Aux Vertus des Plantes
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Cholagogue

Facilite l’évacuation de la bile en contractant la vésicule biliaire

Chicorée sauvage

La racine pivotante, est longue et de la grosseur d’un doigt : c’est elle qui, torréfiée, donne la Chicorée, utilisée comme succédané du café.

Toute la plante contient du latex blanc très amer.

Déjà mentionnée 4 000  ans av. J-C dans le papyrus égyptien d’Ebers, la Chicorée a toujours été utilisée depuis, soit pour ses indéniables vertus curatives, soit comme plante potagère.

Les témoignages en sa faveur abondent : Dioscoride la recommandait pour fortifier l’estomac. Pline lui attribuait des propriétés rafraîchissantes et Sainte Hildegarde en faisait un excellent digestif. Galien l’appelait “l’amie du foie” et tous les auteurs anciens s’accordent pour chanter ses louanges et lui reconnaître les qualités apéritives, digestives, cholagogues, diurétiques, dépuratives qui la font encore employer.

De nos jours, les phytothérapeutes modernes ont confirmé, en les prouvant, toutes ces propriétés de la Chicorée. Leclerc la recommande comme diurétique “chez les sujets atteints de troubles de l’excrétion urinaire liés à un syndrome hépato-rénal”. Les Drs Decaux et Muller, en outre, ont souligné qu’elle est tonique général et un reconstituant nerveux (elle renferme 1 % de phosphore), et qu’elle est à recommander contre les rhumatismes et les dermatoses. Son effet laxatif est à double action, car la Chicorée est à la fois un cholagogue et un antiseptique intestinal par les ferments, diastases et enzymes qu’elle renferme. Sa vertu fébrifuge, énoncée par Cazin au XIXème siècle, a été confirmée par Decaux.

Baelden, de son côté, a prouvé qu’elle était un antidiabétique non négligeable : ses composés favorisent la fonction glycogénique du foie et diminuent le taux de la glycosurie. D’autre part, l’infusion de Chicorée calme la soif si pénible des diabétiques, sans transpiration secondaire ; elle régularise aussi l’élimination désordonnée des urines du diabétique.

[wptab name=’Description’]Famille des Asteraceae

La Chicorée sauvage ou Chicorée amère (Cichorium intybus L.) est une espèce de plantes herbacées vivaces de la famille des Astéracées. Elle est à l’origine de salades comme la barbe de capucin Ce lien renvoie vers une page d’homonymie, les endives ou chicons ou les chicorées rouges italiennes (voir Radicchio), mais aussi des chicorées à café, etc.

Il faut prendre garde de ne pas confondre cette espèce cultivée avec l’espèce proche : la Chicorée endive (Cichorium endivia) qui donne les chicorées frisées et chicorées scaroles.

Elle fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis (fin du VIIIe ou début du IXe siècle).

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

  • Infusion : 8 à 15 g de feuilles sèches par litre d’eau ou 15 à 40 g de racine sèche, non torréfiée, par litre d’eau
  • La Chicorée torréfiée constitue une excellente boisson hygiénique, qui peut avantageusement être mêlée au café, voire le remplacer
  • Salade de jeunes feuilles : Prise au début du repas, elle est apéritive, diurétique et déconstipante. Sa saveur amère est loin d’être désagréable
  • Décoction : 100 g de plante fraîche, racine et feuilles. Faire bouillir dans 1 l d’eau
  • Sirop : Exprimer la plante, feuilles et racine, de façon à obtenir un 1/2 de jus, auquel on mélange 500 g de sucre. Laisser réduire à feu doux, sans bouillir, jusqu’à l’obtention d’un sirop. Fort recommandé pour les enfants, comme laxatif et dépuratif. En donnant 2 à 4 cuillerées à café le matin, à jeun, selon l’âge. Le Codex a conservé, parmi les nombreuses formules où entrait jadis la Chicorée, celle du “Sirop de Chicorée composé” et celle du “Suc d’Herbes dépuratif“

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[wptab name=’Propriétés’]

