Aux Vertus des Plantes
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Fébrifuge

A la propriété de combattre la fièvre

Lilas

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On le dit fébrifuge et efficace dans les engorgements des foies surmenés, à la dose de 6 feuilles par tasse d’eau bouillante. Mais ce remède ne semble guère utilisé.

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[wptab name=’Description’]Famille des Oléacées

Présente dans presque tous les jardins, qu’il embaume au printemps du suave parfum de ses grappes blanches ou mauves, le Lilas semble être résolument cantonné, en France, dans son rôle de charmeur des yeux et de l’odorat.

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[wptab name=’Utilisation’]

Externe

Huile de Lilas, renommée en frictions, contre les rhumatismes. Pour la préparer, on laisse macérer un mois, en exposant le plus possible au soleil, 150 g de feuilles et 150 g de fleurs de Lilas dans un litre d’huile. Elle est utilisée fréquemment en Russie.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Fébrifuge

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Génépi

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Il pousse à grande altitude et le chamois en sont très friands. Le Génépi possède en gros les mêmes vertus que l’Absinthe : il est tonique, stimulant de l’appétit et de l’estomac, emménagogue et fébrifuge.

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[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées

On l’appelle encore Génépi blanc, Absinthe suisse ou Absinthe des Alpes.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

On l’utilise à la dose d’une cuillerée à café par tasse d’infusion.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Apéritif
  • Tonique
  • Emménagogue
  • Fébrifuge

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Oranger

La feuille du Bigaradier est très souvent utilisée pour ses propriétés sédatives, car elle calme les spasmes des nerveux et leur permet de trouver le sommeil. Elle et aussi recommandée contre les toux quinteuses, les crampes d’estomac d’origines nerveuses, les palpitations, la céphalalgie et, accessoirement, comme fébrifuge et sudorifique en cas de rhume. On se sert, pour les mêmes usages, de la fleur de Bigaradier, bien que celle-ci soit plutôt réservée pour la préparation de l’hydrolat pharmaceutique extrêmement connu : l’eau des fleurs d’Oranger, appelée encore eau de Naphé, très parfumée, utilisée dans l’alimentation et en pharmacie et qui jouit, elle aussi, de propriétés calmantes. On extrait de ces fleurs l’huile de néroli, qui est la base des eaux de Cologne de qualité.

Bien que la feuille et la fleur d’Oranger doux jouissent à peu près des mêmes propriétés, l’herboristerie utilise surtout celles du Bigaradier, bien supérieures comme arôme et comme goût.

L’orange douce est l’un de nos fruits les plus estimés : Ninon de Lanclos, déjà, la belle des belles, attribuait son inaltérable jeunesse aux Oranges qu’elle mangeait chaque jour. Fruit de luxe encore jusqu’au milieu du XIXème siècle, chacun connaît de nos jours sa richesse en vitamines. L’Orange douce (appelée aussi Pomme de Médie ou de Perse) sert à faire un agréable sirop rafraîchissant et acidulé et une limonade, l’orangeade, recommandés tous deux comme boisson au cours des maladies fébriles. Les zestes servent à faire l’essence de Portugal des parfumeurs.

Seule l’écorce d’Orange amère est utilisée en médecine : elle sert à faire des sirops, une teinture, des alcoolats. Très bon stomachique, c’est, en même temps qu’un apéritif, un excellent tonique de l’estomac et des voies digestives. L’écorce d’Orange douce, beaucoup moins amère, n’a pas une action aussi marquée. On retire des fruits tout jeunes du Bigaradier qui tombent spontanément, nommés Orangettes ou Petits Grains, une huile volatile qui porte leurs noms. Les Orangettes deviennent très dures en séchant et servaient autrefois à faire les pois à cautères, dits « Pois d’Oranges ».

[wptab name=’Description’]Famille des Hespéridacées.

