Propriétés
HE Romarin officinal à camphre
- Contracture musculaire +++, myalgie ++, crampe +++, rhumatismes musculaires ++
- Hypertension (doses faibles), hypotension (doses plus fortes), hypertension cérébrale ++, faiblesse cardiaque +++, stase circulatoire avec ou sans varices
- Dyspepsies, atonie digestive, cholécystite chronique ++, hépatomégalie, cirrhose, hépatites obstructives, hypercholestérolémie
- Aménorrhée ++, oligoménorrhée +
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive par la présence de cétones)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, herbacé, balsamique, pénétrant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène (12%), beta-pinène, camphène (22%), myrcène (1,5%), alpha- et beta-phellandrènes, limonène (0,5%-2%), alpha- et gamma-terpinènes, paracymène (2%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (3%)
- Monoterpénols : linalol (0,5-1%), terpinène-1ol-4, alpha-terminéo (1,5%), bornéol (3-5%), isobornéol, cis- et trans-thujanol-4, p-cymène-8-ol
- Esters terp. : acétates de (-)-bornyle (0,2%), et d’alpha-fenchyle
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (30%), caryophyllène oxyde, humulène époxydes I et II
- Cétones non terp. : 3-hexanone, méthylhepténone
- Monoterpénones : camphre (30 %), (+)-verbénone, carvone (0,4 %)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Action neuromusculaire variable en fonction des doses ++++
- Décongestionnant veineux
- Mucolytique ++
- Anti-infectieux faible
- Cholérétique, cholagogue (aug. Et modification de la production de bile) ++
- Diurétique
- Emménagogue (non hormonale) ++
A faible doses :
- Cardiotonique, tonique générale
A doses plus élevées et non toxiques :
- Relaxante, décontractante musculaire.
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[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
Le romarin augmente la force spirituelle et contribue au maintien de l’essence intime de l’individu, lorsque celui-ci est soumis à des sollicitations et qu’il se sent faible ou risquant de succomber. Par son action stimulante générale, que ce soit au niveau du cœur, centre vital de l’homme, ou du pôle métabolique représenté par le foie, ou le cortex surrénal, la glande qui régule la capacité d’adaptation et de résistance au stress, le romarin augmente la force et donne un sens d’identité personnelle. Il restaure l’énergie et le désir d’agir. Quelques gouttes d’essence de romarin dans le bain ou sous la douche procurent un coup de fouet, stimulant fortement l’organisme. Par ailleurs, en cas d’hypotention artérielle, de maux de tête, de convalescence, de perte de mémoire ou de chute de la capacité d’apprentissage, ou bien de torpeur, quelques gouttes appliquées en massage sur les tempes, les poignets ou sous les narines tonifient et activent les ressources, éclaircissant les idées.
Intimité
Au niveau sexuel, il a une influence déterminante sur la structure féminine, comme la sarriette, une autre plante appartenant à la famille des labiacées et qui est plus adaptée pour les hommes. Le romarin provoque une augmentation du flux sanguin au niveau du pelvis, exerçant ainsi une action tonifiante sur les organes génitaux. Mais le sang étant porteur de conscience, il renforcera la « présence » dans cette région, rendant la femme plus active dans les cas d’insatisfaction et de faible participation de la partenaire féminine, provoquée par une faiblesse de son ego ou par une agressivité sexuelle excessive de la part de l’homme, qui étouffe la femme d’un point de vue énergétique.
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HE Vergerette du Canada
- Insuffisance hépatopancréatique +
- Coronarite ++
- Rhumatismes ++
- Retard pubertaire (homme et femme) ++
Contre-indications : non connues
[wptab name=’Description’]x
On l’appelle également : Vergerolle du Canada ou encore Érigéron du Canada
La Vergerette du Canada, est une plante herbacées annuelle rudérale .
Originaire d’Amérique centrale et du nord, elle s’est naturalisée en Europe et est très courante voire localement invasive. On la récolte pour ses sommités fleuries au début de l’automne.
C’est une mauvaise herbe de plus en plus fréquente, notamment en ville et en milieu périurbain, sur les friches industrielles et voies ferrées, où elle peut pousser dans le moindre interstice.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries
- Monoterpènes
- Sesquiterpènes
- Alcools terp.