Composition : 1 % de phosphore, ferments, diastases et enzymes

  • Rafraîchissant – excellent digestif
  • Apéritif, digestif
  • Cholagogue
  • Diurétique
  • Dépurative
  • Antidiabétique
  • Laxative – déconstipante
  • Antiseptique intestinal

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Cerfeuil

Chacun connaît cette plante cultivée dans les potagers pour les besoins de la cuisine, à laquelle elle apporte son délicat parfum. Son parfum est dû à une huile très volatile, détruite en partie par la chaleur et la dessiccation. Aussi est-ce cru et en fin de cuisson qu’il faut l’employer comme condiment.

Déjà connu des Grecs, qui le baptisèrent, le Cerfeuil eut au Moyen Age une grande vogue comme plante médicinale.

A côté de vertus purgatives et diurétiques, on lui reconnaissait celles de guérir le cancer et la pierre et de calmer les points de côté.

De nos jours, indépendamment de sa précieuse richesse en vitamines, on le considère, avec J-P. Porta, comme un excellent apéritif aromatique, exerçant aussi une action salutaire sur la digestion.

Très rafraîchissant, il entre avec le Poireau, la Laitue, l’Oseille et la Bette, dans le “bouillon d’herbes” recommandé aux fiévreux ou après une purgation. C’est aussi un diurétique valable.

Résolutif et vulnéraire, on l’emploie à l’extérieur pour cicatriser les ulcérations de la gorge, contre les piqûres d’insectes, contre les engorgements de diverse nature.

Son infusion est renommée pour assouplir la peau et retarder l’apparition des rides.

[wptab name=’Description’] Famille des Apiaceae

Nom commun : cerfeuil cultivé, cerfeuil des jardins, herbe aiguillée.
Il ne faut pas confondre cette espèce avec la plante appelée Cerfeuil anisé, Cerfeuil d’Espagne ou Cerfeuil musqué (Myrrhis odorata).

Vitamines, fer, essence, un principe oestrogène

Le Cerfeuil commun (Anthriscus cerefolium (L.) Hoffm.) est une plante herbacée de la famille des Apiacées (ombellifères), probablement originaire de Russie, cultivée comme plante condimentaire pour ses feuilles au goût légèrement anisé.

Il ne faut pas non plus la confondre avec le cerfeuil tubéreux (Chaerophyllum bulbosum), cultivé pour ses racines mais dont les feuilles sont toxiques.

Il fait partie des plantes dont la culture est recommandée dans les domaines royaux par Charlemagne dans le capitulaire De Villis (fin du viiie ou début du ixe siècle).

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[wptab name=’Indications’]

  • Scrobut
  • Goutte, rhumatisme
  • Lithiase rénale
  • Hépathisme
  • Ictère
  • Engorgements lymphatiques
  • Bronchites, affections pulmonaires chroniques
  • Asthme humide
  • Laryngite
  • Hydropisie, oedème
  • Etats cancéreux
  • Dermatoses, prurits
  • Cancers externes
  • Hémorroïde
  • Blépharite
  • Affections oculaires
  • Soins du visage

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulant
  • Dépuratif
  • Diurétique
  • Apéritif
  • Stomachique
  • Cholagogue
  • Laxatif
  • Antiseptique respiratoire, anticancer : Ecole de salerne
  • Anti-ophtalmique
  • Antilaiteux
  • Résolutif

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[wptab name=’Mode d emploi’]En interne

Infusion : 60 g de plante dans 1 l d’eau. Elle peut servir d’ablutions pour les peaux ridées, et en compresses résolutives contre les hémorroïdes, les inflammations des paupières, les piqûres d’insectes, mais on lui préfère, dans ces différents cas, soit le suc obtenu par expression de la plante fraîche, soit des cataplasmes de plante fraîche pilée

Bouillon aux herbes (constipation opinâtre et oligurie) : 1 poignée de cerfeuil, 1 d’oseille, 1 poirée, 1 de laitue, dans un litre d’eau. Faire cuire et ajouter 2 g de sel de cuisine et un peu de beurre frais. Recommandé pour les diètes hydriques. Calmant de la soif.

