Aux Vertus des Plantes
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Système nerveux, anti-douleurs

HE Cataire citronnée

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Indications (VT +) :

  • Névropathie, dépression nerveuse +++
  • Lithiase biliaire
  • Herpès

Contre-indications : Non connues

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également : chataire, herbe aux chats, menthe du chat, népéta du chat

La Cataire est une plante aromatique. Elle est cultivée comme plante ornementale et comme plante médicinale.

Il existe une Cataire au parfum de citron, la Nepeta cataria Citriodora. Elle est identique en tous points à la Cataire, hormis son parfum qui peut être employé comme un baume de citron.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs

  • Monoterpénols : géraniol (25-30 %), nérol (25-35 %), citronnellol (10-12 %)
  • Esters terp. : acétates, valérates, butyrates
  • Monoterpénals : citrals (néral 5-6% et géranial 4-9%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire ++
  • Calmante, sédative +++
  • Litholytique
  • Anti-infectieuse spécifique, antivirale ++

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HE Copahier dit “baume de copaïba” ou de “copahu”

.

Indications (VT +) :

  • Infection urinaire catarrhale, urétrite +++
  • Infection bronchopulmonaire catarrhale ++
  • Plaies, ulcère +

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

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[wptab name=’Description’]Famille des Césalpiniacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine

  • Sesquiterpènes (72-90 %) : beta-caryophyllène (50-53 %), trans-alpha-bergamotène (7-10 %), alpha-copaène (15-16 %), alpha-cubébène (3-3,5 %)
  • Acides : acide en – agathique

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire puissante +++.

[/wptab]
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HE Géranium rosat ou odorant “Bourbon”

Indications (VT +) :

  • Colite d’origine nerveuse, insuffisance hépatopancréatique +++
  • Plaies, coupure, ulcération, vergetures (préventif) +++, dermatoses fongiques ++
  • Rhumatismes ostéo-articulaires +
  • Agitation, anxiété ++
  • Hémorroïdes, prurits hémorroïdaires +++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : alpha et beta-phellandrènes (1,34% et tr.)
  • Sesquiterpènes : (-)-alpha-copaène (0,35%), delta- et gamma-cadinènes (0,5%), (-)-4-(R)-guaïadiène-6,9, alpha et beta-bourbounènes, guaïazulène
  • Alcools arom. : alpha-, beta-phényléthylique (0,8%)
  • Alcools monoterp. (60-68 %) : (-)-linalol (1,2 %), alpha-terpinéol (0,25-2,2 %), (-)-citronnellol (33 %), géraniol (25 %), nérol (0,1 %), menthol (1,2 %)
  • Alcools sesquiterp. : 10-épi-gamma-eu-desmol (uniquement dans cv. Maroc)
  • Esters terp. : formiates de citronnellyle (13%), de géranyle (1,9%) et de linalyle acétates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle tiglates de citronnellyle, de géranyle et de phényléthyle (0,65%), propionates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle (0,6%), butyrates de citronnellyle (0,9%) et de géranyle
  • Oxydes : 1,8-cinéole (1,7%), cis- et trans-rose oxydes (0,2-1,21 et 0,3-0,4%), cis- et trans-linalol oxydes (0,15 et 0,4%)
  • Aldéhydes : néral, géranial (9,8%, citronnellal (1,1%)
  • Cétones aliph. et terp. : méthyl-hepténone (0,5%), menthone et (-)-isomenthone (7,5%), pipéritone, 11-nor-bourbonanone
  • Composés sulfurés : diméthylsulfide
  • Composés azotés : diéthylamine de citronnellyle

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique, relaxante +++
  • Anti-inflammatoire ++
  • Antalgique +
  • Tonique, tonique astringente, hémostatique +++
  • Lymphotonique, phlébotonique ++
  • Hépatostimulante, pancréatostimulante +
  • Anti-infectieuse, antibactérienne +, antifongique ++

