Propriétés
Buglosse
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Peu utilisée de nos jours, la Buglosse faisait pourtant partie, avec la Violette et la Bourrache, des « trois fleurs cordiales » dont le poète-médecin de la Renaissance Thibault Lespleigney fait état dans son Dispensarium medicinarum. Les fleurs sont diurétiques et sudorifiques, facilitent l’expectoration et peuvent remplacer la Bourrache lorsque celle-ci fait défaut.
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[wptab name=’Description’] Famille des Borraginacées.
Son nom populaire est Langue-de-Bœuf.
Comme partout, la Buglosse pousse dans les terrains incultes, dans les friches. C’est une sorte de Bourrache, presque inusitée aujourd’hui.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 à 30 g de fleurs par litre d’eau bouillante. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Sudorifique
- Expectorant
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Anis vert
Indications (VT +) :
- Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause ;
- Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses ;
- Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie +++ ;
- Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ;
- Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie.
Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse.
[wptab name=’Description’] Famille des ombellifères
On l’appelle également : Anis d’Europe, petit anis
Plante herbacées qui vient d’Egypte. Elle est cultivée autour de la Méditerranée.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Semences
- Sesquiterpènes : gamma-himachalène (0,3%)
- Alcools terp. : anisol (0,3 – 3,5%)
- Phénols : isochavibétol (0,50%)
- Phénols méthyl-éthers (env. 95 %) : cis-anéthole (0,4 %), trans-anéthole (93-96 %), chavicol M.E. (0,1-2,1 %)
- Aldéhydes : ald.anisique (0,6%)
- Cétones : anis cétone (p-méthoxy-phénylacétone)
- Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, scopolétine
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[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante puis négativante ;
- Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée) ;
- Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique ;
- Cholagogue, cholérétique ;
- Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire ;
- Antiseptique, bactéricide (mén.), vermifuge.
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Asa-fétide
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Indications (VT +) :
- Entérocolite spasmodique ++, petite insuffisance hépatique
- Convulsions, hystérie, nervosisme +
Contre-indications : Non connues
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[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : gommo olorésine
- Dérivés aliph. Soufrés : butylpropenyldisulfide (40-45 %), autres disulfides (20 %)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antispasmodique, antihystérique, anticonvulsive
[/wptab]
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HE Copahier dit “baume de copaïba” ou de “copahu”
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Indications (VT +) :
- Infection urinaire catarrhale, urétrite +++
- Infection bronchopulmonaire catarrhale ++
- Plaies, ulcère +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Césalpiniacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine
- Sesquiterpènes (72-90 %) : beta-caryophyllène (50-53 %), trans-alpha-bergamotène (7-10 %), alpha-copaène (15-16 %), alpha-cubébène (3-3,5 %)
- Acides : acide en – agathique
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire puissante +++.
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Géranium Robert
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Le Géranium Robert a été vanté par Sennert contre la stérilité et le cancer de l’utérus. Astringent et antispasmodique, on l’utilise contre la diarrhée et les hémorragies utérines. Plusieurs auteurs lui reconnaissent aussi des propriétés antidiabétiques : il diminue la glycosurie.
On l’emploie beaucoup pour l’usage externe en gargarismes dans les angines et les inflammations des amygdales, en lavages d’yeux dans l’ophtalmie, en cataplasmes dans l’engorgement laiteux des seins et pour cicatriser rapidement les blessures.
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[wptab name=’Description’]Famille des Géraniacées
On l’appelle encore Herbe-à-Robert, Bec-de-Grue, Herbe-à-l’Esquinancie.
