Décongestionnant
Camphre naturel
Le plus grand camphrier du Japon, dans la préfecture de Kagoshima.
Très populaire au Japon, le camphrier est l’arbre emblématique de la ville de Hiroshima, le premier avec le Ginkgo biloba, à avoir repris après le bombardement atomique.
Le bois du camphrier, dont l’odeur particulière persiste pendant plusieurs années, bénéficie de vertus insectifuges qui éloignent les mites. Pour cette raison, il fut longtemps utilisé par les malletiers pour la fabrication de malles destinées à transporter les fourrures.
[wptab name=’Description’]Famille des Lauraceae
Camphrier, arbre à camphre, Bois de Shiu ou Laurier de Chine sont les divers noms du Cinnamomum camphora (L.) J. Presl, 1825), une espèce d’arbres de la famille du laurier (Lauraceae) dont on extrait le camphre par distillation de son bois, le Bois de Hô et le Ravintsara selon le chémotype de l’arbre.
Aire de répartition
Son aire d’origine se situe en Chine, à Taïwan et au Japon. Il s’est naturalisé dans les autres continents et se comporte parfois comme une espèce envahissante.
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[wptab name=’Utilisation’]
L’huile essentielle extraite des feuilles des camphriers acclimatés à Madagascar, à chémotype à 1,8-cinéole, est le Ravintsara. Elle est considérée en aromathérapie comme un antiviral majeur et comme un excellent immunostimulant et antidépresseur, à ne pas confondre avec l’huile de Ravensara aromatica.
Ses oxydes terpéniques, par leurs propriétés décongestionnantes et mucolytiques, permettent également de soigner les infections respiratoires en stimulant les glandes à mucine. Son eucalyptol (ou 1-8 cinéole), inhibant les médiateurs de l’inflammation, soigne les problèmes cutanés (herpès, zonas)6.
Elle est utilisée pour l’élaboration du célèbre « Baume du tigre ».
Selon sa teneur en camphre, cette huile essentielle peut être neurotoxique en ingestion à forte dose. Certains de ses composés comme le limonène et le linalol présentent un risque allergique.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Décongestionnant
- Mucolytique
- Antiviral majeur
- Immunostimulant
- Antidépresseur
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HE Souchet
- Insuffisance digestive, diarrhées ++
Contre-indications : En cours d’étude (neurotoxique, abortive)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Cypéracées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine
- Sesquiterpènes : cypérène (15%), rotundène (5%)
- Sesquiternols : patchoulanol (2%)
- Sesquiterpénones : rotundone (5 %), isopatchoul-4(5)-en-3-one (16 %), patchoulénone (8 %)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Décongestionnante +
- Tonique digestive ++
[/wptab]
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HE Pin larichio
- Sinusites maxillaire et frontale ++, bronchite catarrhale ++
- Prostatite congestive +++
- Asthénie
Contre-indications : Aucune connue
.
[wptab name=’Description’]
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles
- Monoterpènes : (-)-alpha-pinène (% élevé), pinène ; (-)-limonène
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
- Monoterpénols et esters : bornéol (tr.), acétate de bornyle (tr.)
- Sesquiterpénols : « larichiol » (tr., dans la var. autrichienne, ++ dans la var. corse)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique +++
- Tonique et stimulante
- Décongestionnante respiratoire, lymphatique, et prostatique ++
[/wptab]
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HE Gayac
.
Indications (VT +) :
- Asthénie +
- Congestion du petit bassin ++, varices, hémorroïdes ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
.
[wptab name=’Description’]Famaille des Zygophyllacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois
- Sesquiterpènes : alpha-bulnésène, alpha- et beta-guaiènes
- Sesquiterpénols : bulnésol, guaïol
- Oxydes sesquiterp. : guaïoside
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante +
- Décongestionnante veineuse et lymphatique ++
[/wptab]
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HE Hernandia ou Hazomalanga
- Adénome prostatique (troubles mixtionnels) +++, prostatite ; impuissance
- Hépatites virales, ictère ++, gastrite, aérophagie ; insuffisance pancréatique ; entérocolite virale, amibiase
- Céphalalgie +
- Eczéma ; zona, grippe
Contre-indications : Aucune connue (mais dermoagressive) déconseillée chez la femme
[wptab name=’Description’]Famille des Hermandiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse
- Aldéhydes (en cours d’étude).
