Cicatrisant
Propre à guérir une blessure
HE Cèdre de latlantique ou de l’Atlas
Indications (VT +) :
- Athérosclérose ++
- « Cellulite » +++, rétention hydrolipidique ++, plaies
- Bronchite, tuberculose
- Dermatoses
- Gonorrhée
Contre-indications : Bébé, grossesse (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Abiétacées
Le cèdre de l’Atlas est originaire d’Afrique du Nord; il se trouve en Algérie (Aurès, Kabylie, Ouarsenis et Atlas mitidjien) et au Maroc (dans le moyen Atlas, le Rif et le haut Atlas oriental).
Le cèdre de l’Atlas vit dans les zones montagneuses et les cédraies se développent entre une altitude de 1500 et 2500 m, avec une préférence pour les versants nord et ouest beaucoup plus arrosés. La sécheresse des dernières années et surtout une déforestation galopante ont considérablement reduit son aire de répartition.
Le cèdre de l’Atlas, longtemps méconnu, fut introduit pour la première fois en France par le pépiniériste Sénéclauze, en 1839. Il fait la joie des jardins publics et des châteaux, par son acclimatation facile et son allure, imposante et gracieuse à la fois.
Parfum : chaud, intense, balsamique, boisé, doux
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Jupiter, Saturne
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Bois
- Sesquiterpènes (50 %)
- Sesquiterpénols (30%) : atlantol
- Sesquiterpénonezs (20%) : alpha et beta-atlantones
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Cicatrisante
- Régénératrice artérielle ++
- Lymphotonique ++
- Lipolytique +++
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Elle est très bénéfique pour le traitement de la peau, en cas d’eczéma sec, de prurit, de pellicules, de chute de cheveux, de psoriasis, de mycose et d’infection cutanée. Elle éloigne les insectes
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Vigne
La médecine a beaucoup utilisé le Vin pour ses qualités antiseptiques et aussi comme base de divers remèdes. Montpellier, grâce à son école de médecine si célèbre au Moyen Age, eut jadis une grande renommée pour la préparation de ces vins médicinaux, dont certains sont encore en usage de nos jours. La proportion de vin entrant dans les vins médicaux est, d’ailleurs, fixée par la loi et doit être de 80 p. 100.
Les feuilles de vignes, très astringentes, s’utilisent contre les diarrhées chroniques, les hémorragies, les saignements de nez, les altérations de la paroi veineuse : varices et hémorroïdes. Leur usage prolongé est réputé pour combattre l’obésité et la cellulite, en association avec la Bourdaine.
Les feuilles de vigne rouge, en particulier, constituent un vieux remède de médecine populaire très renommé contre les troubles de la ménopause : elles rétablissent une bonne circulation du sang, luttent contre les hémorragies utérines et préviennent tous les accidents de l’âge critique. Elles sont aussi réputées comme fortifiant.
Pour l’usage externe, les cataplasmes de feuilles de vigne broyées dissipent les maux de tête.
La sève abondante et limpide qui s’écoule des rameaux lorsqu’on taille la Vigne au printemps, appelée « pleurs de Vigne », était jadis très employée par les médecins dans les affections cutanées. Elle est encore renommée contre toutes les affections ophtalmiques (son extrait est d’ailleurs utilisé dans un excellent collyre du commerce). Tonique, cicatrisante et antihémorragique, la sève de Vigne est indiquée dans les affections congestives conjonctivales et oculaires.
L’extrait alcoolique de Vigne (extractum pampironum vitus) se préparait jadis dans certaines régions par évaporation du suc des jeunes bourgeons broyés et mêlés à de l’alcool : il est réputé diurétique et antispasmodique, et il faisait merveille, dit-on, contre les taches de rousseur.
Le raisin n’est pas qu’un excellent dessert : c’est aussi un aliment incomparable et un remède rafraîchissant, diurétique, laxatif.
Très énergique par ses sucres, très digestible par ses acides et ses diastases, très riche en sels minéraux, oligo-éléments et vitamines, le Raisin est un des fruits les plus recommandés en diététique.
La cure de raisin est préconisée dans la constipation, l’arthritisme, le rhumatisme, la goutte, l’obésité, les maladies de peau, de foie et de l’appareil urinaire, l’hypertension, l’artériosclérose, l’auto-intoxication.
Le verjus, suc acide et astringent du Raisin encore vert, utilisé dans la préparation de certaines moutardes et comme condiment dans quelques plats de gastronomie vigneronne, jouit de propriétés diurétiques et on le recommande contre l’obésité. Mélangé à l’eau, il donne une boisson très rafraîchissante.
Les raisins secs sont utilisés en médecine pour adoucir les voies respiratoires irritées et calmer la toux (ils font partie des « quatre fruits pectoraux »). Les Arabes utilisent leur décoction en gargarismes contre l’angine.
Le marc en fermentation, résultant du pressurage des raisins, est encore parfois utilisé en cataplasmes contre les douleurs de la goutte, du rhumatisme, de la sciatique.
