Aux Vertus des Plantes
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Propriétés

Hydrastis Canadensis

On utilise le rhizome, tordu et noueux, gros comme un crayon.
On employait primitivement l’Hydrastis contre les ulcères, les inflammations de la bouche et des yeux, et comme stomachique dans l’atonie gastrique. Connu et étudié depuis longtemps en Amérique, il fut, en France, l’objet des travaux de Huchard, qui le préconisa contre les hémorragies utérines.
Doué de propriétés veinotropes pratiquement analogues à celles de l’Hamamélis, on l’utilise comme ce dernier (et souvent en association) dans toutes les affections du système veineux, sous forme de teinture, d’extrait alcoolique ou d’extrait fluide principalement.

[wptab name=’Description’]Famille des Renonculacées

Cette plante, qu’on appelle aussi Sceau-d’or ou Racine orange, est une petite plante herbacée qui croît dans les hautes régions boisées et ombragées du Canada et des Etats-Unis.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stomachique

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HE Eucalyptus mentholé à pipéritone

Indications (VT +) :

  • Sinusite, otite, bronchite +++
  • Angine cryptique, entérite catarrhale +
  • Néphrites, néphrose, urémie ++
  • Vaginite leucorrhéique +++

Contre-indications : Bébé, jeune enfant, grossesse (neurotoxique légère, abortive)

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes : (-)-alpha-phellandrène (30%), alpha-phellandrène
  • Sesquiterpènes : alpha-cubébène, beta-caryophyllènr, longifolène, gamma-élémène, delta-cadinène
  • Monorerpénols : linalol, terpinène-1-ol-4, alpha-terpinéol, pipéritol
  • Monoterpénones : pipéritone (40-50 %)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante légère
  • Anticatarrhale, mucolytique +++
  • Anti-infectieuse, antibactérienne ++
  • Diurétique, urolytique, régénératrice rénale

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HE Genévrier commun des montagnes

Indications (VT +) :

  • Rhumatismes, arthrite +
  • Névrites, sciatique +
  • Colites inflammatoire et spasmodique, entérocolite fermentaire ++
  • Dermatoses
  • Dystonie neurovégétative ++.

Contre-indications : Aucune connue

[wptab name=’Description’]Famille des Cupressacées

Parfum : frais, doux, balsamique
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Saturne

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameaux à baies

  • Monoterpènes (> 50%) : alpha- et beta-pinènes, limonène (major.), gamma-terpinène
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, delta et gamma-cadinènes
  • Alcools terp. : linalol, bornéol, alpha-tepinéol
  • Esters terp. : acétates de bornyle et de terpényle (30%)
  • Sesquiterpénols : alpha-cadinol
  • Acides : acide campholénique

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire, antalgique ++
  • Antiseptique, antiputride
  • Antispasmodique ++, régulatrice du système nerveux végétatif

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[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Le genièvre, plante vigoureuse et vitale, qui devient souvent centenaire, est utilisée depuis l’Antiquité à des fins religieuses et thérapeutiques. En alchimie, le genièvre à une fonction primaire saturnienne : c’est une plante « atra », c’est-à-dire noire en latin, dont l’influence s’exerce au-delà du visible.
Au niveau du système nerveux, elle a une action relaxante et stimulante à la fois. Elle combat la faiblesse et la peur ; elle réchauffe et revitalise et donne de l’assurance aux personnes peureuses, timides ou frileuses.

Esthétique

Elle purifie la peau en cas d’acné, de séborrhée, de dermatite et d’eczéma. Après en avoir dilué quelques gouttes dans de l’eau, on l’applique sur la peau sous la forme de compresse.