[/wptab]
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HE Sapin baumier

Indications (VT +) :

  • Rhinite +, bronchite, sinusite (staph., coli.) ++, refroidissement +
  • Aérophagie +, ascaridose
  • Arthrose +

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques ; v.o. limitée

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[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées

Le sapin baumier est une espèce de sapins, originaire d’Amérique du Nord. Il atteint 15 à 20 mètres de hauteur et le tronc plus de 60 centimètres de diamètre.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles

  • Monoterpènes (75-90 %) : (-)-apha et (-)-beta-pinènes (5-10 % et 21-44 %), (-)-camphène (4-11 %), delta-3-carène (7-35 %), (-)-limonène (3-20 %)
  • Esters terp. (10-25%) : acétate de bornyle (9-23%)
  • Céto-esters sesquiterp. (faible %) : juvabione

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Antiseptique ++, antiparasitaire
  • Antispasmodique +
  • Antiarthrosique +
  • Stimulante

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Menthe poivrée

Toutes les espèces de Menthe, qu’elles soient sauvages ou cultivées, jouissent à peu près des mêmes propriétés médicinales.

La Menthe sous son appellation générale était connue et appréciée des Anciens. Les Assyriens-Babyloniens s’en servaient pour combattre la paresse d’estomac et les Hébreux comme stimulant. Dioscoride l’utilisait dans la faiblesse d’estomac. Tous les auteurs s’accordent pour reconnaître à la Menthe des propriétés particulières comme stimulant de l’appareil digestif ; elle a la réputation d’être cordiale, tonique et excitante. Elle est aussi antispasmodique et analgésique. Augmentant la production de bile, elle est, de plus, par le menthol qu’elle contient, un bon antiseptique.

On la recommande dans les digestions pénibles et les vomissements, les douleurs d’estomac et d’intestin, les intoxications gastro-intestinales, l’aérophagie et les ballonnements.

Trousseau la préconisait non seulement contre les vomissements, mais aussi contre les toux quinteuses incoercibles. Mais ses vertus ne sont pas uniquement digestives et antispasmodiques. Si Hippocrate et Aristote la jugeaient anaphrodisiaque, Dioscoride et Mathiolle pensaient le contraire. Le Dr Leclerc comme le Dr d’Heilly, qui lui consacra une thèse, considèrent que la Menthe est un stimulant « fort propre aux jeux de l’amour ».

A l’extérieur, la Menthe est employée à de multiples usages. On l’utilise en compresses contre la migraine et la névralgie faciale, en gargarismes contre la gingivite, la stomatite ou plus simplement la mauvaise haleine. On la mêle à d’autres plantes parfumées, Romarin, Thym, Sauge, etc., dans des bains fortifiants, aromatiques ou antirhumatismaux.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.

Belle plante indigène cultivée dans la région septentrionale de l’Europe, la Menthe poivrée dérivée sans doute de la Menthe verte et de la Menthe aquatique. Sa tige, quadrangulaire, porte des feuilles dentées opposées vert sombre et des fleurs en thyrse roses ou violacées. A cause de l’huile essentielle qu’elle contient, toute la plante répand une odeur aromatique et pénétrante, et possède une saveur, d’abord chaude et poivrée, à laquelle succède une sensation agréable de fraîcheur. Il paraît que cette huile essentielle a d’autant plus de qualités qu’elle provient d’une contrée plus froide, ce qui explique la grande faveur de la « Menthe anglaise ». Celle de Milly, en France, est aussi très renommée, ainsi que celle de Maine et Loire. L’essence de Menthe et le menthol sont très utilisés en pharmacie, en parfumerie, en confiserie, dans l’industrie des liqueurs.

Les espèces de Menthe autres que la Menthe poivrée cultivée en France sont nombreuses.

La Menthe du Japon (Mentha arvensis) est cultivée au Japon pour fournir une notable proportion de l’essence et du menthol mondiaux.

