson de fontaine, qu’on appelle aussi Cresson officinal.
Plante vivace et aquatique, le Cresson pousse spontanément dans les eaux courantes, mais il est souvent cultivé autour des villes par les maraîchers. Parasité dans la région sud de la France par la dangereuse douve du mouton, il est bon de se renseigner sur ses origines avant de le consommer.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Suc de Cresson. Piler la plante au mortier ou au mixeur. Filtrer et absorber entre 60 à 150 g par jour de ce suc (le Dr Leclerc conseille de le mêler à du bouillon froid).
Externe
Frictions chaque matin du cuir chevelu avec du suc de Cresson, soit pur, soit mêlé à partie égale avec du rhum, pour prévenir la chute des cheveux et les faire repousser.
Cataplasme de Cresson, résolutif. S’emploie en pilant une botte de Cresson auquel on ajoute un blanc d’œuf battu en neige, de façon à obtenir une pâte consistante.
Lotions de jus de Cresson sur les peaux qui ont tendance à « fleurir » aux changements de saisons. Y adjoindre un verre de jus de Cresson pris à jeun.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulant
- Expectorant
- Aphrodisiaque
- Antirhumatismale
- Antianémique
- Antiscorbutique
- Dépuratif
- Diurétique
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Monarde fistuleuse à géraniol
Indications (VT +) :
- Pathologies infectieuses des voies respiratoires et urogénitales +++
- Asthénie ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
.
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
- Alcools monoterp. : géraniol (90-95 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne à large spectre d’action, antifongique, antivirale +++
- Tonique générale, neurotonique, utérotonique ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Noisetier
D’un goût très fin et très agréable, la Noisette entrait déjà dans l’alimentation de l’homme préhistorique. Très nutritive, elle est néanmoins plus digeste que la Noix.
On lui attribuait jadis, infusée dans du vin blanc, des vertus diurétiques qui ne semblent pas avoir été prouvées. Certains auteurs prétendaient aussi que le pollen de ses fleurs ou le Gui cueilli sur ses branches étaient des remèdes contre l’épilepsie.
De nos jours, on se sert encore de ses baguettes, dans certaines campagnes reculées, pour rechercher des sources – sans qu’on ait expliqué ce pouvoir divinatoire… Et cette propriété quasi magique se double de vertus médicinales.
L’écorce de sa racine contient un principe astringent qui la fait utiliser dans les règles excessives ou douloureuses et, selon Cazin, dans les fièvres intermittentes (paludisme).
A l’extérieur, l’écorce des rameaux est un excellent sédatif local des hémorroïdes et un cicatrisant renommé contre les ulcères variqueux.
[wptab name=’Description’]Famille des Bétulacées.
On l’appelle très souvent Coudrier.
Arbrisseau sauvage de nos haies et de nos bois, bien connu des enfants, le noisetier est souvent cultivé dans les jardins. Les fleurs mâles sont des chatons, les fleurs femelles de petits capitules roses.
Les noisettes, ou Avelines, ont été très améliorées par la culture ; on cultive le Noisetier en grand, pour les besoins de la confiserie, de la chocolaterie et de la pâtisserie, dans le midi de la France et en Italie, dans la province d’Avellino (qui a donné son nom à l’Aveline).[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction d’écorce de la racine. 30 g par litre d’eau. Laisser bouillir un quart d’heure.
Externe
Décoction. 30 g d’écorce par litre d’eau bouillante, contre les hémorroïdes. On lui ajoute souvent un demi-litre d’alcool à 40° et on imbibe des compresses avec cette solution.
Décoction vineuse. Faire bouillir 50 g d’écorce dans un mélange d’un demi-litre de vin et d’un demi-litre d’eau, contre les ulcères variqueux. On lotionne et on panse avec cette décoction.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Astringent
- Sédatif
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Vigne
La médecine a beaucoup utilisé le Vin pour ses qualités antiseptiques et aussi comme base de divers remèdes. Montpellier, grâce à son école de médecine si célèbre au Moyen Age, eut jadis une grande renommée pour la préparation de ces vins médicinaux, dont certains sont encore en usage de nos jours. La proportion de vin entrant dans les vins médicaux est, d’ailleurs, fixée par la loi et doit être de 80 p. 100.
Les feuilles de vignes, très astringentes, s’utilisent contre les diarrhées chroniques, les hémorragies, les saignements de nez, les altérations de la paroi veineuse : varices et hémorroïdes. Leur usage prolongé est réputé pour combattre l’obésité et la cellulite, en association avec la Bourdaine.