Le jus préparé avec cerfeuil, chicorée sauvage, laitue et pissenlit à parties égales sera donné à la dose de 100-120 g contre les coliques hépatiques.

Jus de cerfeuil frais : 2 gouttes dans chaque oeil, trois fois par jour, contre les ophtalmies tenaces.

Suc : 60 à 80 g par jour (hydropisie).

Vin apéritif : Laisser macérer 200 g de Cerfeuil avec 50 g de Petite Centaurée, pendant 48 heures, dans 1 l de vin blanc au miel

Cuisine :

Coupé menu et non écrasé, le Cerfeuil apporte sa note plaisante, en même temps que ses vertus, saupoudré à cru sur les potages, les salades, les omelettes.

En user largement dans les hors-d’oeuvre, les potages, les salades.

Externe :

Feuilles froissées, frottées sur des piqures d’insectes, en calment la douleur et neutralisent les réactions.

En cataplasme: contre les hémorroïdes, sur les plaies cancéreuse. Chez les nourrices, sur les seins, pour faire tarir la lactation.

Contre les contusions, engelures, plaies atones, ulcères.

Infusion : 1 poignée par litre d’eau, en compresses dans les affections oculaires, en abulitions pour peaux grasses ou ridées (retarde également l’apparition des rides), en gargarismes contre les ulcérations de la gorge.

Infusion : 1 poignée par litre d’eau. Infuser dix minutes. Trois tasses par jour.

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[wptab name=’Cerfeuil musqué’]

Les feuilles sèches, roulées en cigarettes et fumées comme le tabac, soulagent les asthmatiques.
Appelé aussi Cerfeuil d’Espagne.
Le Cerfeuil musqué est, de nos jours, très rarement cultivé dans les jardins potagers.
Le Cerfeuil musqué eut pourtant, aux XVIIème et XVIIIème siècles, une certaine vogue, car on appréciait alors son parfum plus prononcé, plus anisé.

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Artichaut

Trop  connu pour être décrit, l’Artichaut, cet excellent légume de nos potagers, possède aussi de précieuses propriétés médicinales. C’est seulement au XVème siècle que les auteurs citent l’Artichaut, qui serait dérivé du Cardon, beaucoup plus ancien, puisque Grecs et Romains l’appréciaient. C’est Columelle, déjà, qui eut le mérite d’apporter le Cardon cultivé dans la thérapeutique.

Utilisé depuis longtemps par les empiriques des campagnes contre la jaunisse et l’hydropisie, l’Artichaut est devenu de nos jours, un des médicaments spécifiques du foie. J. Brel précisa les 3 propriétés de l’Artichaut : cholérétique (c’est-à-dire excitant la production de la bile), cholagogue (c’est-à-dire facilitant l’évacuation de celle-ci vers l’intestin) et diurétique (c’est-à-dire provoquant la sécrétion d’urine).

De son côté, Léon Tixier, dans les “Maladies de la cinquantaine” et la “cynarothérapie”, précisa cette action “remarquable sur les métabolismes de l’urée et du cholestérol, et les excellents résultats obtenus chez les insuffisants hépato-rénaux permettent d’affirmer que Cynara scolymus constitue une des plus belles conquêtes de la phytothérapie.” Leclerc, Rosa, Ravina conclurent dans le même sens.

En résumé, l’Artichaut est précieux dans les troubles d’origine hépatique (jaunisse, lithiase biliaire, intoxications intestinales, etc), dans ceux où l’élimination urinaire se fait mal (maladies infectieuses, intoxications), dans les diabètes d’origine hépatique, certaines dermatoses et les états pléthoriques. Son emploi est devenu classique dans les troubles de la cinquantaine, l’arthritisme, l’hyperazotémie.

[wptab name=’Description’]

Famille des Asteraceae

Originaire des Carthages et des régions méditerannéenes, fut développé par les horticulteurs de la jeune Renaissance italienne et introduit en France, par les guerres d’Italie.