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire ++
- Décongestionnante prostatique +++
- Antiscléreuse +
- Anti-infectieuse, antibactérienne (staph.), antivirale ++, antiparasitaire (amibes)
- Tonique excitante ++, stimulante pancréatique
- Hormon-like (axe hypophyso-testiculaire)
[/wptab]
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Kawa-kawa
Jouissant d’une activité anesthésique locale, la plante possède, en outre, une action sédative à l’égard du système nerveux central. Les explorateurs avaient remarqué que les habitants de l’archipel polynésien l’employaient non seulement pour stimuler les fonctions digestives, mais aussi pour prévenir et guérir les maladies vénériennes. Sous l’influence du Kawa-Kawa, on constate une diminution des écoulements, une atténuation de la douleur à la miction, en même temps qu’une augmentation de la diurèse. Ces effets furent confirmés par Gubler, Sanné et Henri Leclerc. Grâce à son action diurétique et antiseptique et à ses propriétés décongestionnantes et sédatives des terminaisons nerveuses, le Kawa-Kawa donne d’excellents résultats dans les affections urinaires ou gynécologiques, les cystites blennorragiques, vaginites, métrites, salpingites et inflammations prostatiques.
On utilise l’extrait sous forme de pilules, très bien tolérées par l’estomac, et, en usage externe, en suppositoires (on adjoint alors une petite quantité d’analgésique, soit Belladone, soit Jusquiame, afin de prévenir la sensation désagréable de chaleur anale, due au principe âcre de cette espèce de Poivre). Dans les îles des mers du Sud, on utilise la décoction de racine râpée, à raison de 50 g par litre, dont on prend 3 tasses par jour.
[wptab name=’Description’]Famille des Pipéracées
On l’appelle encore Poivre enivrant.
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anesthésique
- Sédative
- Stimulante (dig.)
- Antiseptique
- Diurétique
- Décongestionnante
[/wptab]
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HE Menthe poivrée
- Insuffisance hépato pancréatique +++, indigestion, dyspepsies, vomissements, mal des transports
- Aérophagie, aérocolie, hépatites virales, cirrhose, coliques hépatiques, colites inflammatoire et spasmodique, ulcère, atonie gastro-intestinale, gastralgie, entéralgie, fièvre-jaune
- Cystites, prostatite, coliques néphrétiques
- Dystonie neurovégétative, asthénie, migraine, céphalées +++
- Zona, névrite virale (dont celle du nerf optique), névralgies, sciatique ++ ;
Prurits (urticaire, eczéma) ++ - Accouchement
- Rhinite, sinusite, otite, laryngite
- Trouble de la vision (d’origine circulatoire), éréthisme, hypotension, lipothymie
Contre-indications : Bébé avant 30 mois par voie orale ; usage externe, sauf très localisé (front, tempes, et lobes des oreilles)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, fort, doux-amer, pénétrant
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Jupiter, Vénus, Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Partie aérienne
(variations selon les clones Franco, Hongro, et Italo-Mitcham) :
- Monoterpènes (2,5 – 18%) : (-)-alpha-pinène (2%), beta-pinène (4%), (-)-limonène (2,3%)
- Sesquiterpènes (-)-beta-caryophyllène, (-)-bicyclo-élémène, (-)-z-bulgarène
- Alcools non terp. : octan-3-ol
- Monoterpénols : (-)-menthol (38-48 %) , (+)- néomenthol, (-)-iso-mentol, néo-isomenthol, (+) et (-)- pipériténol, isopipériténol
- Monoterpénones : (-)-menthone (20-30 % et jusqu’à 65 %), (+)- isomenthone, néomenthone (2,7%), néo-isomenthone (2,5%), (+)-pipéritone, (-)-pipéritone, isopipé-riténone, (+)- pulgégone (<3%)
- Oxydes terp; ! 1,8-cinéole (5,75%), (-)-menthofurane (<3%), pipéritonoxyde
- Esters terp. : acétates de (-)-menthyle (2,8-10%), de néomenthyle et d’isomenthyle, butyrate et isovalérate de menthyle
- Coumarines : aesculétine
- Composés sulfurés : diméthylsulfide, mintsulfide
[/wptab]ges
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, bactéricide, viricide (antiamaryle +++), fongicide, vermicide
- Tonique et stimulante +++ : cardiotonique, hypertensive, utérotonique, entérotonique, stimulante digestive (carminative, anti vomitive, stomachique, hépatotonique, reconstituante hépatocellulaire, cholagogue, cholérétique, pancréatostimulante) ; neurotonique (et équilibrante)
- Anticatarrhale, expectorante, mucolytique
- Antalgique, anesthésiante +++
- Anti-inflammatoire intestinale et urinaire
- Décongestionnante prostatique
- Hormon-like, favorise les règles (régulation ovarienne)
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Utilisée en massage, friction ou bain, l’huile essentielle de menthe combat la fatigue et tonifie le système nerveux. Le parfum de la menthe maintient l’esprit éveillé, restaure la concentration et la mémoire en cas de surmenage intellectuel, d’apathie et de paresse. Elle est indiquée à la fois pour ceux qui exerce un travail intellectuel et pour ceux qui mangent mal ou trop et qui ont ensuite du mal à se concentrer, du fait de la lenteur de leur digestion.