Petite plante d’environ 0,20 m, l’Herbe à Robert est commune dans les endroits ombragés, les parcs, les sous-bois.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 g de sommités fleuries par litre. Laisser en contact 20 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Externe
Utiliser la même infusion. Contre les plaies, appliquer le suc ou des cataplasmes de plante broyée.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Astringent
- Antispsasmodique
- Antidiabétique
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HE Giroflier dit “clous de girofle”
- Infection dentaire, odontalgie +++, amygdalite +++, hépatites virales +++, entérocolite virale +++, colite bactérienne, choléra, dysenterie amibienne ++, entérocolite spasmodique +++
- Cystites, salpingite, métrites +++
- Névrite virale, névralgies +
- Zona, sclérose en plaques, poliomyélite, parasitoses cutanées, gale ++, acné infecté
- Sinusite, bronchite, grippe, tuberculose ++
- Paludisme, bourbouille ++
- Asthénie physique et intellectuelle, grande fatigue +++, hypotension, accouchement difficile
- Dysrégulation thyroïdienne
- Cancers, maladie de Hodgkin
- Polyarthrite rhumatoïde
Contre-indications : Aucune connue (prudence en usage externe)
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
Le giroflier ou girofle est un arbre originaire d’Indonésie.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : boutons d’or
(variations entre clou frais haute qualité et clous secs)
- Sesquiterpènes (5,5-6%) : alpha- et beta-caryophyllènes (tr.et 3,2–4,8%), alpha- et beta-humullènes (0,50% et tr.), alpha-amorphène (0,05%), alpha-muurolène (0,02%), calaménène (0,01%)
- Esters (env.22%) : hexanoates d’éthyle (0,01%), acétates de 2-heptanyle (0,04%), de benzylz (0,04%), d’eugényle (22,07%), de terpényle (0,03%) et d’éthylphényle (0,01%)
- Phénols : eugénol (70-80 %), cis- et trans-isoeugénol ( ?), chavicol (0,29 %), 4-allylphénol
- Oxydes (<0,3%) : caryophyhllène oxyde (0,04%), humulène époxyde (0,23%)
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[wptab name=’Propriétés’]
- An ti-infectieuse, antibactérienne puissante à large spectre d’action (gr + et gr -) +++, antivirale +++, antifongique ++, antiparasitaire ++, antiseptique
- Stimulante générale +++, neurotonique, utérotonique, hypertensive, aphrodisiaque légère
- Cautérisante cutanée, pulpaire
- Antitumorale ( ?)
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Bardane
On utilise surtout la racine provenant de pieds jeunes n’ayant pas fleuri (cette racine fraîche, récoltée en automne, est d’ailleurs un agréable succédané du salsifis).
La réputation de la Bardane fut considérable au Xvème siècle, car elle guérit le roi Henri III atteint d’une maladie de peau.
Le domaine de la peau est resté celui de la Bardane, et il faut dire que sa renommée n’est pas surfaite quant aux affections chroniques cutanées.
Au XVIIème siècle, Lazare Rivière (dont le nom est lié à la “potion de Rivière”) étudia plus particulièrement la Bardane pour ses propriétés antisyphilitiques. Contenant un antibiotique végétal doué d’un pouvoir antiseptique particulièrement intéressant sur le staphylocoque, il n’est pas étonnant qu’elle donne de birllants résultats dans la furonculose, l’acné, certaines formes d’eczéma, les croûtes de lait, etc. Elle possède aussi une action stimulante sur le revêtement cutané.
Diurétique et surout sudorifique, agissant comme un bon dépuratif général et favorisant l’élimination des éléments résideuls de l’organisme par les glades sudoripares, la racine est recommandée, de plus, contre la goutte et les rhumatismes.
Les travaux modernes de G. Poitrowski ont prouvé que la Bardane recèle une substance hypoglycémiante appartenant au groupe des vitamines B, et probabelement apparentée à la vitamine B2. C’est pourquoi on peut prescrire la Bardane dans le diabète, où son usage amène une nette diminution de la glycémie. Cette découverte explique, d’autre part, l’action si nette de la Bardane contre la furonculose, cette maladie étant souvent liée à un excès du sucre sanguin.
La dessication rend malheureusement la plante peu à peu inerte. C’est pourquoi elle est généralement employée en pharmacie sous forme d’extrait mou stabilisé. Il faut donc, pour obtenir une efficacité certaine, employer la racine fraîche.
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
A côté de dénominations telles que Bouillon noir, Napolier, Glouteron, la plante aussi les noms peu poétiques d’Herbe aux teigneux, Herbe aux pouilleux.
Cette grande plante d’un mètre environ se rencontre partout, et particulièrement dans les décombres, sur les terres incultes, autour des maisons aboandonnées.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction. 60 g de racines coupées, bouillies 10 minutes dans un litre d’eau. Boire 3 tasses par jour.