- Esters pokyacétyléniques : trans-2, cis-2-8 et cis-2, cis-8- “matricaria” méthyl-esters (20-30%)
- Lactones
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[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante hépatopancréatique +
- Antirhumatismale ++
- Antispasmodique ++, coronaro-dilatatrice
- Hormon like ++
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Lilas
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On le dit fébrifuge et efficace dans les engorgements des foies surmenés, à la dose de 6 feuilles par tasse d’eau bouillante. Mais ce remède ne semble guère utilisé.
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[wptab name=’Description’]Famille des Oléacées
Présente dans presque tous les jardins, qu’il embaume au printemps du suave parfum de ses grappes blanches ou mauves, le Lilas semble être résolument cantonné, en France, dans son rôle de charmeur des yeux et de l’odorat.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]
Externe
Huile de Lilas, renommée en frictions, contre les rhumatismes. Pour la préparer, on laisse macérer un mois, en exposant le plus possible au soleil, 150 g de feuilles et 150 g de fleurs de Lilas dans un litre d’huile. Elle est utilisée fréquemment en Russie.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Fébrifuge
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Nerprun
Le Nerprun est un purgatif énergique.
L’écorce, qu’il faut laisser vieillir deux ans avant de l’utiliser, a été abandonné, car, produisant à la fois vomissements et diarrhées, il était trop délicat de l’employer sans discernement.
On utilise souvent les baies, qui constituent, elle aussi, un purgatif très énergique, qu’il ne faut employer que si le médecin a jugé une telle purgation.
On les vantait naguère contre l’hydropisie, la congestion cérébrale, les maladies chroniques de la peau.
On prétend que deux baies prises chaque matin suffisent à éloigner un accès de goutte.
[wptab name=’Description’]Famille des Rhamnacées.
On l’appelle souvent Bourguépine ou Epine de cerf.
Très commun on le trouve le long des chemins et dans les haies sauvages.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Après avis médical, l’écorce s’utilisait en décoction à la dose de 10 à 20 g par litre.
Baies. De 20 à 30. Les paysans absorbent en même temps une bouillie de farine afin d’atténuer la violence de la débâcle diarrhéique.
Décoction de baies. 30 à 80 g par demi-litre d’eau. Prendre en 3 fois, avant le repas.
Sirop de Nerprun, utilisé en règle générale (et encore celui-ci est-il surtout d’usage vétérinaire) pour purger les chiens ou faire passer le lait des chiennes. Pour le préparer, on mélange 1 kg de suc de baie avec 1 Kg de sucre et on cuit jusqu’à consistance de sirop. On utilise ce sirop à la dose de 15 à 30 g.
D’autres Rhumanus sont aussi utilisés en médecine : la Bourdaine et l’Alaterne, espèces indigènes.
L’Alaterne (Rhamnus alaternus), cultivé dans les jardins et dont les feuilles sont légèrement astringentes, était employé en gargarismes contre les maux de gorge (décoction de 50 g de feuilles par litre).
Le Nerprun des teinturiers (Rhamnus infectorius) donne, sous le nom de « graine d’Avignon », des fruits utilisaient pour la teinture en jaune et pour préparer une laque estimée.
L’écorce de Cascara sagrada, ou arbre exotique, Rhamnus purshiana, originaire des forêts de l’Amérique du Nord, sur les côtes du Pacifique. Il a été acclimaté à une certaine altitude dans le Kenya africain et dans les jardins botaniques français. Sous forme de poudre, d’extraits, de teinture, cette écorce est utilisée comme laxatif et en médecine vétérinaire.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Pavot à graines noires
Au point de vue médical, l’huile d’œillette a été très utilisée par les médecins pour les mêmes usages que l’huile de Lin ou que l’huile d’Amandes douces.
Lémery, grand pharmacologue du XVIIIème siècle, admettait que les semences du Pavot noir « sont anodines, pectorales et adoucissantes et l’huile que l’on en tire et propre à décrasser et à adoucir la peau ».
Plus près de nous, Cazin, ardent propagandiste des plantes de son Calaisis natal, considérait l’huile d’œillette comme un excellent laxatif, « dont quelques onces suffisent à déclencher plusieurs selles ».
Dubois, de Tournai, l’a proposée comme succédané de l’huile de foie de morue, bien plus acceptable que celle-ci, et en donna pour preuve une vingtaine d’observations dans le traitement des affections scrofuleuses et du rachitisme.
[wptab name=’Description’]Famille des Papavéracées.