Les feuilles de vigne rouge, en particulier, constituent un vieux remède de médecine populaire très renommé contre les troubles de la ménopause : elles rétablissent une bonne circulation du sang, luttent contre les hémorragies utérines et préviennent tous les accidents de l’âge critique. Elles sont aussi réputées comme fortifiant.
Pour l’usage externe, les cataplasmes de feuilles de vigne broyées dissipent les maux de tête.
La sève abondante et limpide qui s’écoule des rameaux lorsqu’on taille la Vigne au printemps, appelée « pleurs de Vigne », était jadis très employée par les médecins dans les affections cutanées. Elle est encore renommée contre toutes les affections ophtalmiques (son extrait est d’ailleurs utilisé dans un excellent collyre du commerce). Tonique, cicatrisante et antihémorragique, la sève de Vigne est indiquée dans les affections congestives conjonctivales et oculaires.
L’extrait alcoolique de Vigne (extractum pampironum vitus) se préparait jadis dans certaines régions par évaporation du suc des jeunes bourgeons broyés et mêlés à de l’alcool : il est réputé diurétique et antispasmodique, et il faisait merveille, dit-on, contre les taches de rousseur.
Le raisin n’est pas qu’un excellent dessert : c’est aussi un aliment incomparable et un remède rafraîchissant, diurétique, laxatif.
Très énergique par ses sucres, très digestible par ses acides et ses diastases, très riche en sels minéraux, oligo-éléments et vitamines, le Raisin est un des fruits les plus recommandés en diététique.
La cure de raisin est préconisée dans la constipation, l’arthritisme, le rhumatisme, la goutte, l’obésité, les maladies de peau, de foie et de l’appareil urinaire, l’hypertension, l’artériosclérose, l’auto-intoxication.
Le verjus, suc acide et astringent du Raisin encore vert, utilisé dans la préparation de certaines moutardes et comme condiment dans quelques plats de gastronomie vigneronne, jouit de propriétés diurétiques et on le recommande contre l’obésité. Mélangé à l’eau, il donne une boisson très rafraîchissante.
Les raisins secs sont utilisés en médecine pour adoucir les voies respiratoires irritées et calmer la toux (ils font partie des « quatre fruits pectoraux »). Les Arabes utilisent leur décoction en gargarismes contre l’angine.
Le marc en fermentation, résultant du pressurage des raisins, est encore parfois utilisé en cataplasmes contre les douleurs de la goutte, du rhumatisme, de la sciatique.
[wptab name=’Description’]
Famille des Ampélidacées.
Objet d’un véritable culte de la part des Grecs, pour qui elle était l’emblème de la civilisation, la Vigne dispense à l’homme ses fruits, dont il a su tirer le vin, boisson alimentaire tonique et stimulante, bienfaisante pour tous, dès lors qu’on l’apprécie en quantité raisonnable.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction de feuilles. 50 g par litre d’eau bouillante. Prendre à la dose de 3 tasses par jour avant les repas, dont une le matin à jeun.
Verjus. 200 g de jus pour un litre d’eau.
Cure de raisin. Elle se pratique, de façon simplifiée, en prenant chaque jour le jus de 500 g à 1 Kg de raisins, réparti en trois fois, une heure avant chaque repas, pendant toute la saison.
Plus complète, elle consiste à absorber une belle grappe de raisin, peaux et pépins compris, une heure avant chacun des trois repas. Augmenter peu à peu cette quantité, tout en diminuant le reste de l’alimentation ordinaire. Au bout de 2 ou 3 semaines, on atteint alors environ 3 Kg par jour. Manger uniquement du raisin pendant quelques jours, en rejetant alors peaux et pépins, pour ne pas surmener le tube digestif. Puis diminuer peu à peu et revenir à la cure simplifiée jusqu’à la fin de la saison.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique
- Astringente
- Antihémorragique
- Fortifiante
- Tonique
- Cicatrisante
- Diurétique
- Antispasmodique
- Laxative
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Le jus d’une grappe de raisin, obtenu par pression et appliqué en compresse sur le visage, matin et soir, reposera, éclairera et tonifiera l’épiderme. Bien entendu, ce jus doit être préparé juste avant l’emploi. Après une dizaine de minutes de contact, se rincer soigneusement à l’eau de pluie ou à l’eau minérale.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Eucalyptus citronné à citronnellal
- Arthrite +++ (cervicodorsale, phalangienne, épicondylienne…), polyarthrite rhumatoïde ++, rhumatismes
- Péricardite, coronarite, hypertension
- Cystites, vaginite
- Zona
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Alcools monoterp. : (+)-citronnellol (15-20%), trans-pinocarvéol, géraniol (tr.-5%), cis-et trans-p-monthane-3,8-diols
- Esters terp. : acétate, butyrate et citronnellate de citronnellyle
- Aldéhydes terp. : citronnellal (40-80 %).