Intimité
Elle est légèrement aphrodisiaque et peut être utilisée en cas d’impuissance.
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HE Hysope officinale ssp officinale
- Rhinopharyngite, sinusite, bronchite, emphysème, asthme, toux, pneumonie +++
- Cystite post-infectieuse
- Plaies, ecchymose, cicatrice, lèpre
- Sclérose en plaques (action indirecte)
- Troubles ovariens (à la puberté)
- Asthénie
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse, vieillards (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
L’hysope officinale est un arbrisseau que l’on trouve dans les environnements de type garrigue dans les régions méditerranéennes. Ses fleurs, qui peuvent être violettes, bleues, blanches ou rouges, sont groupées en épis.
Parfum : doux, épicé, herbacé
Action énergétique : yang
Planète dominante : Jupiter
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes (25-30%) : (-)-beta-pinène (15,2-22,87%)
- Sesquiterpènes (12%) : beta-caryophyllène (2,91-3,21%), germacrène D (0,75%)
- Sesquiterpénols (5-10%) : nérolidol (1,37%), spathulénol
- Phénols méthyl-éthers (4%) : myrténol méthyléther (2,72%), chavicol méthy-éthers (0,8%)
- Monoterpénones (45-58 %) : alpha- et beta-thujones (tr. Et 0,12 %), camphre, (-)-pinocamphone (11,85-12,18 %), isopinocamphone (31,67-32,57 %), (subchémotype possible : pinocamphone 53 %, isopinocamphone 5 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante
- Anticatarrhale ++++, mucolytique, lipolytique, décongestionnante
- Antiasthmatique (diminution de l’irritation des muqueuses bronchiques) ++
- Anti-inflammatoire pulmonaire
- Régulatrice des métabolismes des lipides (intestin grêle-foie)
- Anti-infectieuse, bactéricide (staphylocoque, pneumocoque) + à ++, viricide +++, parasiticide +
- Cicatrisante
- Tonique (à faibles doses)
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[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Elle a un effet tonique sur l’esprit, qu’elle rend plus clair et lucide. Son action est semblable à celle de l’essence de basilic, quoiqu’elle soit moins incisive et pénétrante. De nombreux peuples de l’Antiquité parfumaient le pain avec de l’hysope pour purifier le sang et l’esprit.
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Niaouli
- Coronarite, endocardite, artérite +++, athérosclérose, hémogliase ; varices ++, hémorroïdes ++, hémorroïdes hémorragiques
- Infection respiratoire catarrhale chronique, sinusite ++, rhinopharyngite, bronchite +++, tuberculose ; blépharites
- Herpès génital +++, condylome acuminé +, lésions planes +++, dysplasie du col +++, vulvovaginite, vaginite leucorrhéique ; fibromes (certains) ++
- Cancer du sein non-hormono-dépendant (adj.)
- Amygdalite, aérophagie, gastrite, ulcères gastrique et duodénal, hépatites virales +++, 1 petite insuffisance hépatique +, lithiase biliaire, entérite virale, diarrhées, choléra, cancer du rectum (adj.)
