Propriétés
Aspérule odorante
La légende voudrait que la mère de Jésus en ait garni la crèche avant de déposer son enfant, d’où son surnom « d’herbe à la vierge ».
Comme l’indique son nom populaire d’Hépatique étoilée, l’Aspérule est la panacée des affections du foie : congestion du foie, jaunisse.
Elle est, avec le Mélilot et la Mélitte, selon le Dr Leclerc, une des 3 “plantes à coumarine” :
- Action sur la coagulation sanguine
- Augmention du volume des urines
- Arrêt du développement des colibacilles
- Action antispamodique
Bonne pour le foie, la plante l’est donc aussi pour les reins. De plus, la coumarine a une bienfaisante action antispasmodique, ce qui explique pourquoi l’Aspérule facilite la digestion des malades qui souffrent d’angoisse et de vertiges, et que, prise le soir, elle donne de très bons résultats contre l’insomnie.
L’Aspérule, très parfumée, entre dans la composition du “vin de mai” allemand ou lorrain.
[wptab name=’Description’]Famille des Rubiacées
Le Gaillet odorant (Galium odoratum (L.) Scop.) ou Aspérule odorante (de son ancienne dénomination, avant d’être reclassé dans le genre Galium par les botanistes, Asperula odorata).
La plante est parfois appelée Petit Muguet ou Reine-des-bois et plus rarement Thé suisse ou Belle-étoile, Hépatique étoilée.
Cette plante tire son nom commun et scientifique de l’odeur qu’elle acquiert en séchant. Le terme « aspérule » provient du latin asper signifiant « rude », « rugueux », caractérisant le bord de ses feuilles. C’est une plante de mi-ombre, commune dans les sous-bois et sur les lisières des forêts caducifoliées d’Europe au-delà de 400 m d’altitude.
Le gaillet odorant est une plante dressée, avec des verticilles de feuilles entières ovales allongées, et une inflorescence de petites fleurs blanches à quatre pétales en croix. Sa particularité réside dans l’odeur qu’elle dégage quand on la blesse ou lors de la dessiccation. Cette odeur caractéristique, rappelant celle de foin coupé ou de la fève tonka, provient de la coumarine présente en abondance dans sa racine et ses tiges (substance également trouvée dans la fève tonka utilisée industriellement pour aromatiser l’Amsterdamer).
La plante colorerait en rouge les os des animaux qui la consommeraient en grande quantité avec l’herbe ou le foin.
Comme dans le mélilot, si la plante moisit et fermente, il se forme du dicoumarol ou hydroxycoumarine, une antivitamine K, anticoagulant utilisé à faible dose en médecine mais qui peut causer de graves hémorragies à forte dose, cette molécule étant utilisée comme appât rodenticide de type mort aux rats.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- La coumarine, hypnotique, expliquerait les propriétés antispasmodiques et sédatives (anti-insomnie) attribuées à l’aspérule, et aussi diurétique et légèrement antiseptique.
- L’aspérule était jadis utilisée contre les phlébites (superficielles ou profondes).
- Des proportions trop élevées d’aspérule odorante peuvent induire des maux de tête voire une altération des perceptions (vertige, somnolence, etc.) ou des hépatites.
- Infusion : On peut en faire une infusion dite « thé d’aspérule », aux propriétés légèrement sédatives. Le roi Stanislas II de Pologne en buvait chaque matin et lui attribuait sa bonne santé.
Externe
- L’aspérule est réputée adoucissante et vulnéraire. Infusée avec des fleurs de bleuet ou des feuilles de plantain, elle produisait un collyre contre les blépharites et les conjonctivites.
- On l’écrasait pour soigner les blessures, abcès et enflures douloureuses.
- Cataplasme de plante broyée, appliqué sur la région du foie, contre la jaunisse et l’engorgement de cet organe.
Cuisine
- L’aspérule odorante peut s’utiliser fraîche ou sèche pour parfumer des gâteaux, cookies et également des boissons alcoolisées ou non.
- Le gaillet odorant est utilisé dans quelques boissons alcoolisées : certains vins apéritifs, bières ou eaux-de-vie.
- Vin de mai appelé « Maibowle » ou « Waldmeisterbowle » ou « Maitrank » : Récoltée de mi-avril à début mai, puis laissée à macérer dans du vin blanc de Moselle, elle sert de base aromatique à la préparation d’une boisson apéritive traditionnelle de la région d’Arlon (province de Luxembourg, Belgique) et du Luxembourg.
- Le « sirop d’aspérule » est un des deux sirops qui accompagnent traditionnellement la Berliner Weiße, une bière allemande légère et acide au froment. En Allemagne, il est fabriqué à base de succédané depuis la fin du xxe siècle, en raison de l’interdiction de l’utilisation de la plante pour les sirops à cause de sa teneur en coumarine.