Appelée aussi Pavot-Œillette ou Pavot oléagineux, cette variété de Pavot, aux grandes fleurs à pétales blancs tachetés de violet ou de pourpre, se rattache, d’après Candolle et autres botanistes, au Pavot porte-soies (Papaver setigerum), originaire de la région méditerranéenne et retrouvé dans les palafittes suisses. Ses capsules ne contiennent pas les alcaloïdes que l’on rencontre dans celles du Pavot blanc, ou Pavot à opium.
Ce sont ses graines noires, parfois bleues, qu’on utilise afin d’en extraire l’huile d’Œillette.
Presque uniquement cultivé dans le Nord de la France, ce Pavot devint de plus en plus rare de nos jours.
L’huile d’Œillette, devenue désormais une production quasi artisanale appelée à disparaître, est pourtant, pour les amateurs, une huile fine à saveur de noisette avec laquelle l’insipide huile d’arachide ne saurait rivaliser.
Les Romains, qui utilisaient les graines noires du Pavot oléagineux, semblent avoir ignoré l’huile d’Œillette. Ils mêlaient les graines au miel comme condiment ou, après les avoir torréfiées, les pétrissaient avec de la farine pour en faire des gâteaux appréciés, le placenta mellite papaver.
Ces graines entraient aussi dans le cocetum, boisson qu’on offrait aux jeunes mariés au moment de leur coucher…, ce qui semble prouver que les Romains n’accordaient pas de vertus calmantes à ce Pavot-là.
Les Gaulois utilisèrent l’huile d’Œillette, et le Pavot oléagineux continua à être cultivé en Allemagne, en Flandre, en Europe Centrale.
Au XVIème siècle, l’huile d’Œillette, moins sujette au rancissement que l’huile d’olive et moins chère, était fort prisée à Paris.
Hélas ! Au début du XVIIIème siècle, quelqu’un s’étant avisé de la trouver narcotique, donc nuisible, l’huile souffrit d’une certaine désaffection, malgré l’avis favorable, rendu en 1717, par la faculté de médecine.
Le parlement en défendit même la vente en 1742, et il fallut, pour casser l’arrêt du parlement, les travaux de l’abbé Rozier en 1774 (le même qui protégea aussi l’huile de Colza et de Navette).[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
De nos jours, l’huile d’Œillette est parfois encore utilisée dans les campagnes du Nord, comme adoucissant dans les inflammations de la vessie et, surtout, comme remède spécifique des constipations opiniâtres. On l’utilise à la dose de 10 g qu’on fait bouillir à gros bouillons dans un potage afin qu’elle s’émulsionne et puisse être absorbée sans répugnance.
Externe
Compresses. Imbibées d’huile, on les utilise sur les ulcères et les inflammations.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Pectoral
- Adoucissante
- Laxatif
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Baguenaudier
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Toutes les parties du Baguenaudier sont riches en tanin. Les feuilles, qui ont une amertume considérable, sont purgatives et peuvent remplacer les folioles de Séné, auxquelles elles étaient parfois mélangées frauduleusement.
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[wptab name=’Description’]Familles des Papilionacées.
On l’appelle aussi Séné indigène, Séné bâtard, Séné d’Europe, Arbre à vessies.
Ce petit arbre, qui croît dans les régions chaudes et tempérées de l’Europe et de l’Asie, a des feuilles composées pennées ressemblant assez bien à celle du Séné, et des fleurs jaunes.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. A raison de 30 à 50 g par litre d’eau bouillante, elle est recommandée par Cazin comme purgatif. Pour obtenir une infusion simplement laxative, utiliser une dose réduite de moitié.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Achillée millefeuille
Indications (VT +) :
- Insuffisance hépatobiliaire+, et digestive + ;
- Lithiase rénale + ;
- Dysménorrhées, oligoménorrhée +, prostatite + ;
- Névrites, névralgies ++++ ;
- Entorses, foulure +, ulcère variqueux +.
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).
[wptab name=’Description’] Famille des composées
On l’appelle également : Achillée, grassette, herbe à la couture, herbe au charpentier, herbe au soldat, herbe au cocher, herbe aux militaires, herbe aux voituriers, herbe de saint Jean, saigne-nez, sourcils de Vénus
Plante à l’odeur aromatique très commune en France, qui pousse dans les terrains sablonneux et secss. Elle est rencontrées également en Amérique du Nord, en Afrique du Nord et bien entendu dans toute l’Europe.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs
- Monoterpènes : alpha – et beta-pinènes (10 et 7 %), camphène (6 %), sabinène (12 %)
- Sesquiterpènes : chamazulène, droazulène
- Oxydes terp : 1,8-cinéole (10%)
- Monoterpénones : isoartémisia cétone (9 %), (-)-camphre (18 %), thujones.
