Aphrodisiaque
Stimule le désir sexuel
HE Curcuma
.
Indications (VT +) :
- Insuffisances digestive et hépato-biliaire, aérocolie, colite douloureuse, verminoses ++
- Rhumatismes +
- Dermatose
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées
On l’appelle également : Safran des Indes
Le curcuma est une plante herbacées rhizomateuse vivace originaire du sud de l’Asie. Il est largement cultivé en INde mais aussi, à un moindre degré, en Chine, à Taïwan, au Japon, en Birmanie, en Indonésie et en Afrique.
Il est connu en Occident depuis l’Antiquité et décrit par Dioscoride dans sesMateria Medica.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizomes
- Monoterpènes : (+)-alpha-phellandrène (1%)
- Sessuiterpènes : zingibérène (25%)
- Cétones sesquiterp. (50-60 %) : arturmérone (env. 60 %), turmérones
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante, carminative +, cholérétique ++
- Cicatrisante
- Anthelminthique ++
- Antalgique
- Aphrodisiaque
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Menthe poivrée
Toutes les espèces de Menthe, qu’elles soient sauvages ou cultivées, jouissent à peu près des mêmes propriétés médicinales.
La Menthe sous son appellation générale était connue et appréciée des Anciens. Les Assyriens-Babyloniens s’en servaient pour combattre la paresse d’estomac et les Hébreux comme stimulant. Dioscoride l’utilisait dans la faiblesse d’estomac. Tous les auteurs s’accordent pour reconnaître à la Menthe des propriétés particulières comme stimulant de l’appareil digestif ; elle a la réputation d’être cordiale, tonique et excitante. Elle est aussi antispasmodique et analgésique. Augmentant la production de bile, elle est, de plus, par le menthol qu’elle contient, un bon antiseptique.
On la recommande dans les digestions pénibles et les vomissements, les douleurs d’estomac et d’intestin, les intoxications gastro-intestinales, l’aérophagie et les ballonnements.
Trousseau la préconisait non seulement contre les vomissements, mais aussi contre les toux quinteuses incoercibles. Mais ses vertus ne sont pas uniquement digestives et antispasmodiques. Si Hippocrate et Aristote la jugeaient anaphrodisiaque, Dioscoride et Mathiolle pensaient le contraire. Le Dr Leclerc comme le Dr d’Heilly, qui lui consacra une thèse, considèrent que la Menthe est un stimulant « fort propre aux jeux de l’amour ».
A l’extérieur, la Menthe est employée à de multiples usages. On l’utilise en compresses contre la migraine et la névralgie faciale, en gargarismes contre la gingivite, la stomatite ou plus simplement la mauvaise haleine. On la mêle à d’autres plantes parfumées, Romarin, Thym, Sauge, etc., dans des bains fortifiants, aromatiques ou antirhumatismaux.
[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.
Belle plante indigène cultivée dans la région septentrionale de l’Europe, la Menthe poivrée dérivée sans doute de la Menthe verte et de la Menthe aquatique. Sa tige, quadrangulaire, porte des feuilles dentées opposées vert sombre et des fleurs en thyrse roses ou violacées. A cause de l’huile essentielle qu’elle contient, toute la plante répand une odeur aromatique et pénétrante, et possède une saveur, d’abord chaude et poivrée, à laquelle succède une sensation agréable de fraîcheur. Il paraît que cette huile essentielle a d’autant plus de qualités qu’elle provient d’une contrée plus froide, ce qui explique la grande faveur de la « Menthe anglaise ». Celle de Milly, en France, est aussi très renommée, ainsi que celle de Maine et Loire. L’essence de Menthe et le menthol sont très utilisés en pharmacie, en parfumerie, en confiserie, dans l’industrie des liqueurs.
Les espèces de Menthe autres que la Menthe poivrée cultivée en France sont nombreuses.
La Menthe du Japon (Mentha arvensis) est cultivée au Japon pour fournir une notable proportion de l’essence et du menthol mondiaux.