- En Moselle germanophone et en Alsace, elle est connue sous le nom de « Waldmeister » (Maître de la forêt/Maître des bois) et sert de base à une liqueur digestive produite par macération de brins en fleurs dans de l’alcool avec 100 à 200 g de sucre, avec filtration après 5 semaines pour obtenir une couleur vert pâle, ou 8 semaines pour un goût optimal, mais couleur verte plus foncée.
Pratique
- Autrefois, cette plante était utilisée pour bourrer les coussins et les matelas.
- Depuis longtemps utilisée par les paysans, elle diffuse un parfum de coumarine qui fait fuir les mites. On en parfume donc le linge dans les armoires comme on le fait avec la lavande. Elle peut être utilisée dans la fabrication de répulsifs contre les insectes.
- L’industrie exploite son odeur de vanilline. On peut la trouver pour la même raison en pot-pourri de fleurs séchées.
- On extrait un colorant rouge des racines du gaillet odorant (ce colorant naturel est présent dans de nombreuses rubiacées et peut être utilisé comme celui de la garance pour teindre la laine – usage ancien).
- Mêlées à des feuilles de menthe et de tussilage, les feuilles ont été utilisées comme substitut au tabac.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Coagulante
- Diurétique
- Antiseptique
- Antispasmodique
- Hypnotique
- Sédative
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Agar Agar
L’agar-agar (mot d’origine indonésienne-malaise, référencé E406 dans la liste des additifs alimentaires) est un produit gélifiant, dont la découverte faite au Japon en 1658 par Minora Tarazaemon est souvent attribuée à tort à Fanny et Walther Hesse, ces derniers ayant découvert en 1881 son utilité comme milieu de culture en microbiologie.
Il est appelé kanten au Japon où il est utilisé dans certaines pâtisseries traditionnelles comme les yōkan, ou sous forme de tokoroten.
[wptab name=’Description’]Familles des Gelidiacées (Gelidium et Pterocladia) et des Gracilariacées (Gracilaria)
L’agar-agar est un polymère de galactose (galactane) contenu dans la paroi cellulaire de certaines espèces d’algues rouges appartenant aux familles des Gelidiacées (Gelidium et Pterocladia) et des Gracilariacées (Gracilaria).
Le mucilage extrait à chaud de ces algues donne après purification, déshydratation et broyage la poudre d’agar-agar utilisée essentiellement pour gélifier un grand nombre de produits alimentaires mais aussi les milieux nécessaires à la culture in vitro des micro-organismes. Il est alors commercialisé sous forme de longues barres transparentes ou en poudre.
- Il sert de gélifiant des milieux de culture en microbiologie.
- Il sert de gélifiant pour les cultures in vitro de tissus végétaux ou animaux.
- Il est également utilisé en chimie pour la création de jonctions électrolytiques (ou « ponts ioniques ») dans les piles d’étude de couple rédox. Ce support gélifié est baigné le plus souvent par une solution de chlorure de potassium (KCl), ces ions n’interférant qu’avec peu de couples rédox.
- Il peut aussi servir de milieu de croissance de cristaux nécessitant très peu de perturbation.
Cette substance s’utilise en très petites quantités. Elle n’a pratiquement ni goût ni couleur. C’est un liant et gélifiant végétal parfait pour remplacer la gélatine animale.
L’agar-agar purifié, débarrassé de tous ses éléments minéraux s’appelle l’agarose, utilisable selon son niveau de pureté dans diverses applications de biologie moléculaire.
L’agar-agar sert également à réaliser des prises d’empreintes dans différents domaines allant de l’archéologie à la dentisterie car c’est un matériau précis qui se liquéfie au-dessus de 80 °C et gélifie en refroidissant. Mais il est peu utilisé car il nécessite beaucoup de matériel (pour chauffer, maintenir à température et refroidir), et d’organisation.
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[wptab name=’Utilisation’]
Les utilisations de l’agar-agar découlent de ses propriétés de gélification des solutions aqueuses. C’est le gélifiant naturel le plus puissant, son action est perceptible à partir de 0,1 %.
- Confitures, gelées de fruits, flans… La gelée se forme à condition que l’agar-agar dilué dans l’eau soit chauffé à 90 °C puis refroidi à une température de 40 °C environ
- La gelée se forme à condition d’être chauffée à 90°C, mais ne “prend” qu’à température de 40°C environ. Pour un 1/2 litre de préparation liquide à gélifier, il faut peser 2 g d’agar-agar (en poudre, cela correspond à une cuillerée à café rase). Faire chauffer le liquide avec l’agar-agar et le porter à ébullition pendant 30 secondes. La cuisson effectuée, verser le liquide dans un contenant (pots, ramequin, etc) et laisser refroidir.