Externe
Décoction concentrée. 200 g racines fraîches par litre pour laver la peau en cas d’acné, furoncles, croûtes de lait. La même décoction faite avec un mélange de racines de Bardane et d’Aunée calme le prurit dartreux. Cataplasmes. Macérées dans l’huile d’olive, les feuilles fraîches pilées s’emploient contre les affections cutanées et les ulcères. La racine de Bardane a la renommée de guérir la alvitie ou tout au moins d’arrêter la chute des cheveux. La lotion capillaire obtenue en faisant macérer 100g de racines de Bardane fraîches et coupées dans un demi-litre de thum donne de bons résultats, qu’on l’emploie sous forme de lotion ou à l’occasion de massages du cuir chevelu.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antisyphilitique
- Antiseptique
- Diurétique
- Sudorifique
- Dépuratif
- Hypoglycémiante
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
La bardane entre dans la composition des crèmes de beauté pour ses propriétés nourrissantes et équilibrantes.
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Bourrache
De tout temps, la Bourrache a été utilisée comme sudorifique dans les cas où il est bon de provoquer la sueur (refroidissement, rhume, bronchite et aussi rhumatisme). Son emploi augmente l’épuration de l’organisme et permet de faire tomber une grande fièvre. De plus, le mucilage qu’il contient est excellent pour la toux. Mais, d’autre part, grâce à son nitrate de potassium, la Bourrache est encore un remarquable diurétique qui active l’élimination par les reins. C’est pourquoi elle est très recommandée aussi contre les fièvres éruptives (rougeole, scarlatine, variole) et comme dépuratif contre les maladies de la peau, l’herpès particulièrement : ses feuilles fraîches, écrasées avec celles de Pissenlit et de Cresson, donnent le “jus d’herbes dépuratif”.
[wptab name=’Description’]Famille des Boraginacées
Cette plante annuelle pousse en touffe un peu partout même dans les terres cultivées.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction de fleurs, de feuilles et de jeunes tiges mélangées (15 g de chacune environ) par litre d’eau.
Salade. Les très jeunes feuilles peuvent être assaisonnées à l’huile et au vinaigre. Elles sont rafraîchissantes et diurétiques, et leur goût rappelle un peu celui du Concombre.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Sudorifique
- Diuréique
- Dépurative
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[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Pour les peaux sèches et fragiles, on pourra avantageusement préparer une lotion de la façon suivante :
Faire infuser, pendant un quart d’heure, 20 grammes de fleurs de bourrache dans un demi-litre d’eau bouillante. Cette préparation pourra être utilisée soit en lotion appliquée directement sur le visage, soit de préférence en compresses tièdes que l’on peut conserver pendant une dizaine de minutes. Cette lotion pourra servir à nouveau pendant deux ou trois jours pourvu qu’on ait pris la précaution de la placer dans un réfrigérateur.
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Prêle
La prêle est tellement riche en silice que sa tige sert à polir les bois précieux. C’est un reminéralisant de premier ordre, que Louis Renon prescrivait pour accroître les défenses des tuberculeux. Elle est très recommandée pour prévenir la carie dentaire et pour remédier aux ongles fragiles, cassants et dédoublés.
C’est un bon diurétique que la médecine populaire utilise contre la gravelle et l’hydropisie, l’albuminurie et l’hypertension des pléthoriques.
C’est aussi un des meilleurs hémostatique, qui se montre efficace chaque fois qu’il y a saignement (hémorroïdes, saignements de nez, règles trop abondantes, hématuries).
Ses cendres constituent un très bon pansement absorbant contre l’aérophagie.
A l’extérieur, le Dr Leclerc recommande la prêle pour arrêter le sang des plaies et pour panser les hémorroïdes et les ulcères variqueux.
[wptab name=’Description’]
Famille des Equisétacées. On l’appelle le plus souvent Queue-de-cheval et, parfois, Queue-de-Renard, Herbe à récurer.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction prolongée. De 50 à 60 g de plante sèche par litre d’eau (laisser bouillir une demi-heure au moins). Prendre un verre à bordeaux avant chaque repas.
Poudre de plante sèche. 1 à 2 g 2 fois par jour, pendant 20 jours par mois, contre la carie et la fragilité des ongles.
Contre l’aérophagie. Parfumer de la cendre tamisée de Prêle avec quelques gouttes d’essence d’Anis. Prendre un demi-gramme une demi-heure avant chaque repas. On peut manger les jeunes pousses de Prêle en salade, comme le font certains habitants de Toscane, depuis le temps des Romains.