La Menthe crépue (Mentha crispa) possède des feuilles crispées et sa saveur est forte et moins agréable.
La Menthe verte (Mentha viridis) est encore appelée Menthe romaine ou Baume vert. Elle croît dans les prairies et les bois humides de l’Europe et de l’Amérique du Nord. Elle se distingue de la Menthe poivrée par ses longues étamines saillant hors de la corolle. Cette Menthe jouirait d’un pouvoir aphrodisiaque plus prononcé que la Menthe poivrée.
La Menthe aquatique (Mentha rotundifolia) est encore appelée Menthe blanche, Mentastre, Baume d’eau. Blanche, cotonneuse et très aromatique, elle croît dans tous les près humides de France.
Voir Menthe Pouliot (Mentha pulegium) [/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 à 30 g de feuilles et sommités fleuries par litre d’eau bouillante. Prendre une tasse après les repas. Cette infusion est particulièrement recommandée pour combattre l’ensommeillement succédant au repas de midi.
Contre la toux, on recommande plutôt l’infusion préparée avec 20 g de fleurs de Lavande par litre d’eau.
La saveur de la Menthe étant très prononcée, ne jamais négliger de l’employer pour masquer le goût des tisanes fades ou écœurantes.
Externe
Infusion très concentrée, à raison de 50 g par litre d’eau, pour les compresses et gargarismes. Légèrement astringente, cette infusion convient fort bien en lotion à l’usage des peaux grasses et des pores dilatés.
Lavement. 5 g de Menthe et 5 g de Tanaisie, infusées dans un demi-litre d’eau salée. Il était réputé vermifuge. On peut utiliser aussi de l’alcool de Menthe officinal.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stomachique
- Tonique
- Antispasmodique
- Analgésique
- Antiseptique
- Digestive
- Aphrodisiaque
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Les peaux grasses, après un démaquillage soigneux, se trouveront bien d’une lotion préparée en faisant infuser, pendant quinze minutes environ, 15 grammes de fleurs et de feuilles de menthe dans 1 litre d’eau bouillante. Cette préparation filtrée et refroidie, appliquée sur le visage, raffermira les tissus et resserrera les pores dilatés de l’épiderme.
[/wptab]
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HE Giroflier dit “clous de girofle”
- Infection dentaire, odontalgie +++, amygdalite +++, hépatites virales +++, entérocolite virale +++, colite bactérienne, choléra, dysenterie amibienne ++, entérocolite spasmodique +++
- Cystites, salpingite, métrites +++
- Névrite virale, névralgies +
- Zona, sclérose en plaques, poliomyélite, parasitoses cutanées, gale ++, acné infecté
- Sinusite, bronchite, grippe, tuberculose ++
- Paludisme, bourbouille ++
- Asthénie physique et intellectuelle, grande fatigue +++, hypotension, accouchement difficile
- Dysrégulation thyroïdienne
- Cancers, maladie de Hodgkin
- Polyarthrite rhumatoïde
Contre-indications : Aucune connue (prudence en usage externe)
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
Le giroflier ou girofle est un arbre originaire d’Indonésie.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : boutons d’or
(variations entre clou frais haute qualité et clous secs)
- Sesquiterpènes (5,5-6%) : alpha- et beta-caryophyllènes (tr.et 3,2–4,8%), alpha- et beta-humullènes (0,50% et tr.), alpha-amorphène (0,05%), alpha-muurolène (0,02%), calaménène (0,01%)
- Esters (env.22%) : hexanoates d’éthyle (0,01%), acétates de 2-heptanyle (0,04%), de benzylz (0,04%), d’eugényle (22,07%), de terpényle (0,03%) et d’éthylphényle (0,01%)
- Phénols : eugénol (70-80 %), cis- et trans-isoeugénol ( ?), chavicol (0,29 %), 4-allylphénol
- Oxydes (<0,3%) : caryophyhllène oxyde (0,04%), humulène époxyde (0,23%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- An ti-infectieuse, antibactérienne puissante à large spectre d’action (gr + et gr -) +++, antivirale +++, antifongique ++, antiparasitaire ++, antiseptique
- Stimulante générale +++, neurotonique, utérotonique, hypertensive, aphrodisiaque légère
- Cautérisante cutanée, pulpaire
- Antitumorale ( ?)