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HE Genévrier commun érigé

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Indications (VT +) :

  • Bronchite, rhinite ++
  • Rhumatismes ++

Contre-indications : Aucune connue (aucun surdosage par voie interne)

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[wptab name=’Description’]Famille des Cupressacées

Parfum : frais, doux, balsamique
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Saturne

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameaux & baies

  • Monoterpènes (> 90 %) : alpha- et beta-pinènes (40-90 % et 1,5-4 %), sabinène (10-40 %), limonène
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, germacrène-B
  • Monoterpénols : terpinène-1-ol-4
  • Sesquiterpénols : alpha-eudesmol, élémol, élémophérol
  • Esters terp. : acétates de bornyle et de terpinéyle
  • Coumarines : ombélliférone

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante ++
  • Antiseptique +++
  • Diurétique +
  • Antirhumatismale ++

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[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Le genièvre, plante vigoureuse et vitale, qui devient souvent centenaire, est utilisée depuis l’Antiquité à des fins religieuses et thérapeutiques. En alchimie, le genièvre à une fonction primaire saturnienne : c’est une plante « atra », c’est-à-dire noire en latin, dont l’influence s’exerce au-delà du visible.
Au niveau du système nerveux, elle a une action relaxante et stimulante à la fois. Elle combat la faiblesse et la peur ; elle réchauffe et revitalise et donne de l’assurance aux personnes peureuses, timides ou frileuses.

Esthétique

Elle purifie la peau en cas d’acné, de séborrhée, de dermatite et d’eczéma. Après en avoir dilué quelques gouttes dans de l’eau, on l’applique sur la peau sous la forme de compresse.

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HE Valériane des Indes

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Indications (VT +) :

  • Hémorroïdes externes et internes, varices +++
  • Asthénie ++

Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’]Famille des Valérianacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racines

  • Sesquiterpènes : alpha, beta et gamma-patchoulènes
  • Sesquiterpénols : patchoulol (major.), maaliol
  • Sesquiterpénones : valéranone
  • Acides : ac. isovalérianique
  • Esters : alpha-hydroxy-isovalérate d’amyle
  • Oxydes : maalioloxyde.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Décongestionnante veineuse, phlébotonique +++
  • Neurotonique

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Fragon

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Vanté par Dioscoride, le Fragon fait partie des cinq racines apéritives et diurétiques. L’école de Montpellier, Lazare Rivière, Chabrol, Leclerc le recommandaient aux goutteux. On l’emploie dans l’hydropisie, la gravelle, les maladies des voies urinaires, les engorgements viscéraux, l’ictère, la chlorose.
A la suite des travaux de Balansard et Delphaut, de Caujolle et Leclerc, l’action du Fragon sur les crises hémorroïdaires a été jugée remarquable. Le Petit Houx est un excellent contracturant des muscles lisses de la veine. Il tonifie la paroi veineuse et évite la thrombose. Anti phlogistique et antiexsudatif, son emploi est recommandé chaque fois qu’il existe un processus inflammatoire de la veine.

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[wptab name=’Description’] Famille des Liliacées.

On l’appelle souvent, Petit Houx, Myrte sauvage, Houx frelon.

Petit arbrisseau buissonnant et toujours vert, le Fragon affectionne les terrains rocailleux et incultes, les carrières abandonnées.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction. 20 à 40 g de racine par litre d’eau, à laisser bouillir un quart d’heure.

Externe

Commercialisé sous forme de suppositoires, le Fragon est un remède éprouvé contre les hémorroïdes.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Apéritive
  • Diurétique
  • Antiphlogistique
  • Antiexsudatif

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HE Melaleuca blanc

Indications (VT +) :

  • Péricardite ++
  • Petite insuffisance hépatique, entérocolites spasmodique et infectieuse +++
  • Varices, hémorroïdes, anévrisme (adj.) ++
  • Leucémies (certaines)
  • Polyarthrite rhumatoïde, arthrose
  • Eczéma surinfecté
  • Sinusite, otite
  • Spasmophilie ++
  • Névrite virale