- Confiture. 1 kg de fruits, 500 g de sucre, 2 g d’agar-agar. Rajouter un peu plus d’agar-agar si le fruit en question a tendance à rendre du jus. Pour les pâtes de fruits : 3 g d’agar-agar, 100 g de sucre, 100 g de purée de fruits, 2 cuillerée à soupe de jus de citron.
- Mousses à servir chaudes
- Aérogel appelé SEAgel, semblable à de l’aérogel organique, avec un goût et une consistance rappelant les gâteaux de riz
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[wptab name=’Propriétés’]
- Gélifiant alimentaire, il possède l’avantage d’être acalorique. Il n’est pas digéré dans l’estomac et l’intestin, et il est peu fermentescible.
- Alternative végétarienne et naturelle à la gélatine animale, avec un résultat différent, plus ferme.
- Laxative, utilisée lors de troubles intestinaux – Flatulences à fortes doses
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Chiendent officinal
Dioscoride et Pline, déjà, utilisaient le Chiendent pour faciliter l’émission des urines, dissoudre les calculs urinaires et guérir les inflammations de la vessie.
De nos jours, c’est toujours comme diurétique qu’il est employé et comme calmant des états inflammatoires de l’appareil urinaire (calculs, cystites).
Il fournit aussi une tisane rafraîchissante très utilisée dans les maladies fébriles.
On lui reconnaît, en outre, la propriété de dissoudre les calculs biliaires.
[wptab name=’Description’]Famille des Poaceae
On l’appelle aussi Tranuge, Froment rampant, Petit Chiendent, Laitue de chien.
Bien connue, cette plante nuisible envahit les cultures si on n’y prend garde. On la rencontre partout dans les terrains incultes, où elle croît en abondance.
Bien connue, cette plante nuisible envahit les cultures si on n’y prend garde. On la rencontre partout dans les terrains incultes, où elle croît en abondance.
On appelle chiendent plusieurs espèces de plantes herbacées de la famille des Poaceae, très communes et adventices des cultures. Le genre principal est Elytrigia, auquel appartient le chiendent officinal ou petit chiendent, le plus commun. De nombreux taxinomistes ne reconnaissent plus le genre Elytrigia, le fusionnent avec Elymus en vertu de nombreuses études cytogénétiques qui mettent en évidence la similarité de leurs compositions génomiques1 et l’avaient exclu de longue date de la flore d’Europe. On peut donc considérer que chiendent est le nom vernaculaire du genre Elymus.
L’espèce Elymus repens fait aujourd’hui l’objet de recherches, notamment pour l’identification des caractéristiques des espèces pâturées par les herbivores. Elymus repens est en effet une espèce invasive, colonisatrice, grâce à ses nombreux rhizomes.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- Tisane recommandée par le Dr Leclerc : Faire bouillir une minute 30 g de la racine dans un 1/2 verre d’eau pour l’amollir suffisamment. Jeter cette eau à saveur amère et faire de nouveau bouillir le Chiendent, que l’on aura écrasé, dans 1 l et 1/4 d’eau, jusqu’à réduction au litre. A la fin de l’ébullition, on peut ajouter 8 g de Réglisse. On peut parfumer aussi avec un zeste de Citron ou d’Orange, sucrer avec du miel ou avec un sirop aromatisé.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Rafraîchissant
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Chicorée sauvage
La racine pivotante, est longue et de la grosseur d’un doigt : c’est elle qui, torréfiée, donne la Chicorée, utilisée comme succédané du café.
Toute la plante contient du latex blanc très amer.
Déjà mentionnée 4 000 ans av. J-C dans le papyrus égyptien d’Ebers, la Chicorée a toujours été utilisée depuis, soit pour ses indéniables vertus curatives, soit comme plante potagère.
Les témoignages en sa faveur abondent : Dioscoride la recommandait pour fortifier l’estomac. Pline lui attribuait des propriétés rafraîchissantes et Sainte Hildegarde en faisait un excellent digestif. Galien l’appelait “l’amie du foie” et tous les auteurs anciens s’accordent pour chanter ses louanges et lui reconnaître les qualités apéritives, digestives, cholagogues, diurétiques, dépuratives qui la font encore employer.