Actuellement, ce légume croît dans presque toutes les contrées d’Europe. Les plus gros artichauts proviennent de Bretagne, cette région en produisant environ 90 000 tonnes par an; il existe également des variétés dites de Laon, de Niort, de Provence.

L’Artichaut est un légume à la fois sain et délicieux ; le sucre qu’il contient l’inuline, permet même sa consommation par les diabétiques.

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[wptab name=’Constituants’]

3 à 3,15 % de protides, 0,10 à 0,30 % de lipides, 11 à 15,50 % de sucres (constitués en majorité par de l’inuline, donc autorisé aux diabétiques), 82 % d’eau. Manganèse, phosphore, fer, 300 UI de vitamine A, 120 gammas de vitamine B1, 30 gammas de vitamine B2, 10 mg de vitamine C, pour 100 gr, diastases. ( 100 grammes d’artichaut fournissent 50 à 75 calories environ)

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[wptab name=’Indications’]

  • Asthénie, surmenage
  • Croissance
  • Congestion et insuffisance hépatiques, insuffisance rénale, oligurie,lithiase
  • Rhumatisme, goutte, arthritisme
  • Intoxications
  • Infections intestinales

Comme la plupart des légumes cultivés industriellement, les artichauts sont généralement aspergés de toxiques. Lorsqu’il pleut, ces poisons sont entraînés mais en période de sécheresse, on a pu signaler des malaises plus ou moins importants chez les consommateurs. Il sera donc toujours indiqué de laver les artichauts a grande eau avant de les faire cuire, ou de les choisir biologique.
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Très digestible, surtout lorqu’il est consommé cru
  • Energétique et constructeur
  • Stimulant
  • Apéritif
  • Tonique hépatique (cholagogue)
  • Tonicardiaque
  • Dépuratif sanguin
  • Antitoxique
  • Diurétique (favorise l’élimination de l’urée, du cholestérol en excès et de l’acide urique)
  • Entrave la sécrétion lactée des nourrices.

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[wptab name=’Mode d emploi’]

  • Décoction : 30 g de feuilles par litre d’eau bouillante, pendant 10 minutes. Très amère, même fortement sucrée. En prendre une tasse avant chaque repas, fait de l’apéritif une corvée assez pénible.
  • Vin : Faire macérer 8 jours 40 g de feuilles sèches dans un litre de vin blanc. En prendre 2 verres à bordeaux par jour. Faire macérer 500 g de feuilles coupées et sèches dans un litre d’eau-de-vie blanche durant 15 jours. Presser, filtrer et mettre en bouteille la teinture obtenue. Prendre 2 cuillerées à café dans un peu d’eau, avant chaque repas.
  • L’eau de cuisson des artichauts, très riche en sels minéraux, devra être utilisée dans les potages sauf pour les arthritiques, les goutteux et en cas d’affection urinaires (sans doute à cause de sa concentration, car c’est un excellent draineur du foie et de la vésicule biliaire: travaux d’H. Leclerc, J. Brel, L. Tixier, M.Eck, Chabrol).
  • Les jeunes artichauts consommés crus sont indiqués dans les diarrhées chroniques.
  • La racine de l’artichaut est diurétique (en décoction dans du vin blanc) : contre les rhumatismes, goutte, gravelle, hydropisie, également ictère.
  • La feuille d’artichaut (et non la bractée que l’on consomme aux repas), dont les extraits font parties d’innombrables médications pharmaceutiques, possède d’importantes propriétés, notamment des points de vue circulatoire et sanguin, hépatique et rénal (cf. Phytothérapie).

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HE Fenouil doux

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, douleurs menstruelles, pré ménopause, ménopause
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion, parasitoses
  • Fausse angine de poitrine, palpitations, éréthisme cardio-vasculaire, cardialgie
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire ++
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie

Contre-indications : Jeune enfant, enfant, grossesse

[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

On l’appelle également : aneth doux, fenouil de Provence

Le fenouil doux est une plante annuelle, cultivée pour le renflement bulbeux et charnu de ses feuilles imbriquées les unes dans les autres. Il ressemble au fenouil commun, est de la même espèce, mais c’est une plante plus petite avec une tige bulbeuse à la base, un peu comme celle du céleri.