Externe
Décoction forte et prolongée. (100 g par litre). Utilisée en lotions et compresses, comme hémostatique, contre les hémorroïdes et les ulcères variqueux (on peut aussi employer la plante fraîche broyée en cataplasmes). Cette décoction est aussi renommée, à parties égales avec la Sauge, contre la transpiration fétide des pieds.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Reminéralisant
- Diurétique
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[wptab name=’soins’]
Esthétique
Pour éviter la formation de caries dentaires, on peut utiliser une poudre obtenue en broyant assez finement la plante séchée. Employer cette poudre à sec en deux brossages, matin et soir.
Pour permettre à l’épiderme de conserver son velouté et sa souplesse, on peut utiliser une décoction obtenue en faisant bouillir, pendant une dizaine de minutes, de 20 à 25 grammes de la tige stérile de prêle préalablement trempée pendant plusieurs heures dans de l’eau froide. On appliquera ensuite cette lotion en compresse sur le visage.
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Ulmaire
A la renaissance, le Flamand Dodoens, dans sa Pratique médicale des simples, où il passe en revue la plupart des plantes alors connues, cite l’Ulmaire comme remède efficace de la dysenterie.
Efficace, en effet, contre cette maladie et les diarrhées, le Reine-des-Prés l’est aussi dans l’inflammation de l’estomac, certaines affections cardiaques, les vieux catarrhes rebelles, l’insomnie, les vers intestinaux. Mais toutes ces qualités sont dépassées de loin par les vertus principales de la plante : sudorifiques, diurétiques, antirhumatismales. Utilisée d’abord contre l’hydropisie par les Anciens, ceux-ci découvrirent ensuite qu’elle était un remède quasi miraculeux des douleurs des jointures. Les fleurs de Reine-des-Prés fraîches (ou séchées depuis moins d’un an) ont d’indéniables propriétés diurétiques, comme l’a bien démontré G. Benoist, dans sa thèse de doctorat en pharmacie (Nancy, 1935). Elles éliminent puissamment l’acide urique. Antispasmodiques et sédatives des douleurs urinaires, elles sont aussi recommandées contre la goutte, les douleurs rhumatismales, la cellulite, l’artériosclérose, toutes ces maladies dues à une surcharge de l’organisme en produits de déchet. La plante, les fleurs surtout, contient du salicylate de méthyle et de l’aldéhyde salicylique, voisins de l’aspirine : on ne peut s’étonner, par conséquent, de son efficacité dans les rhumatismes et contre les douleurs occasionnées par ceux-ci.
Une autre Spirée, la Filipendule (Spiraea filipendula), est une plante des bois, voisine de la Reine-des-Prés, qui possède des fleurs blanches analogues (on la cultive parfois dans les jardins pour l’élégance de ses fleurs). Elle doit son nom à de gros tubercules suspendus à des racines filamenteuses.
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.
C’est bien plus souvent de Reine-des-Prés qu’on la connaît, mais elle porte aussi les noms populaires de Vignette, Herbe aux abeilles, Grande Potentille, Barbe-de-Chèvre, Ornière, Ormère, Pied –de-Bouc.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Il ne faut jamais faire bouillir la plante, ce qui détruirait les salicylates.
Infusion. 50 g de fleurs par litre d’eau bouillante (fleurs fraîches ou séchées, mais depuis moins d’un an). Laisser infuser 7 à 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jours.
Alcoolature. Laisser 12 heures en contact 50 g de fleurs fraîches et 50 g d’alcool à 40°. Filtrer et prendre 1 ou 2 cuillerées à café par jour. Elle permet de suivre le traitement toute l’année.
Sirop. Il se prépare avec une infusion concentrée de 100 g de fleurs par litre d’eau bouillante, qu’on laisse 12 heures en contact en récipient couvert. Passer à travers un linge et ajouter 1,5 Kg de sucre. Prendre 100 à 200 g par jour de ce sirop.
Externe
L’infusion concentrée est excellente en compresses contre les plaies, les ulcères, les douleurs rhumatismales. Contre ces dernières, on peut aussi appliquer des cataplasmes chauds de fleurs infusées.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Sudorifique
- Diurétique
- Antirhumatismale
- Antispasmodique
- Sédative
- Vermifuge
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]








