Aux Vertus des Plantes
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Diurétique

Agit sur le système urinaire et est employé dans le cadre d’un régime amaigrissant ou tout simplement pour éliminer les toxines de tout l’organisme

Pissenlit

On utilise les feuilles et les racines, mais, en fait, les racines sont plutôt considérées comme médicales et les feuilles comme alimentaires : disons qu’on peut considérer ces dernières comme le type même du médicament-aliment. Dans les temps lointains, le suc du Pissenlit était considéré comme le spécifique des troubles de la vue. Il semble que cette vertu n’ait pas été démontrée.

Depuis bien longtemps, la médecine populaire reconnaissait à la racine de Pissenlit le pouvoir de stimuler les fonctions hépatiques. Cette propriété a été confirmée par Vignal, Brisemoret et Leclerc, qui l’employaient avec succès contre les congestions du foie. Des travaux ont prouvé que le Pissenlit agissait en augmentant la quantité de bile formée (une décoction de feuilles fraîches double le volume de bile excrétée, une décoction de racines fraîches le quadruple). En même temps, le Pissenlit augmente la contractilité de la vésicule biliaire et agit sur le foie lui-même. Il n’est donc pas étonnant que sa réputation soit si grande dans le traitement de l’insuffisance hépatique, des crises hépatiques douloureuses et des ictères. De plus, par l’intermédiaire de la fonction biliaire stimulée, il régularise les fonctions intestinales et combat remarquablement la constipation. Il agit efficacement contre différentes dermatoses et la cellulite, souvent en rapport avec une insuffisance hépatique. On l’utilise aussi dans le traitement de l’hypercholestérolémie et, par conséquent, de l’athéromatose.

Quant à ses vertus diurétiques, elles sont réelles et connues depuis longtemps, puisqu’il leur doit son nom imagé.

Le Pissenlit possède, en outre, des vertus apéritives et toniques ; c’est un reconstituant et un régénérateur du sang, qu’on recommande depuis bien longtemps contre les « pâles couleurs ».

Son usage procure aussi un effet embellissant, car on assiste rapidement à un éclaircissement du teint et au nettoyage de la langue. De plus, son suc frais appliqué sur les taches de rousseur les fait disparaître.
[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées.

On l’appelle souvent Dent-de-Lion, mais aussi Salade-de-Taupe, Florion-d’or ou Couronne-de-Moine.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Les feuilles de Pissenlit, surtout celles du Pissenlit sauvage, ou, en tout cas, non étiolé, devraient être la salade préférée des hépatiques, des goutteux, des pléthoriques comme des anémiques.

Décoction. 30 à 60 g de racines et feuilles fraîches par litre d’eau. Faire bouillir une demi-heure, puis laisser infuser 4 heures (on peut aussi utiliser du vin). Prendre 2 verres par jour entre les repas.

Le Dr Leclerc conseille le glycéré alcoolique préparé avec 100 g de suc de racines fraîches, auquel on ajoute une cuillérée à soupe d’alcool à 90°, une cuillérée de glycérine et une d’eau. Prendre 1 à 2 cuillérées à soupe par jour du mélange.

Le Dr Decaux précise que les résultats du traitement dépendent beaucoup du mode de préparation de la plante et de l’époque où elle est récoltée. Il conseille uniquement le suc récolté en début d’automne, comme étant plus actif.

Externe

Décoction de racines. Elle nettoie la peau.

Suc frais du Pissenlit. Contre les taches de rousseur, on passe deux fois par jour du suc frais sur le visage et on se lave, deux fois par jour également, avec une décoction de fleurs « une poignée par tasse) bouillie 30 minutes. Les belles dames de la Renaissance utilisaient un mélange à parties égales de suc de Pissenlit et de crème de lait. Elles s’en frictionnaient doucement le visage pour en éliminer toutes les impuretés et obtenaient un teint radieux.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Hépatique
  • Laxatif
  • Hypocholestérolémiant
  • Diurétique
  • Apéritif
  • Tonique

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HE Crithme marine

Indications (VT +) :

  • Rétention hydrolipidique « cellulite » ++
  • Entérocolite parasitaire +
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Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