[/wptab]
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HE Rose de Damas
- Bronchites aiguë et chronique +++, asthme (surinfection), tuberculose
- Asthénie sexuelle, frigidité, impuissance ++
- Dermatoses, plaies, ulcère atone, entorses, foulure, rides, couperose
- Aphte, gingivite +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées
Le rosier de Damas est un rosier hybride, considéré comme l’un des types importants des roses anciennes. Il tient une place de choix dans le pédigrée de nombreux autres types de rosiers.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fleurs
- Hydrocarbures : parafine (stéaroptène)
- Monoterpénols : géraniol (6 %), (-)-citronnellol (50 %), nérol (5 %), (-)-linalol
- Alcools arom. : acools phényléthylique (1%)
- Alcools sesquiterp. : farnésol
- Esters terp. (2,5-6%)
- Phénos et phénols méthyl-éthers : eugénol (1%), eugénol M.E. (1%)
- Oxydes : rose oxydes
- Composés azotés : damascénone
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique générale, neurotonique +++, aphrodisiaque
- Tonique astringente, antihémorragique
- Cicatrisante
- Anti-infectieuse
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Cresson
Considéré dans l’Antiquité comme un stimulant, il était aussi employé par Hippocrate comme expectorant et par Dioscoride comme aphrodisiaque.
Thibault Lespleigney, le poète apothicaire tourangeau de la µRenaissance, lui attribuait, à juste titre, de nombreuses vertus et, entre autres, celle de guérir la sciatique et le mal de tête. Récamier, illustre médecin de XIXème siècle, soignait ses malades atteints de phtisie avec deux bottes de Cresson à prendre chaque matin, et complétait ce petit déjeuner étrange par une bonne tasse de lait. Utilisé contre le diabète par Constantin Paul, il l’était par le Dr Leclerc dans les affections du poumon et les catarrhes chroniques des bronches. Cazin combattait par son usage l’atonie générale, l’employait contre toutes les maladies des viscères (foie, rate, vésicule, reins et voies urinaires) et le prescrivait aussi contre la goutte et les rhumatismes. Il a toujours été considéré comme un stimulant, un antianémique et un antiscorbutique de valeur (associé au Raifort, au Cochléaria et au Ményanthe, il entre dans la composition du « vin antiscorbutique »).
De nos jours, on trouve que le Cresson, « la santé du corps », est peut-être, de tous les légumes, celui que possède le plus d’éléments utiles, tant en vitamines qu’en sels minéraux. Il est conseillé aux lymphatiques, aux rachitiques, aux convalescents. On le recommande comme dépuratif dans les maladies de peau, soit seul, soit associé à part égale à la Chicorée, à la Fumeterre, à la Laitue dans le « jus d’herbes dépuratif ». Diurétique, il est précieux pour les reins et la vessie, et se montre utile dans l’hydropisie, les calculs urinaires. Ses vertus expectorantes le font toujours recommander aux bronchiteux et aux coquelucheux.
A l’extérieur, le Cresson pilé est parfois employé comme résolutif sur les ulcères et les fluxions dentaires. Ses feuilles mâchées crues sont excellentes pour raffermir les gencives et, paraît-il, pour éviter les maux de dents. Depuis les maîtres de l’école de Salerne, le Cresson est toujours estimé en lotion capillaire pour combattre la chute des cheveux.
Précisons que la chaleur entraînant l’évaporation de son principe actif, très volatil, le Cresson doit toujours être employé cru, sous forme de suc pur ou mêlé à un liquide froid, si on veut lui garder ses propriétés thérapeutiques. Cuit, il ne conserve que sa valeur alimentaire.