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Phénols : eugénol (tr.)
  • Phénols méthyl-éthers : eugénol M.E. (99 %)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne – loi du tout ou rien – (staph., entéro., coli.), antivirale +, antiparasitaire, (ténia, amibes) +++
  • Stimulante hépatocytaire ++
  • Décongestionnante veineuse ++
  • Antispasmodique +++, décontractante (muscles lisses)
  • Anti-inflammatoire

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HE Sapin blanc ou argenté

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Indications (VT +) :

  • Bronchites aiguë et chronique +, refroidissement
  • Arthrose
  • Asthénie

Contre-indications : Usage exagéré (présence (?) d’acétone neurotoxique) ; v.o. limitée

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[wptab name=’Description’]Familles des Abiétacées

On l’appelle également : Sapin commun,Sapin pectiné, Sapin , Sapin de Normandie, Sapin de l’Aigle (Normandie),Sapin de croix (Bretagne),Sapin des Vosges, Sapin noir,Sapin à feuilles d’if, ainsi que Vuargne, Ouargne ou Warne (Haute Savoie et Suisse), Ghjàllicu(Corse) Sapin argenté.

Le Sapin blanc est un conifère. C’est une essence importante pour la foresterie en Europe.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles

  • Monoterpènes (90-95 %) : (-)-apha-pinène (24 %), camphène (21 %), (-)-limonène (34 %)
  • Esters terp (5-10%) : acétate de (-)-bornnyle

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique ++
  • Anticatarrhale +
  • Antiarthrosique
  • Stimulante

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HE Ylang ylang (2ème et 3ème)

Indications (VT +) :

  • Dermatoses, gale +++
  • Pathologies spasmodiques (abdomen, petit bassin) ++

Contre-indications : Non connues

[wptab name=’Description’]Famille des Anonacées

L’ylang-ylang , ou ilang-ilang, est un arbre originaire d’Asie du Sud-Est. On le cultive pour ses fleurs dont on extrait par distillation une huile essentielle très utilisée en parfumerie.

Parfum : doux, intense, suave, floral
Action énergétique : yin
Planète dominante : Vénus

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fleurs

  • Sesquiterpènes (% élevé) : alpha-farnésène
  • Esters : benzoate de benzyle

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiparasitaire +++
  • Antispasmodique ++
  • Anti-inflammatoire ++

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[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

L’ylang-ylang a un effet un remarquablement relaxant sur le système nerveux. Son parfum suave et exotique est très agréable et a un effet calmant et légèrement euphorisant. Elle est donc indiquée dans des cas de stress et de tension nerveuse, d’anxiété et de dépression, comme d’autres huiles florales délicates telles que l’essence de jasmin, de fleur d’oranger et de rose avec lesquelles elle peut être associée pour créer un effet de synergie sur le psychisme. Il est aussi conseillé d’associer l’ylang-ylang à la marjolaine et au basilic, à l’effet plus stimulant. On dit aussi de cette fleur qu’elle « atténue la colère provoquée par la frustration ». L’effet calmant et apaisant est obtenu plus efficacement si l’essence est utilisée dans des bains ou pour des massages relaxants.

Esthétique

Pour les cheveux : les jeunes filles moluquoises mettaient les longs pétales recourbés à macérer au soleil dans de l’huile de coco pour préparer un onguent qu’elles étalaient sur leurs cheveux. Les colons partirent de cette coutume et utilisèrent l’ylang-ylang pour une huile capillaire appelée « huile de Macassar ».
Elle donne des résultats excellents pour la peau, lorsqu’elle est appliquée en massage facial ainsi que pour les cheveux, qu’elle renforce et dont elle freine la chute. Dans ce cas, il est très conseillé d’utiliser l’ylang-ylang en friction et massage du cuir chevelu, en le mélangeant à d’autres essences agissant dans le même sens, par exemple le romarin ou le laurier.

Intimité

En Indonésie, ses fleurs sont éparpillées sur le lit nuptial : cette essence est une de celles les plus fréquemment indiquées comme aphrodisiaques, elle est donc recommandée en cas de diminution du désir sexuel.