On distingue l’Oranger doux (Citrus aurantium) et le Bigaradier ou Oranger amer (Citrus vulgaris), qui est le plus utilisé en médecine.

Originaire de l’Inde et de la Chine, l’Oranger ne fut introduit en France qu’à l’époque des croisades.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de feuilles ou de fleurs par litre d’eau. Laisser infuser 10 minutes. Prendre 2 ou 3 tasses par jour, dont une le soir au coucher. On peut parfumer et accentuer l’effet avec quelques gouttes d’eau de fleurs d’Oranger.

Décoction concentrée de feuilles (120 à 150 feuilles par litre). Elle était jadis utilisée dans les graves perturbations nerveuses et même contre l’épilepsie.

Sirop d’écorce d’Orange amère. Tonique et stomachique, il se prépare avec 100g de zestes secs coupés en morceaux, qu’on laisse macérer 12 heures avec 100 g d’alcool à 60°. Passer et ajouter un sirop préparé avec 350 g de sucre dans un litre d’eau.

Vin tonique et apéritif. Laisser macérer 100 g de zestes d’Orange amère (ou douce, au goût) dans un litre de vin blanc, avec quelques fleurs de Camomille.

Les Gitans soignent la grippe avec 4 litres de jus d’Orange pur par jour, dont ils boivent un verre tous les quarts d’heure.

Externe

Infusion de fleurs et feuilles d’Oranger. C’est un excellent calmant de la peau, qu’elle adoucit à merveille.

Contre les talalgies (ou douleurs des talons) qui surviennent souvent chez les alités ou les opérés, il est recommandé de couper une orange en deux au moment de la crise, de vider chaque moitié de son contenu et d’y emboîter les talons douloureux. [/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Sédatif
  • Fébrifuge
  • Sudorifique
  • Stomachique

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Pour resserrer les pores dilatés et favoriser le velouté de l’épiderme, on peut appliquer sur les peaux grasses de fines tranches d’orange. On doit conserver ce masque environ une demi-heure, en restant allongé de préférence dans un calme absolu.
On obtiendra aussi une bonne lotion astringente en ajoutant à un jus d’orange le tiers de son volume d’eau de rose.

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Buis

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Le Lillois Mathias Lobel, dit Lobelius, un des célèbres médecins-botanistes flamands de la Renaissance, dans son étude de Buis, le préconisait comme Antidiarrhéique et fébrifuge. Cazin, mettant à profit ses qualités dépuratives et sudorifiques, le recommandait contre le rhumatisme, la goutte, les maladies de peau. Il fut préconisé aussi dans le traitement de la syphilis.
De nos jours, quand on l’emploie encore, car le goût en est détestable, c’est pour faire baisser la fièvre, favoriser l’écoulement de la bile et comme sudorifique.
Dernièrement, un des alcaloïdes du Buis, la buxénine G découverte aux Etats-Unis par Kupchan, a montré une activité remarquable pour inhiber le développement de cultures de cellules provenant de cancer humain, ce qui ouvre la porte à des espoirs éventuels dans la lutte contre la terrible maladie.

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[wptab name=’Description’] Famille des Buxacées.

Encore appelé Buis bénit.

Cet arbrisseau toujours vert est très connu, puisque, bien qu’il pousse spontanément dans les bois à l’état sauvage, il est aussi cultivé dans les jardins comme arbuste ornemental ou en bordures taillées. On utilise la racine, le bois et les feuilles.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction de bois ou de racine. 30 à 40 g par litre d’eau. Faire réduire de moitié. Boire en plusieurs fois. On peut aussi faire la même décoction avec des feuilles uniquement (40 g de feuilles sèches ou 100 g de feuilles fraîches par litre), ou encore avec un mélange de bois et de feuilles. Dans tous les cas, il faudra du courage, et surtout sucrer fortement, car le breuvage est d’une rare amertume.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Fébrifuge
  • Dépuratif
  • Sudorifique
  • Antidiarrhéique

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