- Urétrite, et prostatite (Instillation huileuse à 5-10 %)
- Psoriasis, piqûre de moustique, furoncle, dermite mycosique, lèpre, plaies surinfectées et d’électrocoagulation, rides
- Peau « cartonnée » (préventif, avant radiothérapie, en usage local)
- Polyarthrite rhumatoïde
- Dépression nerveuse (étiologie ; infections virales)
Contre-indications : Aucune connue, mais prudence chez la femme enceinte et le jeune enfant
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
On l’appelle également :
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes (17%) : alpha- et beta-pinènes (7,5% et 3%), alpha-phellandrène (tr.), alpha- et gamma-terpinènes, limonène (4-8%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2%), aromadendrène, allo-aromadendrène, viridiflorène, delta-cadinène
- Monoterpénols : linalol, terpinène-1-ol-4 (2%), (-)-alpha-terpinéol (9-14%)
- Sesquiterpénols : (-)-globulol, (+)-viridiflorol (6-15%), nérolidol (1-7%)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (38-58 %), époxycaryophyllène II
- Aldéhydes aliph. : isovalérald., benzald (tr.-0,8%)
- Composés soufrés
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antibactérienne (peu ou pas active sur les entérobactéries, mais active à très active sur les coques gr. + : staph. doré ++++, pneumo. +, strep. b-hém. Gr. A +++, entéro. ++), antimycobactérienne (BK d’origine pulmonaire, urogén., lympho.gg. +++, bac. de Hansen), antifongique (cand. ++ à +++), antivirale +++ (incluant les virus lents), antiparasitaire (plasmodium) et antiseptique
- Fébrifuge
- Anticatarrhale, expectorante +++, excitante balsamique
- Anti-inflammatoire + (dim. A-1-glob.), antirhumatismale, temporisatrice des phénomènes allergiques, analgésique, antiprurigineuse
- Antihypertensive
- Stimulante hépatocytaire
- Décongestionnante veineuse ++
- Litholytique +
- Hormon-like (action au niveau de l’axe hypophyso-ovarien, oestrogen-like et hypophyso-testiculaire)
- Tonique cutané, topique
- Antitumorale ( ?)
- Protectrice cutané (radioprotectrice)
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Matricaire
- Dermatoses, plaies infectées, ulcère, eczéma ++
- Dyspepsies +, ulcère gastroduodénal ++
- Cystites
- Aménorrhée, dysménorrhées
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
On l’appelle également : Camomille sauvage,Camomille vraie, Matricaire camomille, Petite Camomille
La Matricaire est une plante herbacée annuelle.
Elle fleurit de mai à novembre et on la rencontre dans toutes les régions à l’état sauvage en particulier le long des chemins.
Parfum : herbeux, doux
Action énergétique : yin
Planète dominante :Soleil
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fleurs
- Sesquiterpènes : chamazulène (<5%), dihydrochamazulènes I et II, bisabolènes, trans-beta-farnésène
- Sesquiterpénols : (-)-alpha-bisabolol (8%), spathulénom, farnésol
- Oxydes sesquiterp. : bisabololoxydes A (23 %), B (10 %), et C, époxy-bisabolol
- Lactones sesquiterpéniques
- Coumarines et méthoxycoumarines : ombelliférone, herniarine,
- Ethers : “éther bicyclique polyénique” (1-10%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique digestive, stomachique +
- Anti-inflammatoire ++, cicatrisante
- Antiallergique
- Décongestive
- Hormon-like +
- Antispasmodique
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influence psychologique
C’est un antidépresseur et lorsqu’on l’utilise pour un massage de la région du foie, elle atténue la colère des sujets « atrabilaires ».
Son action se combine très bien à celle d’essences telles que celle de rose et de lavande qui ont aussi un effet sur le système nerveux et que l’on peut ajouter, en parts égales, à l’eau d’un bain régénérant et relaxant.
Esthétique
L’utilisation de la camomille pour la beauté est aussi ancienne que son emploi en herboristerie. Ses propriétés la destinent plus particulièrement aux peaux fragiles, sensibles aux intempéries. Aujourd’hui, en cosmétologie on l’utilise seule ou associée à d’autres plantes telle que le romarin, la bruyère et la pensée sauvage.
Sans avoir toutes ces prétentions, la simple infusion de camomille en usage externe sur le visage rendra cependant les meilleurs services dans l’entretien de l’épiderme.
Le shampooing à la camomille nuance discrètement les cheveux clairs en y ajoutant un peu de soleil.
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