Aux Vertus des Plantes
Categories
Categories

Fonctions dermatologiques

HE Lavande aspic à cinéole

Indications (VT +) :

  • Rhinite, trachéite et bronchite virales, toux quinteuse +++
  • Brûlures sévères (en première intention) ++++, acné suintant ++, mycose (pied d’athlète) +
  • Entérocolite virale +++
  • Rhumatismes, polyarthrite rhumatoïde +
  • Névrites névralgies ; asthénie

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques (pour ce chémotype)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

La Lavande aspic est un arbrisseau présent en Espagne, en France et au sud de l’Angleterre. Il affectionne les zones de petite montagne au climat méditerranéen, où il pousse en buissons. On le trouve également dans les Pyrénées, dans les montagnes séparant Valencia de l’Aragon et en Catalogne.

Cette lavande, peu appréciée en parfumerie, entre dans la composition du baume du tigre.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries

  • Monoterpènes (10%) : alpha- et beta-pinènes (1-4,2 et 1,2-3,5%), (+)-camphène (0,75-1,75%), limonène (1-2%)
  • Sesquiterpènes (<3%) : beta-caryophyllène (0,3-1,7%), beta-bisabolène (0,4-1,6%)
  • Monoterpénols et alcools non terp. (30%) : (-)-linalol (2,5-5,5%), terpinène-1-ol-4, alpha-terpinéol (0,1-2%), bornéol (1-2,5%), lavandulol (0,15-1,5%)
  • Esters terpéniques (<2%) : acétate de linalyle (0,1-1,2%)
  • Oxydes terp. (< 35 %) : 1,8-cinéole (25-38 %), caryophyllène oxyde, cis- et trans-linalol oxydes (tr.-2,5 et 0,1-1,5%)
  • Cétones terp.(<15%) : (+)-camphre (6-16%), carvone (0,1-0,5%)
  • Coumarines (tr.-0,20%) : coumarine, herniarine

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puissante
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Anti-infectieuse, bactéricide (surtout staph. doré), viricide +++, fongicide
  • Antalgique
  • Tonique générale, cardiotonique +
  • Cytophylactique +

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Lavande stoechade

Indications (VT +) :

  • Stomatite, otite séreuse ++++, otite bactérienne (à pyocyanique)
  • Plaies, eczéma +
  • Bronchite chronique, sinusite chronique +

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)

.

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également : lavande papillon, lavande à toupet ou lavande des îles d’Hyères.

Lavandula stoechas est une espèce de lavande très florifère. Elle porte les plus grosses fleurs du genre.

Elle est parfois appelée lavande Stéchade,

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène (6,5%), camphène (7%), limonène (1,5%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, delta-cadinène
  • Monoterpénols : linalol, alpha-fencho
  • Esters terp. : acétates de bornyle et néryle
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde
  • Monoterpénones (70-80 %) : (-)-fenchone (45-50 %), (-)-camphre (15-30 %), verbénone

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique +++
  • Anti-infectieuse spécifique (Pseudomonas aeruginosa ++ à +++)
  • Cicatrisante +
  • Anti-inflammatoire +
  • Tonique (à faible dose)

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Consoude grande

On utilise la racine, noire à l’extérieur, très blanche à l’intérieur, riche d’un mucilage visqueux auquel elle doit ses qualités émollientes.

Le nom de la plante provient de ce qu’on la croyait propre à souder, à consolider les chairs et les vaisseaux rompus. Fernel, à la Renaissance, la tenait en si grande estime qu’il la conseillait même aux chirurgiens pour soigner les traumatismes avec fractures.

Astringent léger, grâce à son tanin, la Consoude est recommandée dans l’hémoptysie, les hémorragies utérines sans gravité, la diarrhée bénigne. Le Dr Leclerc l’employait dans l’entérite des tuberculeux et l’ulcère d’estomac. Il l’utilisait aussi pour assécher les bronches en cas de bronchites et d’infections pulmonaires. Elle est encore très employée extérieurement, pour calmer rapidement la douleur des brûlures, pour activer la cicatrisation des plaies et soigner les ulcères variqueux, les gerçures des seins, les fissures anales.