Le Cresson alénois (Lepidium sativum), la jolie Cardamine (Cardamine pratensis), qu’on appelle encore Cresson élégant ou Cresson des près, possèdent les propriétés antiscorbutiques, dépuratives et diurétiques du Cresson de fontaine.
[wptab name=’Description’]Famille des Cruciféracées.
C’est le populaire Cresson de fontaine, qu’on appelle aussi Cresson officinal.
Plante vivace et aquatique, le Cresson pousse spontanément dans les eaux courantes, mais il est souvent cultivé autour des villes par les maraîchers. Parasité dans la région sud de la France par la dangereuse douve du mouton, il est bon de se renseigner sur ses origines avant de le consommer.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Suc de Cresson. Piler la plante au mortier ou au mixeur. Filtrer et absorber entre 60 à 150 g par jour de ce suc (le Dr Leclerc conseille de le mêler à du bouillon froid).
Externe
Frictions chaque matin du cuir chevelu avec du suc de Cresson, soit pur, soit mêlé à partie égale avec du rhum, pour prévenir la chute des cheveux et les faire repousser.
Cataplasme de Cresson, résolutif. S’emploie en pilant une botte de Cresson auquel on ajoute un blanc d’œuf battu en neige, de façon à obtenir une pâte consistante.
Lotions de jus de Cresson sur les peaux qui ont tendance à « fleurir » aux changements de saisons. Y adjoindre un verre de jus de Cresson pris à jeun.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulant
- Expectorant
- Aphrodisiaque
- Antirhumatismale
- Antianémique
- Antiscorbutique
- Dépuratif
- Diurétique
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Thym saturéoïde
- Infections chroniques ++++, bactériose et virose chroniques, affections auto-immunes
- Petite insuffisance hépatique, dyskinésies biliaires, lithiase biliaire, aérophagie, angines, parasitoses intestinales (ténia, oxyures, ascaris)
- Tuberculose ++, sinusites bactérienne et virale
- Cystites (infectieuse et inflammatoire), atonie utérine
- Arthrose ++++
- Fatigue générale, asthénie +++, asthénie sexuelle ++++
- Acné +++
Contre-indications : Aucune aux doses physiologiques (légère dermocausticité)
[wptab name=’Description’]Familles des Lamiacées
Ce sont des plantes rampantes ou en coussinet portant de petites fleurs rose pâle ou blanches. Ces plantes sont riches en huiles essentielles et à ce titre font partie des plantes aromatiques.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène, gamma-terpinène, paracymène
- Monoterpénols : bornéol (28 % et jusqu’à 50 % et plus)
- Phénols : thymol, carvacrol (17%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse
- Immunomodulante, anti-hyper-y-globulinémique ++++
- Tonique, générale, utérotonique, antiasthénique ++++, aphrodisiaque +++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Cabreuva
.
Indications (VT +) :
- Asthénie +++
- Polyarthrite rhumatoïde ++
Contre-indications : Prudence chez la femme
.
[wptab name=’Description’]Famille des Légumineuses
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois
- Sesquiterpénols : (+)- trans-nérolidol (80 %), farnésols I et II (2,5 %), bisabolol (?).
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Hormon-like (action sur l’axe hypophyso-testiculaire, aphrodisiaque, et action sur l’axe hypophyso-corticosurrénalien-augmentation du tonus).
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Gingembre
- Odontalgie, météorisme, inappétence, dyspepsie, constipation +++
- Impuissance +++
- Rhumatismes ++
- Bronchite chronique +
Contre-indications : Non connues
.
[wptab name=’Description’]Famille des Zingibéracées
Le gingembre est une espèce de plantes originaire d’Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en médecine traditionnelle.