On l’appelle également : criste marine ou fenouil marin ou Perce-pierre

La criste marine pousse sur les falaises et les rochers du bord de mer. Le crithme est l’une des rares plantes capables de survivre sur des rochers régulièrement atteints par les vagues. Plante halophile, sa présence marque la zone dans laquelle les embruns sont mortels pour les plantes continentales. Outre sa résistance au sel, la criste de mer est également très résistante à la sécheresse. Elle puise l’eau en profondeur pour ensuite la stocker dans ses feuilles charnues. C’est l’une des rares plantes méditerranéennes à pouvoir fleurir au cœur de l’été.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Parties aéreinnes

  • Monoterp. : crithmène, alpha- et beta-pinènes
  • Phénols méthyl-éthers : thymol M.E.
  • Ether-oxydes : apiole, isoapiole, dillapiole
  • Coumarine : coumarine

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique, antipléthorique ++
  • Vermifuge

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Cerisier

On employait autrefois l’écorce de l’arbre comme fébrifuge et antigoutteux. Le gomme qui sort du tronc et des branches est, dit-on, un bon remède de l’arthrite et, dissoute dans l’eau, donne une lotion efficace contre les dartres.

Mais on utilise surtout les propriétés médicinales des fruits et des pédoncules ou “queues”.
Très rafraîchissante par son agréable acidité, la cerise désaltère à merveille, et cette propriété est d’ailleurs utilisée dans le “sirop de cerises”. Elle est recommandée aux obèses, aux hypertendus, aux goutteux et aux rhumatisants. Légèrement laxative, elle est utile aux constipés. Quant aux queues de cerise, elles sont de longue date utilisées comme diurétique.
La cure de cerise est utilisée contre l’obésité ou l’arthritisme ; elle consiste à remplacer les repas par une livre de cerises pendant quelques jours de suite ou encore un jour par semaine durant la saison.

[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées

Cet arbre élevé très connu pour ses fruits, qui sont très appréciés de tous. Répandu dans toute l’Europe, le Cerisier est originaire d’Asie mineure.

Il existe plusieurs variétés de cerises : Cerises proprement dites, Griottes, Guignes, Merises (avec lesquelles les Allemands fond du kirsch), Marasques (dont on fait le marasquin).

Pline rapporte dans son “Histoire du monde” que Lucullus le rapporta du Pont après sa victoire sur Mithridate.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction de queues de cerise. 220 g de queues bouillies 10 minutes dans 1 l d’eau, après avoir été préalablement trempées 12 h à l’eau froide pour les ramollir. Boire l’infusion en 1 ou 2 jours. Selon le conseil du Dr Leclerc, on peut agrémenter la tisane en la jetant bouillante sur une 1/2 livre de cerises fraîches, ou récemment séchées, ou sur le même poids de pommes coupées en rondelles. Laisser infuser de nouveau 20 minutes et passer.

Sirop de cerises. Mélanger 1,250 à 1,500 kg de sucre à 1 kg de jus de cerise et chauffer jusqu’à ébullition. Le sirop est ensuite filtré et conservé en bouteille ; coupé d’eau, c’est la boisson idéale des jours de canicule ; il étanche aussi fort bien la soif des maladies fébriles.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Fébrifuge
  • Antigoutteux
  • Rafraîchissant
  • Laxatif
  • Diurétique

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Une application sur le cou et le visage de pulpe de cerises écrasées repose et régénère les épidermes fatigués ; cette préparation est particulièrement recommandée aux peaux grasses après un soigneux démaquillage.

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Bourrache

De tout temps, la Bourrache a été utilisée comme sudorifique dans les cas où il est bon de provoquer la sueur (refroidissement, rhume, bronchite et aussi rhumatisme). Son emploi augmente l’épuration de l’organisme et permet de faire tomber une grande fièvre. De plus, le mucilage qu’il contient est excellent pour la toux. Mais, d’autre part, grâce à son nitrate de potassium, la Bourrache est encore un remarquable diurétique qui active l’élimination par les reins. C’est pourquoi elle est très recommandée aussi contre les fièvres éruptives (rougeole, scarlatine, variole) et comme dépuratif contre les maladies de la peau, l’herpès particulièrement : ses feuilles fraîches, écrasées avec celles de Pissenlit et de Cresson, donnent le “jus d’herbes dépuratif”.