La Menthe crépue (Mentha crispa) possède des feuilles crispées et sa saveur est forte et moins agréable.

La Menthe verte (Mentha viridis) est encore appelée Menthe romaine ou Baume vert. Elle croît dans les prairies et les bois humides de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Elle se distingue de la Menthe poivrée par ses longues étamines saillant hors de la corolle. Cette Menthe jouirait d’un pouvoir aphrodisiaque plus prononcé que la Menthe poivrée.

La Menthe aquatique (Mentha rotundifolia) est encore appelée Menthe blanche, Mentastre, Baume d’eau. Blanche, cotonneuse et très aromatique, elle croît dans tous les près humides de France.

Voir Menthe Pouliot (Mentha pulegium) [/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 à 30 g de feuilles et sommités fleuries par litre d’eau bouillante. Prendre une tasse après les repas. Cette infusion est particulièrement recommandée pour combattre l’ensommeillement succédant au repas de midi.

Contre la toux, on recommande plutôt l’infusion préparée avec 20 g de fleurs de Lavande par litre d’eau.

La saveur de la Menthe étant très prononcée, ne jamais négliger de l’employer pour masquer le goût des tisanes fades ou écœurantes.

Externe

Infusion très concentrée, à raison de 50 g par litre d’eau, pour les compresses et gargarismes. Légèrement astringente, cette infusion convient fort bien en lotion à l’usage des peaux grasses et des pores dilatés.

Lavement. 5 g de Menthe et 5 g de Tanaisie, infusées dans un demi-litre d’eau salée. Il était réputé vermifuge. On peut utiliser aussi de l’alcool de Menthe officinal.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stomachique
  • Tonique
  • Antispasmodique
  • Analgésique
  • Antiseptique
  • Digestive
  • Aphrodisiaque

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Les peaux grasses, après un démaquillage soigneux, se trouveront bien d’une lotion préparée en faisant infuser, pendant quinze minutes environ, 15 grammes de fleurs et de feuilles de menthe dans 1 litre d’eau bouillante. Cette préparation filtrée et refroidie, appliquée sur le visage, raffermira les tissus et resserrera les pores dilatés de l’épiderme.

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Ulmaire

A la renaissance, le Flamand Dodoens, dans sa Pratique médicale des simples, où il passe en revue la plupart des plantes alors connues, cite l’Ulmaire comme remède efficace de la dysenterie.
Efficace, en effet, contre cette maladie et les diarrhées, le Reine-des-Prés l’est aussi dans l’inflammation de l’estomac, certaines affections cardiaques, les vieux catarrhes rebelles, l’insomnie, les vers intestinaux. Mais toutes ces qualités sont dépassées de loin par les vertus principales de la plante : sudorifiques, diurétiques, antirhumatismales. Utilisée d’abord contre l’hydropisie par les Anciens, ceux-ci découvrirent ensuite qu’elle était un remède quasi miraculeux des douleurs des jointures. Les fleurs de Reine-des-Prés fraîches (ou séchées depuis moins d’un an) ont d’indéniables propriétés diurétiques, comme l’a bien démontré G. Benoist, dans sa thèse de doctorat en pharmacie (Nancy, 1935). Elles éliminent puissamment l’acide urique. Antispasmodiques et sédatives des douleurs urinaires, elles sont aussi recommandées contre la goutte, les douleurs rhumatismales, la cellulite, l’artériosclérose, toutes ces maladies dues à une surcharge de l’organisme en produits de déchet. La plante, les fleurs surtout, contient du salicylate de méthyle et de l’aldéhyde salicylique, voisins de l’aspirine : on ne peut s’étonner, par conséquent, de son efficacité dans les rhumatismes et contre les douleurs occasionnées par ceux-ci.