Parfum : doux, rappelant l’anis, piquant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Mercure
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs

  • Monoterpènes : alpha-pinène (3,8-4,8%), limonène (3,5-18% et jusqu’à 29%)
  • Monoterpénols : fenchol (3,2%)
  • Phénols méthyl-éthers : chavicol M.E. (2,8-4 %), cis-anéthole (0,3-0,5 %), trans-anéthole (52-70 %)
  • Aldéhydes : anisaldéhyde (tr.-0,1%)
  • Cétones : fenchone (0,3-2,6%), camphre (0,3%), anicétone (tr.)
  • Oxydes : 1,8-cinéole (tr.-6,5%)
  • Coumarines et furocoumarines : ombelliférone, aesculétine, bergaptène, séseline, psoralène

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puis négativante
  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmentation de la sécrétion lactée)
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière, d’où résolution musculaire et analgésie, stupéfiante légère, psychoactive +++, antalgique
  • Carminative ++, stomachique, tonique apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
  • Cholagogue, cholérétique
  • Tonique et stimulante (à faible dose), cardiotonique, tonique respiratoire
  • Antiseptique, bactéricide (mén.) vermifuge

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[wptab name=’Beauté’]

Esthétique

Les phytohormones qu’il contient on une action stimulante sur la peau, contre les rides en cas de peau terne, brouillée ou grasse.
Il se combine bien avec les essences telles que le genièvre ou le cyprès dans des massages lymphodrainants contre la cellulite ou les œdèmes.

Indications

Il combat les effets toxiques de l’alcool sur l’organisme : 1 ou 2 gouttes en massage sur les tempes soulagent les maux de tête suivant un abus de boissons alcoolisées.

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HE Ravensare anisé

Indications (VT +) :

  • Aménorrhée et oligoménorrhée +++, règles irrégulières, dysménorrhées, douleurs menstruelles, préménopause, ménopause
  • Dyspepsies, gastralgie, colite spasmodique, entéralgie, aérophagie, météorisme, flatulences, indigestion
  • Dyspnée d’origine nerveuse, asthme, bronchite asthmatiforme, congestion pulmonaire
  • Paralysie, douleurs lombaires, spasmophilie

Contre-indications : Enfant, grossesse ; si surdosage : hémorragie (intestin…)

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

Le Ravensara est un genre d’arbre et d’arbustes appartenant à la famille des lauriers.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Ecorse

  • Sesquiterpènes : divers
  • Sesquiterpénoïdes : divers
  • Phénols méthyl-éthers : anéthole, chavicol M.E

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Oestrogen-like +++, emménagogue, facilite la délivrance, galactogène (augmente substantiellement la sécrétion lactée)
  • Antispasmodique neuromusculaire, modificatrice réflexe du SNC et de la moelle épinière d’où résolution musculaire et analgésie ; stupéfiante légère, antalgique
  • Carminative ++, stomachique, tonique et apéritive (augmentation légère des sécrétions digestives)
  • Cholagogue, cholérétique
  • Tonique et stimulante (à faible dose) : cardiotonique, tonique respiratoire

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HE Menthe verte

Indications (VT +) :

  • Infection catarrhale mucopurulente des voies respiratoires, bronchites aiguë et chronique +++
  • Digestions difficiles, insuffisance biliaire ++ ;
    Cystite (inflammatoire)
  • Nervosisme
  • Plaies, cicatrice ++

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)

[wptab name=’Description’]x

On l’appelle également : menthe en épi, menthe douce

La menthe verte est une plante vivace cultivée comme plante aromatique.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe

  • Monoterpènes : (-)-alpha-pinène (0,85%), beta-pinène (0,80%), camphène, myrcène (4,40%), (-)-limonène (8,75 – 20%), (-)-alpha-phellandrène
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (1,85%), apha-élémène, farnésène, beta-bourbonène (1,95%)
  • Monoterpénols : (-)-menthol (0,5%), linalol (1,1%), bornéol (0,1%), dihydrocarvéol (1,5%), néodihydrocarvéol (1,5%), cis- et trans-carvéol (0,5%), trans-thujanol-4 (2%), alcool périllique (0,1%)
  • Alcools aliph. : octan-3-ol (1,5%)
  • Sesquiterpénols : farnésol, élémol, cadinol
  • Esters terp. : acétates de dihjydrocarvyle (1,5%) et de cis et trans-carvyle (2%)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (2,2%)
  • Monoterpénones : (-)-carvone (55-65 %), (-)-dihydrocarvone (1,8 %), menthone (0,4 %), (+)-pulégone

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire +++
  • Calmante (action au niveau du bulbe rachidien et du cervelet)
  • Anticatarrhale, mucolytique +++
  • Cholagogue, cholérétique +++
  • Tonique digestive (eupeptique) ++
  • Cicatrisante ++

[/wptab]
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Eupatoire

Mithridate Eupator, roi du Pont, laissa son nom à l’Eupatoire, qu’il avait découverte. C’était une des plantes du jardin médicinal d’Olivier de Serres, dont il disait qu’elle « est bonne contre la dysenterie, morsures des serpents et désopile le foie ». Apéritive, stimulante, tonique, la plante, dont on emploie les feuilles et surtout la racine, est aussi un bon cholagogue, très recommandé contre les obstructions du foie et la constipation occasionnée par l’insuffisance hépatique et l’atonie des organes internes.
A l’extérieur, elle a eu grande réputation comme résolutif des tumeurs du fondement ou du scrotum.

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[wptab name=’Description’] Famille des Synanthéracées.

On l’appelle encore Eupatoire d’Avicenne, Herbe de sainte Cunégonde, Origan des marais. Il ne faut pas la confondre avec l’Aigremoine, qu’on appelle souvent Herbe d’Eupatoire ou Eupatoire des Grecs.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion de feuilles. 30 g par litre d’eau.
Décoction. 30 g de racine coupée, durant une nuit, dans 1 litre de vin blanc ou de bière, au choix.

Externe

Contre les tumeurs, on utilise soit le cataplasme de feuilles pilées, soit des compresses chaudes imbibées de décoction concentrée de racine.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Apéritive
  • Stimulante
  • Tonique
  • Cholagogue

[/wptab]
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HE Sauge officinale

Indications (VT +) :

  • Grippe, bronchite, sinusite
  • Aphtose, entérite virale, insuffisance biliaire +++
  • Méningite virale, névrite virale ++
  • Polyarthrite rhumatoïde +
  • Aménorrhée, oligoménorrhée, préménopause +++, herpès génital, condylome, lésions planes, leucorrhées
  • Herpès labial ; cellulite ; plaies
  • « Mauvaise circulation »

Contre-indications : Grossesse, jeune enfant (neurotoxique, abortive)

Pathogénésie : malformations cardiaques quelquefois rencontrées chez les bébés dont la mère à usé de cette plante durant toute la grossesse ; crise cardiaque chez les sujets ayant utilisé cette plante durant des années.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : doux, herbeux, aromatique
Action énergétique : yin-yang
Planètes dominantes : Jupiter, Lune
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleuries

(fortes variations des pourcentages des composants durant le cycle végétatif)