[wptab name=’Description’]Famille des Boraginacées

Cette plante annuelle pousse en touffe un peu partout même dans les terres cultivées.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction de fleurs, de feuilles et de jeunes tiges mélangées (15 g de chacune environ) par litre d’eau.

Salade. Les très jeunes feuilles peuvent être assaisonnées à l’huile et au vinaigre. Elles sont rafraîchissantes et diurétiques, et leur goût rappelle un peu celui du Concombre.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Sudorifique
  • Diuréique
  • Dépurative

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Pour les peaux sèches et fragiles, on pourra avantageusement préparer une lotion de la façon suivante :
Faire infuser, pendant un quart d’heure, 20 grammes de fleurs de bourrache dans un demi-litre d’eau bouillante. Cette préparation pourra être utilisée soit en lotion appliquée directement sur le visage, soit de préférence en compresses tièdes que l’on peut conserver pendant une dizaine de minutes. Cette lotion pourra servir à nouveau pendant deux ou trois jours pourvu qu’on ait pris la précaution de la placer dans un réfrigérateur.

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Bardane

On utilise surtout la racine provenant de pieds jeunes n’ayant pas fleuri (cette racine fraîche, récoltée en automne, est d’ailleurs un agréable succédané du salsifis).

La réputation de la Bardane fut considérable au Xvème siècle, car elle guérit le roi Henri III atteint d’une maladie de peau.

Le domaine de la peau est resté celui de la Bardane, et il faut dire que sa renommée n’est pas surfaite quant aux affections chroniques cutanées.
Au XVIIème siècle, Lazare Rivière (dont le nom est lié à la “potion de Rivière”) étudia plus particulièrement la Bardane pour ses propriétés antisyphilitiques. Contenant un antibiotique végétal doué d’un pouvoir antiseptique particulièrement intéressant sur le staphylocoque, il n’est pas étonnant qu’elle donne de birllants résultats dans la furonculose, l’acné, certaines formes d’eczéma, les croûtes de lait, etc. Elle possède aussi une action stimulante sur le revêtement cutané.
Diurétique et surout sudorifique, agissant comme un bon dépuratif général et favorisant l’élimination des éléments résideuls de l’organisme par les glades sudoripares, la racine est recommandée, de plus, contre la goutte et les rhumatismes.
Les travaux modernes de G. Poitrowski ont prouvé que la Bardane recèle une substance hypoglycémiante appartenant au groupe des vitamines B, et probabelement apparentée à la vitamine B2. C’est pourquoi on peut prescrire la Bardane dans le diabète, où son usage amène une nette diminution de la glycémie. Cette découverte explique, d’autre part, l’action si nette de la Bardane contre la furonculose, cette maladie étant souvent liée à un excès du sucre sanguin.
La dessication rend malheureusement la plante peu à peu inerte. C’est pourquoi elle est généralement employée en pharmacie sous forme d’extrait mou stabilisé. Il faut donc, pour obtenir une efficacité certaine, employer la racine fraîche.

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

A côté de dénominations telles que Bouillon noir, Napolier, Glouteron, la plante aussi les noms peu poétiques d’Herbe aux teigneux, Herbe aux pouilleux.

Cette grande plante d’un mètre environ se rencontre partout, et particulièrement dans les décombres, sur les terres incultes, autour des maisons aboandonnées.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction. 60 g de racines coupées, bouillies 10 minutes dans un litre d’eau. Boire 3 tasses par jour.

Externe

Décoction concentrée. 200 g racines fraîches par litre pour laver la peau en cas d’acné, furoncles, croûtes de lait. La même décoction faite avec un mélange de racines de Bardane et d’Aunée calme le prurit dartreux. Cataplasmes. Macérées dans l’huile d’olive, les feuilles fraîches pilées s’emploient contre les affections cutanées et les ulcères. La racine de Bardane a la renommée de guérir la alvitie ou tout au moins d’arrêter la chute des cheveux. La lotion capillaire obtenue en faisant macérer 100g de racines de Bardane fraîches et coupées dans un demi-litre de thum donne de bons résultats, qu’on l’emploie sous forme de lotion ou à l’occasion de massages du cuir chevelu.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antisyphilitique
  • Antiseptique
  • Diurétique
  • Sudorifique
  • Dépuratif
  • Hypoglycémiante

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

La bardane entre dans la composition des crèmes de beauté pour ses propriétés nourrissantes et équilibrantes.