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante moyenne
- Anti-inflammatoire, antirhumatismale +++
- Calmante, sédative, antihypertensive
- Antalgique +++
- Anti-infectieuse
- Antispasmodique légère
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Menthe des champs
- Névralgies, odontalgie, sciatique, migraine, céphalées +++
- Urticaire, eczéma, prurits +
- Dyspepsies, ulcère, entéralgie, coliques hépatiques, vomissements (indigestion, grossesse) constipation, verminoses +++
- Coliques néphrétiques
- Rhinite, rhinopharyngite, laryngite, sinusite +
Contre-indications : Nourrisson, bébé avant 30 mois (toxicité par contact local : réflexe laryngé ou nasal pouvant entraîner la mort par arrêt respiratoire)
[wptab name=’Description’]x
C’est une menthe à odeur aromatique de 10 à 60 cm, velue, sans feuille terminale à tige quadrangulaire. Ses fleurs sont verticillées et lilas situées à l’aisselle des feuilles. Les feuilles ovales, pointues et dentées. Cette plante vivace fleurit de juillet à septembre. Elle pousse dans les fossés, marécages, prairies humides.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes
- Monoterpèhnes (13%) : (-)-limonène (9,8%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
- Monoterpénols : (-)- (70-80 %) (+)-néomenthol ; diols : (-)-2,5- trans-p-menthane-diol
- Esters non terp. et terp. : phénylacétate de beta-, gamma-hexanyle, acétate de menthyle
- Phénols méthyl-éthers (5%)
- Monoterpénones (34%) : (-)-menthone (15-30%), isomenthone, ppipéritone (1,5%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique stimulante (à faibles doses) : augmentation des sécrétions glandulaires digestives (gastriques, vésiculaire et augmente l’énergie cardiaque d’où hypertension
- Puis stupéfiante (à dose plus élevée) avec une phase d’excitation (agitation, tremblements, hyperesthésie sensorielle), et enfin une phase dépressive
- Antalgique : l’excitation des nerfs moteurs et sensitifs (tactiles, thermiques) s’accompagnant d’une atténuation de la douleur allant jusqu’à l’anesthésie
- « Anticéphalique » (due aux actions antalgiques et vasoconstritives associées) +++
- Anti-infectieuse : antibactérienne (staphylocoques, méningocoques) +++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Verveine commune
On lui reconnaissait d’innombrables vertus et, principalement, celle de guérir l’épilepsie, les fièvres, les angines, les maladies de peau, les contusions. Aussi les guérisseurs et les sorciers gaulois la faisaient-ils entrer dans diverses compositions et dans les philtres d’amour.
De nos jours, on l’emploie surtout pour faciliter la digestion. A la fois apéritive et digestive, elle excite l’estomac à sécréter et lutte ainsi contre les vertiges, les migraines, les somnolences provenant d’une mauvaise digestion. Mais on utilise aussi ses vertus antirhumatismales et antidouleurs contre les points de côté, les points douloureux pleurétiques, les coups et chocs de toute sorte, les foulures, les contusions, les ecchymoses.
[wptab name=’Description’]
Famille des Verbénacées. La Verveine officinale, ou Verveine des champs, était encore appelée autrefois Herbe à tous les maux, Herbe sacrée, Guérit-tout, Herbe aux sorciers : c’est dire la foi qu’on avait en son pouvoir.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 15 à 30 g de plante par litre d’eau bouillante. Prendre 3 tasses par jour avant les repas. On peut, toutefois, prendre une tasse après chaque repas pour calmer les spasmes d’un estomac trop nerveux.
Externe
Décoction. 40 à 50 g par litre d’eau. Elle s’utilise en compresses contre coups et contusions.
Cataplasmes de sommités fraîches bouillies dans du vinaigre. Appliquer cette mixture aussi chaude que possible sur les points de pleurésie et les points de côté pour apaiser la douleur ou pour réduire les engorgements sanguins après des coups ou une chute.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Apéritive
- Digestive
- Antirhumatismale
- Antidouleur
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]