  • Monoterpènes : alpha-thuène (0,21%), alpha-pinène (0,5-5,5%), beta-pinène (0,2%-3,3%), camphène (0,75%-3,5%), myrcène (tr.-1,2%), alpha et ?terpinènes (0,2% et 0,5%), limonène (0,5%-4,2%), cis- et trans-beta-ocimènes (0,3% et tr.), allo-ocimènne (tr.), paracymène (0,8% -1,6%), terpinolène (0,4%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (0,4%-7%), aromadendrènes (0,3%), allo-aromadendrène (0,3%), alpha-humulène (4), alpha et delta- cadinènes (0, 1%), alpha-maaliène, beta-copaène, alpha-corocalène, sellina-5, 11-diène, lédène
  • Hydrocarbures : cis- et trans-2-méthyl-3-méthylène-hept-5-ène (0,1% et tr.)
  • Alcools non terp. : 1-octène-3-ol
  • Monoterpénols : linalol (0,5-12%), terpinène-1-ol-4 (0,5-4%), alpha-terpinéol (0,1-9%), delta-terpinéol, bornéol (2-14%), tr.-thjanol-4 (0,4%), p-cyménol-8
  • Sesquiterpénols : viridiflorol
  • Esters nonterp. et terp. : isovalérate de méthyle (0,1%), acétates de bornyle (0,8-3,2%), de linalyle (0,6-2%) et de sabinyle (0,4%), isovalérate de linalyle
  • Phénols : thymol (tr.)
  • Oxydes (<15%) : 1,8-cinéole (5,5-14%), caryophyllène-oxyde (1,1%)
  • Monoterpénones (20-70 %) : (-) alpha-thujone (12-33 %)*, (+)-beta-thujone (2-14 %), (-)-camphre (1-26 %)
  • Aldéhydes : tr.-3-hexanal
  • Coumarines : aesculétine
  • Composants bifonctionnels : salvène

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, expectorante, mucolytique
  • Lipolytique +++, anti-cellulitique
  • Anti-infectieuse, antibactérienne spécifique (actif sur coques gr + : staph. doré + à +++, strep. B-h-gr. A. ++ à ++++, peu ou pas active sur entérobact. (gr-) : klebs. Et pseudom. A ++, coli-à ++), antifongique (sur cand. alb. A ++), antivirale +++
  • Cholagogue, cholérétique ++
  • Oestrogen-like, emménagogue
  • Cicatrisante
  • Régulatrice circulatoire
  • Tonique et stimulante (à faible dose)

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

Le système nerveux est également une fonction lunaire : nous savons que la Lune a une influence négative sur les personnes qui souffrent de troubles psychiques. La sauge aura un influx bénéfique en cas de nervosité, de caractère lunatique, de stress, en particulier dans les troubles ayant un rapport avec l’appareil reproducteur, par exemple la stérilité due au stress, les sautes d’humeurs en phase prémenstruelle, pendant les menstruations et à la ménopause. Dans tous ces cas, l’essence de sauge favorise le retour de la chaleur des vertus féminines.
Au niveau de l’état général, quelques gouttes d’essence de sauge dans l’eau du bain donnent une sensation agréable de bien-être et de détente et préviennent une sudation excessive.

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HE Menthe poivrée

Indications (VT +) :

  • Insuffisance hépato pancréatique +++, indigestion, dyspepsies, vomissements, mal des transports
  • Aérophagie, aérocolie, hépatites virales, cirrhose, coliques hépatiques, colites inflammatoire et spasmodique, ulcère, atonie gastro-intestinale, gastralgie, entéralgie, fièvre-jaune
  • Cystites, prostatite, coliques néphrétiques
  • Dystonie neurovégétative, asthénie, migraine, céphalées +++
  • Zona, névrite virale (dont celle du nerf optique), névralgies, sciatique ++ ;
    Prurits (urticaire, eczéma) ++
  • Accouchement
  • Rhinite, sinusite, otite, laryngite
  • Trouble de la vision (d’origine circulatoire), éréthisme, hypotension, lipothymie

Contre-indications : Bébé avant 30 mois par voie orale ; usage externe, sauf très localisé (front, tempes, et lobes des oreilles)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : frais, fort, doux-amer, pénétrant
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Jupiter, Vénus, Mercure
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Partie aérienne

(variations selon les clones Franco, Hongro, et Italo-Mitcham) :