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Buglosse

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Peu utilisée de nos jours, la Buglosse faisait pourtant partie, avec la Violette et la Bourrache, des « trois fleurs cordiales » dont le poète-médecin de la Renaissance Thibault Lespleigney fait état dans son Dispensarium medicinarum. Les fleurs sont diurétiques et sudorifiques, facilitent l’expectoration et peuvent remplacer la Bourrache lorsque celle-ci fait défaut.

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[wptab name=’Description’] Famille des Borraginacées.

Son nom populaire est Langue-de-Bœuf.

Comme partout, la Buglosse pousse dans les terrains incultes, dans les friches. C’est une sorte de Bourrache, presque inusitée aujourd’hui.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 à 30 g de fleurs par litre d’eau bouillante. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Diurétique
  • Sudorifique
  • Expectorant

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Prêle

La prêle est tellement riche en silice que sa tige sert à polir les bois précieux. C’est un reminéralisant de premier ordre, que Louis Renon prescrivait pour accroître les défenses des tuberculeux. Elle est très recommandée pour prévenir la carie dentaire et pour remédier aux ongles fragiles, cassants et dédoublés.
C’est un bon diurétique que la médecine populaire utilise contre la gravelle et l’hydropisie, l’albuminurie et l’hypertension des pléthoriques.
C’est aussi un des meilleurs hémostatique, qui se montre efficace chaque fois qu’il y a saignement (hémorroïdes, saignements de nez, règles trop abondantes, hématuries).
Ses cendres constituent un très bon pansement absorbant contre l’aérophagie.
A l’extérieur, le Dr Leclerc recommande la prêle pour arrêter le sang des plaies et pour panser les hémorroïdes et les ulcères variqueux.

[wptab name=’Description’]

Famille des Equisétacées. On l’appelle le plus souvent Queue-de-cheval et, parfois, Queue-de-Renard, Herbe à récurer.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction prolongée. De 50 à 60 g de plante sèche par litre d’eau (laisser bouillir une demi-heure au moins). Prendre un verre à bordeaux avant chaque repas.
Poudre de plante sèche. 1 à 2 g 2 fois par jour, pendant 20 jours par mois, contre la carie et la fragilité des ongles.
Contre l’aérophagie. Parfumer de la cendre tamisée de Prêle avec quelques gouttes d’essence d’Anis. Prendre un demi-gramme une demi-heure avant chaque repas. On peut manger les jeunes pousses de Prêle en salade, comme le font certains habitants de Toscane, depuis le temps des Romains.

Externe

Décoction forte et prolongée. (100 g par litre). Utilisée en lotions et compresses, comme hémostatique, contre les hémorroïdes et les ulcères variqueux (on peut aussi employer la plante fraîche broyée en cataplasmes). Cette décoction est aussi renommée, à parties égales avec la Sauge, contre la transpiration fétide des pieds.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Reminéralisant
  • Diurétique

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[wptab name=’soins’]

Esthétique

Pour éviter la formation de caries dentaires, on peut utiliser une poudre obtenue en broyant assez finement la plante séchée. Employer cette poudre à sec en deux brossages, matin et soir.
Pour permettre à l’épiderme de conserver son velouté et sa souplesse, on peut utiliser une décoction obtenue en faisant bouillir, pendant une dizaine de minutes, de 20 à 25 grammes de la tige stérile de prêle préalablement trempée pendant plusieurs heures dans de l’eau froide. On appliquera ensuite cette lotion en compresse sur le visage.