De nos jours, les phytothérapeutes modernes ont confirmé, en les prouvant, toutes ces propriétés de la Chicorée. Leclerc la recommande comme diurétique “chez les sujets atteints de troubles de l’excrétion urinaire liés à un syndrome hépato-rénal”. Les Drs Decaux et Muller, en outre, ont souligné qu’elle est tonique général et un reconstituant nerveux (elle renferme 1 % de phosphore), et qu’elle est à recommander contre les rhumatismes et les dermatoses. Son effet laxatif est à double action, car la Chicorée est à la fois un cholagogue et un antiseptique intestinal par les ferments, diastases et enzymes qu’elle renferme. Sa vertu fébrifuge, énoncée par Cazin au XIXème siècle, a été confirmée par Decaux.
Baelden, de son côté, a prouvé qu’elle était un antidiabétique non négligeable : ses composés favorisent la fonction glycogénique du foie et diminuent le taux de la glycosurie. D’autre part, l’infusion de Chicorée calme la soif si pénible des diabétiques, sans transpiration secondaire ; elle régularise aussi l’élimination désordonnée des urines du diabétique.
[wptab name=’Description’]Famille des Asteraceae
La Chicorée sauvage ou Chicorée amère (Cichorium intybus L.) est une espèce de plantes herbacées vivaces de la famille des Astéracées. Elle est à l’origine de salades comme la barbe de capucin Ce lien renvoie vers une page d’homonymie, les endives ou chicons ou les chicorées rouges italiennes (voir Radicchio), mais aussi des chicorées à café, etc.
Il faut prendre garde de ne pas confondre cette espèce cultivée avec l’espèce proche : la Chicorée endive (Cichorium endivia) qui donne les chicorées frisées et chicorées scaroles.
Elle fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis (fin du VIIIe ou début du IXe siècle).
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- Infusion : 8 à 15 g de feuilles sèches par litre d’eau ou 15 à 40 g de racine sèche, non torréfiée, par litre d’eau
- La Chicorée torréfiée constitue une excellente boisson hygiénique, qui peut avantageusement être mêlée au café, voire le remplacer
- Salade de jeunes feuilles : Prise au début du repas, elle est apéritive, diurétique et déconstipante. Sa saveur amère est loin d’être désagréable
- Décoction : 100 g de plante fraîche, racine et feuilles. Faire bouillir dans 1 l d’eau
- Sirop : Exprimer la plante, feuilles et racine, de façon à obtenir un 1/2 de jus, auquel on mélange 500 g de sucre. Laisser réduire à feu doux, sans bouillir, jusqu’à l’obtention d’un sirop. Fort recommandé pour les enfants, comme laxatif et dépuratif. En donnant 2 à 4 cuillerées à café le matin, à jeun, selon l’âge. Le Codex a conservé, parmi les nombreuses formules où entrait jadis la Chicorée, celle du “Sirop de Chicorée composé” et celle du “Suc d’Herbes dépuratif“
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[wptab name=’Propriétés’]
Composition : 1 % de phosphore, ferments, diastases et enzymes
- Rafraîchissant – excellent digestif
- Apéritif, digestif
- Cholagogue
- Diurétique
- Dépurative
- Antidiabétique
- Laxative – déconstipante
- Antiseptique intestinal
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Busserole
Rabelais ne nous a rien laissé ignorer des propriétés diurétiques de la Busserole, efficace dans les calculs de la vessie et même dans la blennorragie, puisqu’elle en guérit Pantagruel : “Luy pris une pisse chaude qui le tourmenta fort, mais ses médecins le secoururent bien, avec force drogues diurétiques, et luy firent pisser son malheur.”
Divers travaux modernes ont prouvé les vertus incontestables de la Busserole : Celle-ci est un antiseptique urinaire puissant, très actif chaque fois qu’il y a inflammation et infection des voies urinaires et, notamment, dans l’hypertrophie de la prostate avec pyurie (ne pas s’inquiéter de la couleur vert brunâtre de l’urine durant le traitement).
Elle donne de bons résultats dans la cystite avec muco-pus, l’urétrite blennorragique et la rétention d’urine.
Très riche en tanin, la Busserole est aussi un excellent astringent, recommandable dans l’entérite avec diarrhée, la leucorrhée, les hémorragies utérines.
[wptab name=’Description’]Famille des Ericaceae
Arctostaphyle raisin-d’ours, aussi connu sous les noms de raisin-d’ours commun, Raisin d’ours ou Busserole (Arctostaphylos uva-ursi L.) est une espèce de sous-arbrisseau de la famille des Éricacées répandue en région circumpolaire. Souvent en forme de coussins, il a des feuilles persistantes, des petites fleurs en grelot blanches ou roses et des baies rouges à maturité.