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Radis

Hérotode nous apprend que les pharaons distribuaient aux ouvriers, chargés de la construction des pyramides de Gizeh, ces petites racines charnues rafraîchissantes et nourrissantes, en même temps que des gousses d’Ail. Un des plus anciens Pen ts’ao, le « Rhya », datant de mille ans avant notre ère, signale qu’à cette époque reculée de nombreuses espèces de Radis étaient déjà cultivées en Chine. Les Grecs l’estimaient fort, notamment Théophraste, qui en cultivé dans son jardin, et Hippocrate, qui le préconisé contre l’hydropisie. Les Romains, avec Dioscoride, lui reconnaissaient la vertu d’exciter l’appétit et de ranimer les estomacs fatigués, de calmer la toux et de provoquer les règles.
Au Moyen Age, sainte Hildegarde, qui s’intéressait aux fruits et aux légumes, comme aux plantes médicinales proprement dites, le jus propre à purger le cerveau et les viscères de leurs humeurs malignes, et l’école de Salerne, si elle le recommande crûment comme diurétique destiné « à aider ceux qui ne peuvent pisser », en fait aussi un contrepoison aussi honorable que la célèbre thériaque, ce qui n’est pas un mince compliment.
A la Renaissance, Mathiolle le préconise en macération dans du vin blanc pour atténuer les douleurs de la lithiase urinaire, et Mizauld, dans son jardin médicinal, paru en 1578, le recommande comme spécifique de la gravelle, susceptible, de plus, de lui attirer de confortables honoraires de la part de ses malades reconnaissants.
Puis, pendant longtemps, les Radis ne figurèrent plus que dans les « remèdes de bonne femme », comme expectorant contre la coqueluche et les catarrhes bronchiques, voire comme diurétique, et comme antiscorbutique pour les marins au long cours.
Il a fallu un Allemand, à la fin du siècle dernier, le Dr Grumme, pour vanter les bienfaits de Radis noir dans le traitement de la lithiase biliaire et le sortir de l’oubli. L’abbé Kneipp, pour sa part, en fait un remède efficace contre les maladies de poitrine prises à leur début. Ces deux indications furent reprises par le Dr Leclerc, qui leur ajouta, d’autre part, la constatation d’améliorations de patients atteints d’urticaire et d’arthrite chronique. Lemaire et Loeper, reprirent les travaux de Grumme sur une base scientifique et publièrent leurs résultats en 1950 dans Thérapie. L’extrait de Radis provoque une décharge biliaire chez les malades atteints de lithiase, ce qui le fait recommander, en outre, à tous ceux qui souffrent d’insuffisance hépatique, de Cholécystite et d’affections du foie.
Les Allemands Flamm et Eckstein le recommandent également contre l’atonie de l’estomac, l’aérophagie et les flatulences et, à l’extérieur, comme rubéfiant.

[wptab name=’Description’]Famille des Cruciféracées.

La famille des Radis est très nombreuse, puisqu‘elle va du petit Radis rose au gros Radis noir d’hiver (Raphanus sativus niger).[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

L’emploi le plus simple consiste à commencer le repas par une purée de Radis râpé (pour qu’il soit plus digestible aux estomacs délicats).
Jus de Radis. Extrait au mixeur, il peut servir contre la lithiase biliaire. Prendre, un quart d’heure avant chaque repas, 1/3 de verre à bordeaux. Il est préférable, d’ailleurs, de m »langer ce jus au même volume de jus de Carotte.
Sirop de Radis noir contre la toux. Couper un Radis noir en tranches dans une assiette. Bien saupoudrer de sucre et couvrir. Recueillir le lendemain le sirop qui s’est formé et le prendre cuillerée par cuillerée.
On peut aussi creuser un gros Radis noir et remplir la cavité de sucre ou de miel. Prendre le lendemain le sirop ainsi obtenu.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique
  • Antiscorbutique
  • Rubéfiant

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