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Ulmaire

A la renaissance, le Flamand Dodoens, dans sa Pratique médicale des simples, où il passe en revue la plupart des plantes alors connues, cite l’Ulmaire comme remède efficace de la dysenterie.
Efficace, en effet, contre cette maladie et les diarrhées, le Reine-des-Prés l’est aussi dans l’inflammation de l’estomac, certaines affections cardiaques, les vieux catarrhes rebelles, l’insomnie, les vers intestinaux. Mais toutes ces qualités sont dépassées de loin par les vertus principales de la plante : sudorifiques, diurétiques, antirhumatismales. Utilisée d’abord contre l’hydropisie par les Anciens, ceux-ci découvrirent ensuite qu’elle était un remède quasi miraculeux des douleurs des jointures. Les fleurs de Reine-des-Prés fraîches (ou séchées depuis moins d’un an) ont d’indéniables propriétés diurétiques, comme l’a bien démontré G. Benoist, dans sa thèse de doctorat en pharmacie (Nancy, 1935). Elles éliminent puissamment l’acide urique. Antispasmodiques et sédatives des douleurs urinaires, elles sont aussi recommandées contre la goutte, les douleurs rhumatismales, la cellulite, l’artériosclérose, toutes ces maladies dues à une surcharge de l’organisme en produits de déchet. La plante, les fleurs surtout, contient du salicylate de méthyle et de l’aldéhyde salicylique, voisins de l’aspirine : on ne peut s’étonner, par conséquent, de son efficacité dans les rhumatismes et contre les douleurs occasionnées par ceux-ci.

Une autre Spirée, la Filipendule (Spiraea filipendula), est une plante des bois, voisine de la Reine-des-Prés, qui possède des fleurs blanches analogues (on la cultive parfois dans les jardins pour l’élégance de ses fleurs). Elle doit son nom à de gros tubercules suspendus à des racines filamenteuses.

[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.

C’est bien plus souvent de Reine-des-Prés qu’on la connaît, mais elle porte aussi les noms populaires de Vignette, Herbe aux abeilles, Grande Potentille, Barbe-de-Chèvre, Ornière, Ormère, Pied –de-Bouc.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Il ne faut jamais faire bouillir la plante, ce qui détruirait les salicylates.
Infusion. 50 g de fleurs par litre d’eau bouillante (fleurs fraîches ou séchées, mais depuis moins d’un an). Laisser infuser 7 à 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jours.
Alcoolature. Laisser 12 heures en contact 50 g de fleurs fraîches et 50 g d’alcool à 40°. Filtrer et prendre 1 ou 2 cuillerées à café par jour. Elle permet de suivre le traitement toute l’année.
Sirop. Il se prépare avec une infusion concentrée de 100 g de fleurs par litre d’eau bouillante, qu’on laisse 12 heures en contact en récipient couvert. Passer à travers un linge et ajouter 1,5 Kg de sucre. Prendre 100 à 200 g par jour de ce sirop.

Externe

L’infusion concentrée est excellente en compresses contre les plaies, les ulcères, les douleurs rhumatismales. Contre ces dernières, on peut aussi appliquer des cataplasmes chauds de fleurs infusées.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Sudorifique
  • Diurétique
  • Antirhumatismale
  • Antispasmodique
  • Sédative
  • Vermifuge

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Pêcher

Parfumée et juteuse à souhait, la Pêche est aussi un des fruits les plus digestibles. Comme le dit le Dr Leclerc dans son livre les Fruits de la France, « elle facilite la digestion en stimulant les sécrétions des glandes et en réduisant au minimum le travail des parois musculaires ». Cuite, elle est encore mieux tolérée par l’estomac, même le plus délicat, et elle se révèle tout aussi délicieuse que crue. Légèrement diurétique, la Pêche est aussi laxative et dépurative.

Les feuilles et les fleurs de Pêcher jouissent de propriétés laxatives et on les emploie contre la constipation des enfants. Elles sont, en outre, vermifuges.

Diurétiques, on les a conseillées aussi contre la néphrite. Elles sont renommées depuis longtemps en médecine familiale pour leurs vertus sédatives. Elles conviennent admirablement aux enfants nerveux, surtout lorsque cette nervosité est le retentissement d’une constipation habituelle. Le Dr Leclerc les recommande aussi pour calmer la toux de la coqueluche.

Les musulmans du Maghreb, paraît-il, utilisent la décoction de feuilles afin de provoquer la stérilité.