Une espèce voisine (Arctostaphylos alpina (L.) Spreng.) a des feuilles caduques, des fleurs blanc-verdâtre et des baies noires.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- Infusion : 20 g de feuilles sèches par litre d’eau. 2 ou 3 tasses par jour
- Décoction concentrée : 30 g de feuilles sèches par litre d’eau. Laisser réduire au 1/4 et absorber dans la journée. Selon l’effet désiré, on prendra soit l’infusion, soit la décoction
- Poudre : Feuilles sèches pulvérisées au mortier. Absorber de 2 à 8 g par jour.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Antiseptique urinaire puissant
- Astringent
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Fenouil doux
Le Fenouil était utilisé par les Assyro-Babyloniens pour calmer les maux d’estomac. Plus tard, on lui trouva des vertus diurétiques et on le jugea bon contre la lithiase et les douleurs vésicales. L’école de Salerne le considérait comme un carminatif puissant.
Jusqu’à notre époque, l’usage populaire a continué à consacrer cette double action, diurétique et carminative. La racine est surtout réputée comme diurétique : elle entre dans l’antique “sirop des 5 racines”, toujours en usage.
Elle lutte contre les rétentions d’eau de l’organisme, quelles que soient leur origine et leur localisation : enflure des chevilles, des pieds et des jambes, enflure du ventre, enflure des paupières. Mais la racine est apéritive et emménagogue.
Le fruit possède les vertus communes aux semences d’Ombellifères, c’est-à-dire qu’il est carminatif et galactogène ; il fait partie des “4 semences chaudes” avec l’Anis, la Coriandre et le Carvi.
C’est aussi un excellent stimulant de tout l’appareil digestif. Cadéac et Meunier ont démontré qu’il suscite une excitation générale, avec augmentation de la force motrice. Il favorise les contractions et active la sécrétion des glandes du tube digestif, tout en luttant contre les flatulences qui pourraient se produire. En cas de paresse de l’estomac, il faut le préférer aux autres semences d’Ombellifères.
Les feuilles, en cataplasme, sont employées contre les engorgements laiteux.
[wptab name=’Description’]Famille des Apiaceae
C’est le Fenouil doux, qu’on appelle aussi parfois Fenouil officinal.
Cette plante aromatique, commune dans les lieux secs et les vignes, surtout dans le Midi, est aussi cultivée dans les jardins comme condiment.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
- Infusion : 15 à 30 g de semences par litre d’eau bouillante. Prendre une tasse après chaque repas.
- Décoction : 20 à 30 g de racine par litre d’eau, comme diurétique ou apéritif
- Vin stimulant : Faire macérer 30 à 50 g de semences par litre de vin. Consommer, au bout de 15 jours, un verre à bordeaux au moment des grands repas.
- cf Sirop des 5 racines apéritives
Externe
Pour résoudre l’engorgement des seins, appliquer soit un cataplasme de feuilles broyées, soit des compresses imbibées de décoction concentrée de feuilles.
En cuisine
La Provence connaît bien cette herbe aromatique qui parfume délicieusement les poissons, les olives, les escargots. Semées en fin hachis sur les plats de digestion difficile (Fèves, Haricots), les feuilles aident agréablement à leur assimilation.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Diurétique
- Apéritif, digestif
- Carminatif puissant
- Galactogène
[/wptab]
[wptab name=’Fenouil de Florence’]
Ou Fenouil sucré.
C’est un légume surtout méridional, très apprécié pour la délicatesse de son goût d’Anis très léger et très fin. On le consomme soit cru, doit en salade. Les semences, plus grosses que celles du Fenouil officinal, possèdent les mêmes propriétés. De saveur très sucré, on en fait des dragées qu’on déguste contre friandise, mais qui sont aussi carminatives, et dit-on antiphtisiques.
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[wptab name=’Fenouil marin’]
C’est la Criste-Marine, qu’on appelle encore Perce-Pierre, Casse-Pierre, Passe-Pierre, Bacile.
Cette plante croît en abondance sur les écueils et les rochers du bord de mer, et surtout de la côte atlantique. La plante est recherchée dans certaines contrées pour préparer un vinaigre aromatique très estimé. On mange les feuilles comme condiment, à la manière des cornichons, pour donner appétit ou relever le goût des viandes froides. Connu des Anciens, le Perce-Pierre fut étudié par Lavini en 1820, puis par Borde, pharmacien à La Rochelle, en 1909, et enfin par le professeur Delépine. On considère la décoction de plantes comme diurétique et anthelminthique, mais c’est la graine surtout qui est renommée pour tuer les vers.
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Argile
L’analyse effectuée en mai 1928 par le Pr Laborde, professeur à la Faculté de Pharmacie de Strasbourg, a permis de constater que l’argile curative est stérile, c’est-à-dire exemple de germes microbiens.