[wptab name=’Description’]

Appelée aussi Grande Consoude, Langue de Vache, Oreille d’Ane, Herbe à la coupure.

Herbe vivace des lieux humides, la Grande Consoude est fréquente au bord des mares et des ruisseaux, à la lisière des bois.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Sirop. Ajouter à la macération passée 3 fois son poids de sucre et faire cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop.

Externe

  • Infusion : 20 g de racine par litre d’eau. Laisser 2 heures en contact
  • Macération : 200 g de racine par litre d’eau, pendant 12 heures
  • Macération très concentrée, en lotions ou en compresses pour tous les maux cutanés
  • Cataplasmes de racine fraîche broyée, qui font merveille particulièrement contre les brûlures et les gerçures des seins.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Émollient
  • Astringent
  • Cicatrisant

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Les propriétés hydratantes et adoucissantes de la consoude sont plus spécialement destinées aux peaux sèches ou sensibles.
Vous pouvez obtenir une lotion tonique pour le visage en faisant infuser pendant quinze minutes 25 grammes de racines de consoude dans 1 litre d’eau bouillante. Filtrez, laissez refroidir, utilisez en massage.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Camphrier ou laurier du japon (fe)

.

Indications (VT +) :

  • Infections respiratoire, digestive, et génitale (toutes voies) +++
  • Asthénie ++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

.

[wptab name=’Description’]Famille des Lauracées

Le camphrier ou arbre à camphre est un arbre dont on extrait le camphre par distillation de son bois, dit « bois de Ho ».

Son aire d’origine se situe en Chine, à Taïwan et au Japon. Il s’est naturalisé dans les autres continents, et se comporte parfois comme une espèce envahissante.

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Alcools monoterp. (env.90 %) : linalol (80-90 %), (-)- terpinène- 1 – ol – 4, citronnellol
  • Alcools sesquiterp. : (-) et (+) – tagetonol, (-)-tr-hortriénol
  • Oxydes : cis- et trans-linalol oxydes, métisyle oxyde
  • Cétones aliph. : méthylvinylcétone, méthylisobutylcétone

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anti-infectieuse puissante, antibactérienne, antivirale, et antifongique +++
  • Tonique et stimulante générale ++

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Romarin officinal à verbénone

Indications (VT +) :

  • Sinusite +, bronchite ++
  • Insuffisance hépato-biliaire, hépatites virales, entérocolite virale +++, et colibacillaires +, choléra, diabète (adj.)
  • Vaginite avec leucorrhées, bartholinites, régulatrice hypophyso-ovarienne et testiculaire
  • Arythmie, tachycardie
  • Plexus solaire, pelvien et sacré « noués » avec problèmes digestifs ou sexuels à la clef, fatigue et dépression nerveuse

Contre-indications : Sujet hépatique hypersensible, jeune enfant, grossesse (sauf nécessité) (neurotoxique, abortive)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

Parfum : frais, herbacé, balsamique, pénétrant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène (15-34%), beta-pinène, camphène, myrcène, limonène, alpha-terpinène, terpinolène
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
  • Monoterpénols : bornéol (tr.-7%)
  • Esters terp. : acétate de bornyle
  • Monoterpénones : verbénone (15-37 %), camphre (1-15 %)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (tr.20%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolipolytique +++, expectorante
  • Anti-infectieuse, bactéricide (+ ou -), viricide
  • Antispasmodique +
  • Equilibrante endocrinienne, régulatrice hypophyso-ovarienne et testiculaire
  • Equilibrante nerveuse (effet inversé en fonction des doses)
  • Cicatrisante