Une autre Spirée, la Filipendule (Spiraea filipendula), est une plante des bois, voisine de la Reine-des-Prés, qui possède des fleurs blanches analogues (on la cultive parfois dans les jardins pour l’élégance de ses fleurs). Elle doit son nom à de gros tubercules suspendus à des racines filamenteuses.

[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.

C’est bien plus souvent de Reine-des-Prés qu’on la connaît, mais elle porte aussi les noms populaires de Vignette, Herbe aux abeilles, Grande Potentille, Barbe-de-Chèvre, Ornière, Ormère, Pied –de-Bouc.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Il ne faut jamais faire bouillir la plante, ce qui détruirait les salicylates.
Infusion. 50 g de fleurs par litre d’eau bouillante (fleurs fraîches ou séchées, mais depuis moins d’un an). Laisser infuser 7 à 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jours.
Alcoolature. Laisser 12 heures en contact 50 g de fleurs fraîches et 50 g d’alcool à 40°. Filtrer et prendre 1 ou 2 cuillerées à café par jour. Elle permet de suivre le traitement toute l’année.
Sirop. Il se prépare avec une infusion concentrée de 100 g de fleurs par litre d’eau bouillante, qu’on laisse 12 heures en contact en récipient couvert. Passer à travers un linge et ajouter 1,5 Kg de sucre. Prendre 100 à 200 g par jour de ce sirop.

Externe

L’infusion concentrée est excellente en compresses contre les plaies, les ulcères, les douleurs rhumatismales. Contre ces dernières, on peut aussi appliquer des cataplasmes chauds de fleurs infusées.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Sudorifique
  • Diurétique
  • Antirhumatismale
  • Antispasmodique
  • Sédative
  • Vermifuge

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Primevère

Selon une longue tradition médicale venant de l’Antiquité, les thérapeutes ont longtemps considéré la Primevère comme le spécifique de la paralysie. Le Dr Chomel, médecin de Louis XV, qui nous apprend à cette époque la plante était déjà désignée sous son nom populaire d’Herbe à la paralysie, ajoute qu’elle guérissait surtout «la paralysie de la langue et le bégaiement ».
Le bon abbé Kneipp la préconisait contre l’arthrite : « Si vous avez une prédisposition à l’arthrite ou que vous souffriez déjà de cette maladie, buvez pendant un certain temps de la tisane de Primevère, chaque jour une tasse. Les douleurs seront atténuées et finiront par s’éteindre ».
Linné, de son côté, trouvait que les « fleurs sont sédatives, cament la douleur et provoquent le sommeil ». Ces propriétés calmantes et antispasmodiques furent mises à profit par Ray, Bartholin et Lieutaud, qui les utilisaient dans l’hystérie, l’apoplexie, les maux de tête, les vertiges, l’insomnie et les contractions nerveuses de l’estomac. Elles jouissent aussi de propriétés béchiques utiles dans les rhumes traînants.
La racine d’après de Dr Leclerc, a le pouvoir d’augmenter les sécrétions salivaires et bronchiques. Elle favorise donc l’expectoration et elle est très recommandée dans la bronchite, la pneumonie et la coqueluche. Le Dr Leclerc la préconise également dans le traitement des contusions et des enflures des membres blessés.

[wptab name=’Description’]

Famille des Primulacées. On l’appelle souvent Coucou, Herbe de Saint Pierre, Herbe à la paralysie.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de fleurs. On l’utilise contre la migraine, l’insomnie, la toux et les douleurs. D’un beau jaune d’or, elle répand un parfum agréable et sa saveur est délicieuse (infusée dans du vin, la fleur de Primevère lui donne du bouquet s’il en est dépourvu). On la prépare avec 4 à 6 g de fleurs par tasse d’eau bouillante. Infuser 10 minutes et prendre 3 tasses par jour, dont une au coucher.
Décoction de racine, pour favoriser l’expectoration. Elle se prépare avec 30 g de racine par litre d’eau. Laisser bouillir 5 minutes et infuser 10minutes. Prendre 3 tasses par jour, entre les repas.
Le parfum délicat de la fleur de Primevère la fait utiliser dans certaines régions pour parfumer la bière et l’empêcher d’aigrir, et par les Suédois pour préparer, par fermentation avec du miel, une liqueur appréciée.