Il semble, par ailleurs, que l’argile soit radioactive, comme d’ailleurs probablement tous les corps. Sa concentration serait selon les cas de 0,3 à 1,25 unité Mache.
L’analyse de l’argile verte a donné les chiffres suivants : silice : 49,10 % ; alumine : 14,61 % : sesquioxyde de fer : 5,65 % ; chaux : 4,44 % ; magnésie : 4,24 % ; oxydes alcalins : 3,08 % ; anhydride titanique : 0,74 % ; humidité : 7,40 % ; perte au feu : 10,85 %.
[wptab name=’Description’]Roche à base de silicates ou d’aluminosilicates.
On l’appelle encore cette plante Aigremoine, Eupatoire des Grecs, Herbe de Saint Guillaume.
Cette plante de 40 cm est commune le long des haies, des chemins, à la lisière des bois et particulièrement des lieux ombragés.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Le Dr Keller-Hoerschelmann qui, dans son établissement hospitalier, traitait par l’argile déclarait de son côté que «son usage interne en cas de pleurésie, de péritonite, d’inflammation du bas-ventre, de catarrhe de la vessie, appendicite, calculs biliaires, vers, cancers, ulcères, pleurite, etc…, est d’une efficacité surprenante».
Par ailleurs, l’argile peut être utilisée en injections vaginales et en lavements, à la dose de 3 à 4 cuillerées à soupe par litre d’eau, légèrement tiédis (pertes blanches, métrites, colites, rectites, parasitoses intestinales).
Toute cure externe d’argile doit être précédée ou concomitante d’un traitement détoxicant interne par phyto-aromathérapie, jus de citron, laxatifs légers, argile en ingestion, alimentation saine, atoxique.
Externe
Héritier d’une longue tradition, le curé Kneipp utilisait couramment un mélange d’argile et de vinaigre de vin pour ses cataplasmes et ses emplâtres.
On pourra traiter de la sorte l’acné, les éruptions du visage, la couperose, les rides. L’argile en poudre, mélangée à de l’huile d’olive, donne une crème adoucissante également efficace dans tous les cas.
Cataplasmes froids sur les régions enflammées ou le bas-ventre. Ils seront alors renouvelés dès qu’ils seront devenus chaud (quinze, vingt à trente minutes généralement). En cas de sensation persistante de froid, on remplacera l’emplâtre par une application tiède.
Cataplasmes tièdes ou chauds sur la région hépatique, les reins, la vessie, les os. Le cataplasme sera appliqué directement sur la peau, à la rigueur par l’intermédiaire d’une gaze.
Usage quotidien
L’argile est un absorbant remarquable : 5 g suffisent pour décolorer 10 ml d’une solution de bleu de méthylène à 0,1 %. Elle absorbe les mauvaises odeurs (désinfection facile des tinettes et vase de nuit). C’est son pouvoir absorbant qui probablement explique la conservation des oeufs à la mode extrême-orientale. Chacun a entendu parler des «oeufs pourris» des Chinois. Ce ne sont pas des oeufs pourris mais des oeufs qui ont été conservés dans la terre argileuse.
C’est la raison pour laquelle l’argile a des propriétés dégraissantes et décolorantes : les blanchisseurs romains foulaient le linge dans de l’eau argileuse (terre à foulon). ). Or aux Etats-Unis, on utilise chaque année des centaines de milliers de tonnes de terre à foulon, notamment pour le traitement des produits pétroliers.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique et, comme tous les autres antiseptiques naturels (les essences aromatiques, en particulier), elle ne présente pas les inconvénients de certains antiseptiques chimiques usuels qui tuent à la fois les microbes en lésant les cellules composant nos tissus
- Bactéricide : entérites, colites, colibacillose, affections pulmonaires ou parasitaires (parasitoses intestinales
- Cicatrisante : Une plaie purulente traitée par l’argile guérit à une vitesse qui nous étonne. Le pus est éliminé et les tissus se reconstruisent. Comme on l’a dit du chou, l’argile — par voie interne ou externe — attire la suppuration et en définitive désinfecte, dépure l’organisme.
- Anti-toxique, de par son pouvoir absorbant : On a donné une quantité minime d’une solution de strychnine à des rats. Ils moururent quelques minutes plus tard. On a donné la même dose de strychnine à d’autres rats en y ajoutant cette fois un peu d’argile. Les animaux supportèrent le poison sans inconvénient.
- Sa forte teneur en silice l’indique dans de nombreuses affections, en particulier l’artériosclérose, la tuberculose, le vieillissement, les déminéralisations, les états cancériniques, les anémies.