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influences Psychologiques

Le romarin augmente la force spirituelle et contribue au maintien de l’essence intime de l’individu, lorsque celui-ci est soumis à des sollicitations et qu’il se sent faible ou risquant de succomber. Par son action stimulante générale, que ce soit au niveau du cœur, centre vital de l’homme, ou du pôle métabolique représenté par le foie, ou le cortex surrénal, la glande qui régule la capacité d’adaptation et de résistance au stress, le romarin augmente la force et donne un sens d’identité personnelle. Il restaure l’énergie et le désir d’agir. Quelques gouttes d’essence de romarin dans le bain ou sous la douche procurent un coup de fouet, stimulant fortement l’organisme. Par ailleurs, en cas d’hypotention artérielle, de maux de tête, de convalescence, de perte de mémoire ou de chute de la capacité d’apprentissage, ou bien de torpeur, quelques gouttes appliquées en massage sur les tempes, les poignets ou sous les narines tonifient et activent les ressources, éclaircissant les idées.

Intimité

Au niveau sexuel, il a une influence déterminante sur la structure féminine, comme la sarriette, une autre plante appartenant à la famille des labiacées et qui est plus adaptée pour les hommes. Le romarin provoque une augmentation du flux sanguin au niveau du pelvis, exerçant ainsi une action tonifiante sur les organes génitaux. Mais le sang étant porteur de conscience, il renforcera la « présence » dans cette région, rendant la femme plus active dans les cas d’insatisfaction et de faible participation de la partenaire féminine, provoquée par une faiblesse de son ego ou par une agressivité sexuelle excessive de la part de l’homme, qui étouffe la femme d’un point de vue énergétique.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Glaciale

.

Elle se prête aux mêmes usages que le Pourpier et a été vantée jadis comme adoucissant dans les toux convulsives, la phtisie, les rétentions d’urine. Les cataplasmes de plante broyée sont encore appliqués contre les plaies et les brûlures.

.

.

[wptab name=’Description’]Famille des Mésembryanthémacées

On appelle très souvent Cristalline cette plante du midi de l’Europe que les amateurs cultivent à cause de l’aspect singulier des vésicules transparentes qui couvrent ses feuilles épaisses, semblables à des gouttes d’eau gelées.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucissant

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Agaric du Chêne

Ce champignon croît sur les vieux troncs du Chêne et du Hêtre d’Europe. On le récolte en automne, au moment des pluies, pour en faire l’amadou. C’est à Niaux, dans les Pyrénées, que l’on fabrique l’amadou. On choisit la partie moyenne du champignon et, après l’avoir trempée dans l’eau, on la bat au maillet afin de l’assouplir.

L’amadou doit-être choisi épais, souple et moelleux. Astringent, il permet d’arrêter les hémorragies bénignes et surtout les saignements de nez : il suffit, pour cela, de l’introduire dans la narine en lui imprimant un mouvement de rotation.

[wptab name=’Description’]Végétal appartenant à l’embranchement des champignons.

Encore appelé Agaric amadouvier, Amadou des chirurgiens, Bolet ou Polypore ongulé.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]

Après avis médical, l’écorce s’utilisait en décoction à la dose de 10 à 20 g par litre.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringeant

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Frêne

Avant la découverte du Quinquina, l’écorce des rameaux de frêne, amère et astringente, était employée comme fébrifuge, ce qui a valu à l’arbre son nom populaire.
Le Frêne fut étudié successivement par Boerhaave, puis par Lémery au XVIIIème siècle. C’est un simple médecin de campagne, le Dr Peynaud, qui mit au point, au XIXème siècle, le traitement de la goutte par la feuille de frêne. Diurétiques, les feuilles de Frêne possèdent des vertus antirhumatismales certaines. On les emploie contre les douleurs articulaires et la goutte, car elles diminuent l’acide urique du sang et le font éliminer par les urines. Elles sont aussi toniques et légèrement laxatives, sans jamais provoquer de coliques. On les recommande à qui veut vivre vieux.

D’autres espèces de frêne, et particulièrement le Frêne à manne (Fraxinus ornus), qui croît dans le Midi et en Italie, donnent un suc sucré qui exsude spontanément du tronc ou qu’on récolte en été. Cette « manne en larmes », de saveur douce et un peu fade, paraît avoir été connue depuis l’Antiquité et par Dioscoride. Les Anciens la nommaient miel de l’air ou miel de rosée et, au XVIème siècle, Matthiole prétendait encore que la manne était la salive ou un excrément de quelque astre. La manne est un purgatif doux qui convient aux enfants et aux vieillards ; elle entre dans des laits, des potions, des pastilles (dites « de Calabre ») purgatifs.