Externe

Décoction forte de racine, à raison de 100 g par litre, bouillie 20 minutes ; elle s’utilise en compresses contre les ecchymoses et les contusions.
On emploie encore, mais beaucoup plus rarement de nos jours, le suc de la plante broyée sur les articulations goutteuses douloureuses et les piqûres des bêtes venimeuses.
L’huile obtenue par macération de fleurs au soleil, en flacons bien bouchés, pendant 6 semaines au moins, est encore renommée en frictions, dans certaines campagnes, contre les contusions, les douleurs musculaires et articulaires, les œdèmes à la suite de coups. Chez certaines personnes, le contact des Primevères sur la peau peut déclencher une dermatite particulière, appelée « dermatite primulaire » par le Dr Louis Ramond, donnant des plaques rougeâtres avec sensation de cuisson pénible et démangeaisons insupportables. Eviter, par conséquent, de s’asseoir en minijupe dans un champ de Primevères au printemps ou d’en porter dans l’échancrure de corsage.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Calmant
  • Antispasmodique
  • Béchique

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HE Anis vert

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause ;
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses ;
  • Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie +++ ;
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ;
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie.

Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse.

[wptab name=’Description’] Famille des ombellifères

On l’appelle également : Anis d’Europe, petit anis

Plante herbacées qui vient d’Egypte. Elle est cultivée autour de la Méditerranée.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Semences

  • Sesquiterpènes : gamma-himachalène (0,3%)
  • Alcools terp. : anisol (0,3 – 3,5%)
  • Phénols : isochavibétol (0,50%)
  • Phénols méthyl-éthers (env. 95 %) : cis-anéthole (0,4 %), trans-anéthole (93-96 %), chavicol M.E. (0,1-2,1 %)
  • Aldéhydes : ald.anisique (0,6%)
  • Cétones : anis cétone (p-méthoxy-phénylacétone)
  • Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, scopolétine

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante ;
  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée) ;
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique ;
  • Cholagogue, cholérétique ;
  • Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire ;
  • Antiseptique, bactéricide (mén.), vermifuge.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Asa-fétide

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Indications (VT +) :

  • Entérocolite spasmodique ++, petite insuffisance hépatique
  • Convulsions, hystérie, nervosisme +

Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : gommo olorésine

  • Dérivés aliph. Soufrés : butylpropenyldisulfide (40-45 %), autres disulfides (20 %)
    [/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique, antihystérique, anticonvulsive

[/wptab]
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Géranium Robert

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Le Géranium Robert a été vanté par Sennert contre la stérilité et le cancer de l’utérus. Astringent et antispasmodique, on l’utilise contre la diarrhée et les hémorragies utérines. Plusieurs auteurs lui reconnaissent aussi des propriétés antidiabétiques : il diminue la glycosurie.
On l’emploie beaucoup pour l’usage externe en gargarismes dans les angines et les inflammations des amygdales, en lavages d’yeux dans l’ophtalmie, en cataplasmes dans l’engorgement laiteux des seins et pour cicatriser rapidement les blessures.

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[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées

On l’appelle encore Herbe-à-Robert, Bec-de-Grue, Herbe-à-l’Esquinancie.

Petite plante d’environ 0,20 m, l’Herbe à Robert est commune dans les endroits ombragés, les parcs, les sous-bois.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de sommités fleuries par litre. Laisser en contact 20 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour.

Externe

Utiliser la même infusion. Contre les plaies, appliquer le suc ou des cataplasmes de plante broyée.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringent
  • Antispsasmodique
  • Antidiabétique

[/wptab]
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