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Aneth
De nos jours presque uniquement employé par les Scandinaves pour assaisonner leur cuisine. L’Aneth a été utilisé depuis la plus haute Antiquité, soit comme condiment, soit comme remède. Le papyrus d’Ebers en porte mention, comme l’Evangile de Saint Matthieu. Et Virgile, dans ses Bucoliques, ne nous décrit-il pas une naïade ramassant des brassées d’Aneth ?
La principale propriété de l’Aneth est d’être un excellant carminatif (c’est-à-dire qui aide à l’expulsion des gaz), ce qui rendait ce condiment très précieux lorsque l’alimentation humaine était surtout à base de féculents (fèves, haricots, lentilles). L’Ecole de Salerne, d’ailleurs, affirme : “L’Aneth chasse les vents, amoindrit les humeurs, et d’un ventre replet dissipe les grosseurs.” On lui accorde aussi d’être diurétique digestif et d’augmenter le lait des nourrices.
Mais l’Aneth est encore un très bon antispasmodique, recommandé contre le hoquet et les vomissements des enfants et des adultes.
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées (Ombellifères).
Encore appelé Fenouil bâtard, Fenouil puant, Faux Anis.
Aneth des Indes – Aneth odorant
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. Une cuillerée à café de semence par tasse d’eau bouillante, 2 ou 3 fois par jour.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Excellent carminatif (c’est-à-dire qui aide à l’expulsion des gaz)
- Antispasmodique
- Contre le hoquet, les vomissements
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Acérola
L’acérola est un arbre dont le fruit est appelé cerise de la Barbade ou cerise des Antilles car ressemblant beaucoup à la cerise.
Le fruit de l’acérola, comestible, de goût acidulé, est une source naturelle remarquable de vitamine C.
Composition
Le fruit de l’acérola est considéré comme un superfruit car il contient 20 à 30 fois plus de vitamine C que l’orange. Ceci en fait un des fruits les plus riches en vitamine C (1 000 mg à 2 000 mg/100 g), après le fruit du Terminalia ferdinandiana (50x) et celui du Camu-Camu (Myrciaria dubia) (30-40x) 3. Il est également riche en vitamine B6, en vitamine B1 et en vitamine A ainsi qu’en flavonoïdes et en minéraux (fer, calcium, phosphore, potassium et magnésium).
[wptab name=’Description’]Famille des Malpighiaceae.
Arbuste (ou arbrisseau) à feuillage persistant de la Famille des Malpighiaceae, L’acérola, Arbuste (ou arbrisseau) à feuillage persistant, pousse spontanément dans les régions tropicales d’Amérique du Sud, notamment au Pérou et dans les forêts amazoniennes. Il est aussi présent aux Antilles où il est appelé cerisier-pays.
Le Brésil est l’un des plus gros, sinon le plus gros producteur d’acérola au monde. En 2017, l’Institut brésilien de géographie et de statistiques (IBGE) a estimé la production à près de 61 000 tonnes dans le pays, principalement dans la région du Nord-Est du pays, Pernambuco étant le principal État producteur. Les fruits sont consommés, dans la plupart des cas, sous forme de jus.[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
En médecine, le fruit de l’acérola est utilisé sous forme de poudre et est indiqué dans les asthénies fonctionnelles et pour faciliter la reprise de poids après un amaigrissement. D’une façon générale, il est prescrit lors des refroidissements et contre la fatigue, car le fruit a une teneur élevée en vitamine C6.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Source de vitamine C
- Concentrations élevées de phosphore et de calcium, de vitamines du groupe B (thiamine, riboflavine, pyridoxine)
- Facteurs antioxydants, notamment flavonoïdes et anthocyanines
Les extraits d’acérola sont utilisés pour leur propriétés tonifiantes, stimulantes et anti-infectieuses. Leur richesse en minéraux apporte des propriétés reminéralisantes. Leur concentration élevée en acide ascorbique (vitamine C), vitamine E, flavonoïdes, anthocyanines et caroténoïdes procure à ces fruits les propriétés antioxydantes et stimulantes pour la production de collagène.
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Gotu Kola
La centella asiatica, aussi connue comme l’hydrocotyle asiatica ou gotu kola, est une plante herbacée vivace en forme d’éventail originaire de Chine, du Japon, de l’Inde et de l’Indonésie, les feuilles vertes sont récoltées et utilisées à des fins médicinales, la plante a une longue histoire d’utilisation dans la médecine traditionnelle, les chercheurs ont récemment pris une participation dans la plante pour ses bienfaits pour la santé, la centella asiatica a des propriétés antivirales, antibactériennes et anti-inflammatoires, elle est traditionnellement utilisée comme un traitement pour les troubles cutanés tels que le psoriasis, la dermatite, et les brûlures légères.