- Lactones sesquiterpènes : achilline
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Cholérétique + ;
- Anti-inflammatoire +++, vulnéraire, cicatrisante ++ ;
- Emménagogue + ;
- Anticatarrhale +.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Génépi
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Il pousse à grande altitude et le chamois en sont très friands. Le Génépi possède en gros les mêmes vertus que l’Absinthe : il est tonique, stimulant de l’appétit et de l’estomac, emménagogue et fébrifuge.
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[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées
On l’appelle encore Génépi blanc, Absinthe suisse ou Absinthe des Alpes.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
On l’utilise à la dose d’une cuillerée à café par tasse d’infusion.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Apéritif
- Tonique
- Emménagogue
- Fébrifuge
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Girofle
Sainte Hildegarde, au Moyen Age, en vante les mérites contre les maux de tête, la surdité et l’hydropisie. Plus tard, on le trouva bon pour soulager les douleurs, cicatriser les blessures, fortifier l’estomac et le cœur et, surtout, pour préserver de la peste. De nos jours, avec la découverte de l’eugénol, son principe actif, les propriétés du Clou de Girofle ont été confirmées. C’est un antiseptique puissant, puisqu’une émulsion de Girofle à 1 p. 100 seulement est 3 à 4 fois plus antiseptique que le phénol. Il excite l’appétit et suractive toutes les glandes digestives à tous les niveaux. Il stimule les estomacs atones et lutte contre les fermentations et les ballonnements.
Pour l’usage interne, il se montre bénéfique dans les dyspepsies, la prévention des maladies infectieuses et aussi dans les asthénies avec perte de mémoire.
Pour l’usage l’externe, il entre dans de nombreuses préparations, pommades et liniments.
Vanté par Ambroise Paré comma analgésique des douleurs dentaires, cette réputation du clou de Girofle à traversé les siècles : par le truchement de l’eugénol, son élément principal, il est très utilisé en thérapeutique dentaire comme anesthésique et il entre dans la composition de nombreux élixirs dentifrices.
Afin que le clou de Girofle puisse faire apprécier toutes ses qualités sans risquer d’irriter les muqueuses fragiles, il doit être utilisé en petite quantité, afin de ne pas donner un goût amer aux aliments.
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées.
Il nous arrive des Antilles, de la Réunion, de Madagascar, de l’Inde.
Malgré sa petite taille, par la place qu’il occupe, aussi bien en médecine qu’en cuisine, le Girofle est vraiment le « clou » de nos épices.
Ignoré des Grecs et des Romains, il était, par contre, connu des Chinois avant l’ère chrétienne. Les Arabes nous le firent apprécier.
Sous le nom de Clou de Girofle, ou Clou aromatique, on utilise le bouton floral du Giroflier
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[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Cicatrisant
- Antiseptique
- Apéritif
- Stimulant (dig.)
- Analgésique (dentaire)
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Ledon du Groenland
- « Intoxication hépatique » d’origine circulatoire +++, petite insuffisance hépatique, séquelles d’hépatites virales, entérite, flatulences
- Néphrite toxémique +++, néphrite microbienne, gravelle ++, prostatite infectieuse, congestion prostatique
- Lymphangite, adénite infectieuse, adénite toxémique
- Insomnie +++, nervosité, spasmes du plexus solaire, déséquilibre thyroïdien
- Allergie (chez l’hypersthénique) +++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Ericacées (ancien nom latin : Ledum groenlandicum)
On l’appelle également : thé du Labrador
Lédon du Groenland est un sous-abrisseau présent dans les toundras, tourbières et forêts d’Amérique du Nord, consommé en breuvage ou comme condiment.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameau & fleurs
- Monoterpènes (major.) : alpha- et beta- pinènes, sabinène, gamma-terpinène
- Sesquiterpènes : alpha-sélinène, sélinadiène (+)
- Alcools monoterp. : alpha-terpinéol, terpinène- 1 ol-4
- Alcools sesquiterp. : lédol
- Esters terp. : acétate et butyrate de bornyle
- Aldéhydes terp. myrténal
- Cétones monoterp. et sesquiterp. : germacrone (+)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
[/wptab]
- Anti-inflammatoire +
- Antitumorale ( ?)
- Antispasmodique
- Draineur hépatique et régénératrice hépatocellulaires +++
- Décongestive ++
- Antiseptique aérienne
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]