[wptab name=’Description’]Famille des Rosacées.

Originaire de Chine, où on le cultivait déjà plus de 20 siècles avant notre ère, le Pêcher arriva en Europe à la fin de l’Empire Romain, par l’intermédiaire des Perses, comme l’indique son nom scientifique. L’herboristerie utilise les feuilles et les fleurs.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

On utilise indifféremment les feuilles et les fleurs ou un mélange des deux.

Infusion. 50 à 60 g par litre d’eau bouillante ou de lait. Les fleurs seules sont infusées, à raison de 10 à 25 g par litre (les fleurs qui tombent en abondance autour de l’arbre au moment de la floraison conviennent fort bien). Prendre 2 ou 3 tasses par jour de ces infusions.

Sirop. 1 Kg de suc de fleurs extrait par broyage, et 1,900 Kg de sucre. On fait fondre l’ensemble au bain-marie couvert. On peut le préparer plus simplement, en médecine familiale, avec une infusion corsée de fleurs (100 g par litre environ), à laquelle on ajoute le même poids de sucre ou de miel et que l’on cuit au bain-marie jusqu’à l’obtention d’un sirop. Pour les enfants, la dose de sirop est de 8 à 30 g par jour. Agréable à boire, il est facilement accepté.

Pour bénéficier pleinement des qualités diurétiques et dépuratives de la Pêche, il est recommandé d’en manger quelques-unes à jeun ou d’en boire le jus avant le petit déjeuner.

Externe

Contre les vers intestinaux, on utilise parfois l’infusion de feuilles de Pêcher en lavements ou encore on prépare des cataplasmes de feuilles, fleurs et amandes de Pêche broyées, qu’on applique sur le bas-ventre des enfants.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Digestif
  • Laxatif
  • Dépuratif
  • Diurétique
  • Sédatif

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Pour avoir un joli teint velouté, voici une recette simple, naturelle et efficace. Ecraser la valeur de deux pêches bien mûres et appliquer la pulpe ainsi obtenue sur le visage après s’être allongé dans le calme. Conserver ce masque pendant une bonne vingtaine de minutes. Passé ce temps, rincer soigneusement à l’eau de pluie ou à l’eau minérale.

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Pâquerette

La Pâquerette a été autrefois un vulnéraire très employé dans les campagnes. On l’utilisait pour remédier aux chutes et aux coups, aussi bien comme remontant interne, qui dissipait les maux de tête et les réactions émotives succédant à l’accident, que pour résorber à l’extérieur les contusions et œdèmes.

En dehors de cette utilisation principale de la modeste petite Pâquerette, on l’utilisait aussi comme diurétique, utile dans les affections rhumatismales, l’hydropisie, la gravelle, et comme sudorifique, précieux chaque fois qu’il fallait provoquer une salutaire réaction de l’organisme. C’est ainsi que les paysans ont longtemps employé la décoction chaude de Pâquerette pour faire avorter la pleurésie. Et, les jours de pénurie, ses jeunes feuilles fournissaient une agréable salade ou épaississaient un potage…

Il semble que, de nos jours, cette timide se soit laissé oublier. Seule l’homéopathie pense encore à elle en conseillant la « teinture de Bellis perennis » pour nettoyer et guérir les plaies.

[wptab name=’Description’]Famille des Synanthéracées.

On l’appelle souvent Petite Marguerite.

La Pâquerette est souvent cultivée dans les massifs en variété améliorée, à fleurs doubles et de coloris divers.

La Grande Marguerite ne paraît pas réunir l’unanimité des auteurs autour de ses propriétés. Certains la classaient comme apéritive, diurétique, dépurative. D’autres comme Ray, la recommandaient contre l’asthme et la phtisie. Dans le doute, abstiens-toi… Aussi la Grande Marguerite n’est plus utilisée de nos jours.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Macération à froid, pendant 48 heures, de deux poignées de plante fraîche, fleurs et feuilles, dans du vin blanc.

Externe

Cette macération peut servir à bassiner les coups et blessures.
Cataplasme. Plus utilisé, il est fait de fleurs pilées, contre les coups, contusions, entorses, ecchymoses.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Vulnéraire
  • Diurétique
  • Sudorifique

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