Parfum : chaud, épicé, aromatique, boisé
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Mars, Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rhizome
- Monoterpènes : alpha-pinène (2,5%), camphène (8%), beta-pinène (0,4%), myrcène (0,9%), limonène (3,1%), beta-phellandrène (4,2%)
- Sesquiterpènes : cyclosativène, cyclocopacamphène, copaène (0,1 %), sesquithujène, beta-ylangène, beta-élémène (0,2 %), trans-beta-farnésène (0,3 %), beta-caryophyllène (0,1 %), sélina-4-11-diène, sélina-3-11-diène, sélina-3 (7)-11-diène, alpha-amphorphène, zonarène, 10-épizonarène, cis-gamma-bisabolène (7 %), zingibérène (30 %), beta-sesquiphellandrène (9 %), germacrène B (0,6 %), germacrène D (0,4 %), beta-curcumène, arcurcumène (8 %), calaménène
- Hydrocabures aliph. et arom. : undécane, dodécane, hexadécane, tolunène, p-cymène (0,1%)
- Alcools aliph. : 2-butanol, 2-méthyl-but-3-en-2-ol, 2-heptanol, 2-nonanol
- Alcools monoterp. : linalol (0,6%), citronnellol (2%)
- Alcools arom. : al.cuminique
- Alcools sesquiterp. : nérolidol (0,8%), élémol (0,2%), cis-sesquisabinène hydrate (0,3%) beta-bisabolol, zingibérénol (0,4%), beta-cudesmol (0,6%), trans-beta-sesquiphellandrol (0,4%)
- Aldéhydes monoterp. : citronnellal (0,4%), myrténal, phellandral (0,2%) néral (0,5%) géranial (0,9%)
- Cétones aliph. : actones, 2-hexanone (0,1%), 2-heptanone (0,1%), 2-nonanone (0,1%), méthylhepténone (0,2%)
- Cétones monoterp. : cryptone, carvotanacétone (0,1%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique digestive, stomachique, carminative +++
- Tonique sexuelle, aphrodisiaque +++
- Antalgique ++
- Anticatarrhale, expectorante +
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences psychologiques
Le gingembre s’harmonise bien avec d’autres essences plus douces comme celles extraites d’agrumes (orange) et de bois (santal, cèdre), ainsi avec l’encens, la rose et le patchouli, pour des massages ou des bains régénérateurs, tonifiants et rééquilibrants.
Intimité
Le gingembre est connu depuis l’Antiquité pour réveiller les sens assoupis. L’on pourrait évoquer à ce propos le « mélange explosif » mis au point par Nostradamus : il était composé, entre autre, de gingembre, de poivre, de cannelle et de clou de girofle. A propos de ce mélange, l’on avait coutume de dire : « celui qui le boit et ne serre pas immédiatement entre ses bras l’objet de son amour meurt dans des contorsions horribles ». Cet épice entrait aussi dans la composition de « potions » aphrodisiaques dont le mode d’emploi était heureusement moins draconien ; les Turcs le mélangeaient au sherry, avec du jus d’orange, du sucre et de la noix de muscade (c’était la « coupe d’amour »). Certaines sénégalaises passent des tubercules de gingembre dans leur ceinture pour réveiller l’ardeur de leurs époux. Les femmes arabes le pilent dans un mortier, le mélangent à du miel et l’administrent quotidiennement à leurs hommes.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Fenugrec
Les anciens Egyptiens utilisaient déjà le Fenugrec pour donner de l’embonpoint, et l’Orient l’a employé de temps immémorial pour donner à se femmes la beauté plantureuse en honneur dans le monde oriental. Il entrait aussi dans l’alimentation des athlètes et des gladiateurs, afin de leur faire prendre du poids et de leur donner des mensurations avantageuses. Le Fenugrec est toujours utilisé pour faire engraisser les maigres, et ses propriétés reconstituantes le font apprécier au cours des convalescences de maladies infectieuses ou dans la tuberculose. Les Arabes l’emploient aussi comme aphrodisiaque. Bourquelot et Hérissey, d’autre part, ont signalé dans la graine la présence d’un ferment soluble particulier, agissant sur les hydrates de carbone pour les transformer en sucres réducteurs assimilables. Certains auteurs ont, en conséquence, préconisé l’utilisation de la graine de Fenugrec dans le traitement du diabète.