Infusion. 1 cuillerée à café pour une tasse 2 à 3 fois par jour.
[wptab name=’Troubles veineux’]Une étude, publiée en angiologie en 2001, a examiné des patients souffrant d’hypertension veineuse qui prenaient un placebo ou la centella asiatica pour une période de quatre semaines, à la fin de l’étude, les personnes qui prennent la centella asiatica ont connu une réduction significative des oedèmes, des enflures, des douleurs, de la fatigue et des crampes dans les membres inférieurs par rapport au groupe placebo, les chercheurs ont noté que la dose de 180 mg par jour était plus efficace dans la réduction des symptômes associés à l’hypertension veineuse à des doses plus faibles.[/wptab]
[wptab name=’Insuffisance veineuse’]La centella asiatica peut aider à réduire l’enflure et améliorer la circulation chez les personnes ayant des troubles veineux, un trouble qui provoque le syndrome des jambes lourdes, elle a un effet positif sur le système circulatoire, elle améliore la circulation du sang tout en renforçant les parois des veines et des capillaires, ce qui en fait un traitement utile pour l’insuffisance veineuse, la centella asiatica a été utilisée avec succès pour traiter la phlébite, les crampes dans les jambes, et des picotements des extrémités, elle apaise et réduit les varices et contribue à minimiser les cicatrices.[/wptab]
[wptab name=’Cicatrisation des plaies’]Traditionnellement utilisée pour traiter les plaies mineures, la centella asiatica contient des substances connues sous le nom triterpénoïdes qui semblent accélérer la cicatrisation des plaies, ils stimulent l’apport des antioxydants sur le site de la plaie pour renforcer la peau et accroître le flux de sang dans la zone blessée, une étude publiée en 2006 dans le journal international de blessures aux membres inférieurs a examiné les effets de la centella asiatica sur les blessures, l’étude a révélé que les plaies traitées avec l’extrait des feuilles de la centella asiatica guérissent nettement plus rapidement que les blessures non traitées, cette étude semble confirmer l’usage traditionnel de la plante comme un traitement pour les plaies.
Les avantages de la cicatrisation des plaies des extraits de la centella asiatica ont été démontrés dans une étude publiée dans le numéro d’octobre 2012 de la revue phytothérapie, dans l’étude de cellules de peau humaine de culture de tissu, la centella asiatica a augmenté la migration et l’adhérence des cellules de la peau au site de la plaie, elle a également augmenté le nombre de cellules produisant la peau, les chercheurs notent que la centella asiatica peut être utile en tant que composant de la peau artificielle au cours de la cicatrisation.[/wptab]
[wptab name=’Anxiété’]
Les triterpénoïdes de la centella asiatica peuvent diminuer l’anxiété et améliorer la fonction mentale chez certains individus, selon une étude, publiée dans le journal of clinical psychopharmacology en 2000, les patients ayant reçu la centella asiatica ont été moins surpris par un nouveau bruit de 30 à 60 minutes après la prise d’une dose unique que les patients qui ne prenaient pas la plante, bien que ces résultats suggèrent que la centella asiatica peut avoir une activité anti-anxiété chez les humains, les chercheurs notent son efficacité thérapeutique pour traiter les symptômes de l’anxiété.[/wptab]
[wptab name=’Avantages pour le cerveau’]
La centella asiatica peut aider à protéger le cerveau contre les dommages dus à l’exposition aux métaux toxiques, elle peut améliorer la fonction de la mémoire en augmentant le flux sanguin vers le cerveau, cela peut augmenter les niveaux d’oxygène dans le cerveau, améliorer la concentration et l’acuité mentale, en Extrême-Orient la centella asiatica est souvent bue en thé dans l’après-midi comme un tonique qui stimule la capacité mentale et la clarté de la pensée, les études indiquent que la centella asiatica peut avoir un effet positif sur les symptômes de la maladie de Parkinson.[/wptab]
[wptab name=’Avantages pour la mémoire’]
Selon une étude publiée dans le numéro de décembre 2012 de la revue sciences neurologiques, dans l’étude, des doses quotidiennes de 150 ou 300 milligrammes de centella asiatica pendant six semaines ont diminué le stress oxydatif, les effets néfastes des toxines et des déchets cellulaire causé par de l’aluminium, la plante a également amélioré la mémoire et diminuer les niveaux d’aluminium, les chercheurs ont conclu que la centella asiatica montre le potentiel comme un complément naturel pour la protection contre la dysfonction cognitive et d’autres formes de lésions nerveuses de l’exposition à l’aluminium. [/wptab]
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