[wptab name=’Description’]Famille des Oléacées

On l’appelle encore Quinquina d’Europe.

Bel arbre de nos forêts, qui peut atteindre 35 m de haut, dont le bois est recherché pour l’ébénisterie, le Frêne a des feuilles composées et dentées et des bourgeons d’un noir velouté.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction d’écorce. Tonique et fébrifuge, elle se prépare à raison de 20 à 60 g par litre d’eau. Laisser bouillir 5 minutes et prendre 3 tasses par jour avant les repas. Elle est peu usitée de nos jours.
Infusion de feuilles. 30 à 40 g par litre d’eau. On peut associer le Cassis, la Reine-des-prés et la Menthe à la feuille de Frêne.

Externe

Décoction concentrée de feuilles, bouillie un quart d’heure. Préconisée en compresses contre la goutte et les rhumatismes.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringente
  • Amère
  • Antirhumatismale
  • Fébrifuge
  • Diurétique
  • Laxative
  • Tonique

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

HE Myrrhe heerabol ou amère

Indications (VT +) :

  • Diarrhées, dysenteries +++, hépatites virales (séquelles)
  • Bronchite +
  • Ulcère cutané +
  • Hyperthyroïdie, excitation sexuelle

Contre-indications : Non connues

[wptab name=’Description’]Famille des Burséracées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Gommo-oléorésine

  • Hydrocarbures : 2-méthyl-5-isopropényl furane (4,5%=
  • Sesquiterpènes : delta et beta-élémènes (29 %), alpha-copaène (10 %)
  • Sesquiterpènes furaniques : curzérène (0,1%)
  • Sesquiterpénones furaniques : curzérénone
  • Cétones : méthyhl-isobutyl cétone (5,5%)
  • Aldéhydes : 3-méthyl-1,2-buténal (2,2%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antivirale +++, parasiticide (ascaris), aseptisante
  • Hormon-like, thyréomodératrice, anaphrodisiaque
  • Anti-inflammatoire +++
  • Vulnéraire

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]

Guimauve


La plante entière est mucilagineuse, ce qui lui donne ses vertus curatives. La Guimauve est émolliente et adoucissante ; ses propriétés thérapeutiques sont connues et utilisées depuis la Grèce antique, et, en particulier, son efficacité contre la toux. On l’emploie journellement, chaque fois qu’il faut calmer les irritations et inflammations : celles de la gorge et des voies respiratoires, de la vessie, de l’intestin (entérite et constipation). Pour l’usage externe, elle est aussi valable contre toutes les inflammations.

[wptab name=’Description’]Famille des Malvacées

On l’appelle parfois Mauve blanche.

Haute d’un mètre et plus, la Guimauve est commune en Europe dans les terrains humides.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Sirop. Préparé avec une décoction concentrée de racine (15 à 20 g de racine pour un 1/2 l d’eau), à laquelle on ajoute 1 kg de sucre.

Externe

Décoction concentrée de plante, à raison de 30 à 50 g par litre d’eau, bouillie 15 minutes. Cette décoction peut servir en gargarismes, en bains de bouche, en lavages, en injections, en lavements, en compresses, en bains de siège. Pulvérisée, elle est très adoucissante pour les peaux fines, sèches et dartreuses, et décongestionnante pour les peaux couperosées et sensibles. La racine est donnée à mâcher aux enfants afin de favoriser la dentition.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Émolliente
  • Adoucissante

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Les peaux délicates peuvent utiliser avec profit les propriétés adoucissantes de la guimauve. Il suffit pour cela de préparer une décoction en faisant bouillir pendant une dizaine de minutes une ou deux pincées de fleurs et de feuilles de guimauve dans un demi-litre d’eau. Cette préparation peut être utilisée en lotion pour calmer les épidermes fragiles.

[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]