Le seul ennui réside dans l’odeur et le goût désagréables de la graine, attribués à l’action d’une diastase. On y remédie soit en stabilisant la plante fraîche, soit en traitant les graines par des dissolvants appropriés. On conseille aussi de faire germer la graine, puis de dessécher à four doux la graine germée.
Pour l’usage externe, le Fenugrec, adoucissant et émollient, révèle des propriétés résolutives non négligeables. Il mûrit et résout les abcès, les lymphangites, les panaris, les furoncles. Il est utilisé avec succès contre les plaques de cellulite souvent douloureuses. La farine de graines peut s’utiliser en cataplasme, comme la farine de Lin, certains trouvant même sa vertu curative supérieure à cette dernière.
[wptab name=’Description’] Famille des Papilionacées.
On l’appelle parfois Sénégrain ou Trigonelle.
Cultivé dans le Midi et en Touraine, où les éleveurs l’utilisent pour faire promptement engraisser les bestiaux, le Fenugrec, haut de 0,30 m environ, a des tiges menues garnies de feuilles rappelant celles du Trèfle.
Il a de petites fleurs blanches. La graine, qui est la seule partie de la plante utilisée en médecine, se présente dans une gousse allongée.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Extrait fluide du pharmacien.
Farine. 2 g, deux ou trois fois par jour.
Décoction. Faire bouillir 40 à 60 g de graines par litre d’eau.
Externe
Compresses imbibées d’une décoction concentrée de semences : 60 à 120 g par litre. Cette décoction est excellente en gargarismes contre l’angine.
Cataplasme chaud de graines cuites ou cataplasme chaud et humide obtenu en délayant à l’eau chaude la farine de graines de Fenugrec.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Reconstituante
- Aphrodisiaque
- Adoucissante
- Emolliente
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Cannelier de Chine
Indications (VT +) :
- Pyorrhée alvéolodentaire, diarrhées, dysenteries, entérocolites infectieuse et spasmodique, fièvre typhoïde, verminoses, amibiase et kystes amibiens, entérotoxémie de l’adulte +++
- Leucorrhées, vaginite, oligoménorrhée ++
- Impuissance fonctionnelle masculine ++
- Bronchite, pleurésie +
- Colibacillose urinaire, cystite bactérienne +++
- Infection et fièvre tropicales +++
- Somnolence, asthénie, dépression +
- Hémogliase, prévention cardio-vasculaire ++
Contre-indications : Usage cutané (sauf localisé ou sous formes galéniques adéquates), enfant de moins de 5 ans (dermocaustique)
[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées
On l’appelle également : casse, cannelier casse, cassia, cannelle de Cochinchine, fausse cannelle.
Le cannelier de Chine est une espèce d’arbre originaire deChine.
Parfum : chaud, épicé, sec, doux
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mars
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameau & feuilles
- Phénols (5-6%) : phénols (0,5%), 2-vinyl-phénol (0,4%), isoeugénol (1,7%), Chavicol (0,6%), 4-éthygaïacol (2%)
- Aldéhydes arom. (78-88 %) : transcinnamaldéhyde (75-85 %), trans-2-méthoxy-cinnamald, hydroxycinnamald. (1 – 1,5%), cumminal (0,1 – 0,2%), benzaldéhyde (2,7 – 3,7%)
- Coumarines (6-8%) : coumarine (8%)
- Acides : ac. benzoïque et cis-et trans-cinnamiques
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Anti-infectieuse, antibactérienne à très large spectre d’action et à action puissante (98 % des bact. Patho., coques gr +, bacilles gr -), antivirale, antifongique (Candida, Aspergillus, y compris ceux producteurs d’aflatoxines), antiparasitaire, anti fermentaire et antiseptique +++
- Tonique et stimulante générale, sexuelle-aphrodisiaque, emménagogue (renforce les contractions utérines) ++, respiratoire, et nerveuse (sympathicotonique)
- Hyperémiante +++
- Anesthésiante +
- Anticoagulante, fluidifiante ++
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]