  • Monoterpènes (2,5 – 18%) : (-)-alpha-pinène (2%), beta-pinène (4%), (-)-limonène (2,3%)
  • Sesquiterpènes (-)-beta-caryophyllène, (-)-bicyclo-élémène, (-)-z-bulgarène
  • Alcools non terp. : octan-3-ol
  • Monoterpénols : (-)-menthol (38-48 %) , (+)- néomenthol, (-)-iso-mentol, néo-isomenthol, (+) et (-)- pipériténol, isopipériténol
  • Monoterpénones : (-)-menthone (20-30 % et jusqu’à 65 %), (+)- isomenthone, néomenthone (2,7%), néo-isomenthone (2,5%), (+)-pipéritone, (-)-pipéritone, isopipé-riténone, (+)- pulgégone (<3%)
  • Oxydes terp; ! 1,8-cinéole (5,75%), (-)-menthofurane (<3%), pipéritonoxyde
  • Esters terp. : acétates de (-)-menthyle (2,8-10%), de néomenthyle et d’isomenthyle, butyrate et isovalérate de menthyle
  • Coumarines : aesculétine
  • Composés sulfurés : diméthylsulfide, mintsulfide

[/wptab]ges

[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anti-infectieuse, bactéricide, viricide (antiamaryle +++), fongicide, vermicide
  • Tonique et stimulante +++ : cardiotonique, hypertensive, utérotonique, entérotonique, stimulante digestive (carminative, anti vomitive, stomachique, hépatotonique, reconstituante hépatocellulaire, cholagogue, cholérétique, pancréatostimulante) ; neurotonique (et équilibrante)
  • Anticatarrhale, expectorante, mucolytique
  • Antalgique, anesthésiante +++
  • Anti-inflammatoire intestinale et urinaire
  • Décongestionnante prostatique
  • Hormon-like, favorise les règles (régulation ovarienne)

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Utilisée en massage, friction ou bain, l’huile essentielle de menthe combat la fatigue et tonifie le système nerveux. Le parfum de la menthe maintient l’esprit éveillé, restaure la concentration et la mémoire en cas de surmenage intellectuel, d’apathie et de paresse. Elle est indiquée à la fois pour ceux qui exerce un travail intellectuel et pour ceux qui mangent mal ou trop et qui ont ensuite du mal à se concentrer, du fait de la lenteur de leur digestion.

Intimité

Elle est légèrement aphrodisiaque et peut être utilisée en cas d’impuissance.

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HE Mandarine dit “zestes de mandarine”

Indications (VT +) :

  • Insomnie, excitation, angoisse +++
  • Eréthisme cardio-vasculaire +
  • Dyspepsies, gastralgie, hoquet, aérophagie ++
  • Dyspnée +

Contre-indications : Usage externe, sauf localisé (photosensibilisante)

[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées

Parfum : frais, doux, d’agrume
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zeste

Fraction volatile :

  • Monoterpènes : limonène (65-94 %)
  • Alcools non terp. : nonanol (0,1%), octanol (0,09%)
  • Monoterpénols : citronnellol(0,01-0,5%), linalol (0,03-6,1%)
  • Esters arom. : acétate de benzyle
  • Composés azotés (esters) : n-méthyl-anthranylate de méthyle (0-0,85%), anthranylate de diméthyle (0,9%)
  • Ald. non terp. : décanal (0,04-0,9%)
  • Coumarines et furocoumarines
Fraction non volatile :
  • Flavonoïdes, caroténoïdes, stéroïdes, coumarines et furocoumarines

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Modératrice du SNC, sympathicolytique (dim. sensibilité), relaxante, sédative, hypnotique légère +++
  • Antispasmodique légère +
  • Cholagogue
  • Antiseptique +
  • Antifongique +

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Elle est utile aussi en cas d’agitation, de difficultés à s’endormir (dans ce cas, 2 gouttes d’essence versées sur l’oreiller ou vaporisées dans la pièce seront très bénéfiques). Elle facilite la digestion en stimulant la fonction gastrique et hépatique.

Esthétique

Elle améliore la circulation lymphatique en favorisant la résorption des liquides des tissus en cas de rétention hydrique et de cellulite.

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