[wptab name=’Description’]
Famille des Ampélidacées.
Objet d’un véritable culte de la part des Grecs, pour qui elle était l’emblème de la civilisation, la Vigne dispense à l’homme ses fruits, dont il a su tirer le vin, boisson alimentaire tonique et stimulante, bienfaisante pour tous, dès lors qu’on l’apprécie en quantité raisonnable.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Décoction de feuilles. 50 g par litre d’eau bouillante. Prendre à la dose de 3 tasses par jour avant les repas, dont une le matin à jeun.
Verjus. 200 g de jus pour un litre d’eau.
Cure de raisin. Elle se pratique, de façon simplifiée, en prenant chaque jour le jus de 500 g à 1 Kg de raisins, réparti en trois fois, une heure avant chaque repas, pendant toute la saison.
Plus complète, elle consiste à absorber une belle grappe de raisin, peaux et pépins compris, une heure avant chacun des trois repas. Augmenter peu à peu cette quantité, tout en diminuant le reste de l’alimentation ordinaire. Au bout de 2 ou 3 semaines, on atteint alors environ 3 Kg par jour. Manger uniquement du raisin pendant quelques jours, en rejetant alors peaux et pépins, pour ne pas surmener le tube digestif. Puis diminuer peu à peu et revenir à la cure simplifiée jusqu’à la fin de la saison.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique
- Astringente
- Antihémorragique
- Fortifiante
- Tonique
- Cicatrisante
- Diurétique
- Antispasmodique
- Laxative
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Le jus d’une grappe de raisin, obtenu par pression et appliqué en compresse sur le visage, matin et soir, reposera, éclairera et tonifiera l’épiderme. Bien entendu, ce jus doit être préparé juste avant l’emploi. Après une dizaine de minutes de contact, se rincer soigneusement à l’eau de pluie ou à l’eau minérale.
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HE Ciste ladanifère à pinène
.
Indications (VT +) :
- Maladies infantiles : varicelle, rougeole, scarlatine, coqueluche +++
- Maladies virales et auto-immunes, rectocolite hémorragique, polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques ++++
- Artérite +++, hémorragie +++
- Dystonie neurovégétative ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Cistacées
Les cistes sont des arbrisseaux dicotylédones poussant le plus souvent sur le pourtour méditeranéen. Ils adorent en effet les sols secs (généralement siliceux mais aussi calcaires) et ensoleillés. De plus ils sont pyrophytes, ayant la particularité de se régénérer facilement et même de se multiplier après les incendies. Autant dire que les maquis ou les garrigues méditerranéens, si souvent touchés par les feux de forêts, sont tapissés de cistaies qui fleurissent entre le printemps et l’été (avril-juin).
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Rameau & feuilles
- Monoterpènes : alpha-pinène (env. 50%), (+)-camphène (4 %)
- Alcools monoterp. : bornéol (2%)
- Composés diterpéniques : (-)-labdane-8-alpha, 15-diol, acétoxy-15-labdanol-8
- Esters : acétates de linalyle, et de bornyle (3%), benzoates de méthyle et de benzyle, phénylpropanoate de phényl-méthyle, pinonate,et alpha et gamma campholénates, d’éthyle
- Phénols : eugénol (1%), thymol
- Aldéhydes : ald, alpha et gamma-campholéniques (1%)
- Cétones : 2,2,6-triméthylcyclohexanone (2%), fenchone (1%)
- Acétophénones : acétophénone (1,5%)
- Acides : acides camphonaniques, acampholytique, et alpha et gamma-campholéniques
- Lactones : bicyclobutyroclatone; tubérolactone, 12-nor-ambreinolide
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antivirale +++, antibactérienne
- Antihémorragique, cicatrisante
- Antiartéritique +++
- Neurotonique, régulatrice neurovégétative (action sur le parasympathique) ++
[/wptab]
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HE Lavande stoechade
Indications (VT +) :
- Stomatite, otite séreuse ++++, otite bactérienne (à pyocyanique)
- Plaies, eczéma +
- Bronchite chronique, sinusite chronique +
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)
.
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
On l’appelle également : lavande papillon, lavande à toupet ou lavande des îles d’Hyères.
Lavandula stoechas est une espèce de lavande très florifère. Elle porte les plus grosses fleurs du genre.
Elle est parfois appelée lavande Stéchade,
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène (6,5%), camphène (7%), limonène (1,5%)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, delta-cadinène
- Monoterpénols : linalol, alpha-fencho
- Esters terp. : acétates de bornyle et néryle
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde
- Monoterpénones (70-80 %) : (-)-fenchone (45-50 %), (-)-camphre (15-30 %), verbénone
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, mucolytique +++
- Anti-infectieuse spécifique (Pseudomonas aeruginosa ++ à +++)
- Cicatrisante +
- Anti-inflammatoire +
- Tonique (à faible dose)
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Consoude grande
On utilise la racine, noire à l’extérieur, très blanche à l’intérieur, riche d’un mucilage visqueux auquel elle doit ses qualités émollientes.
Le nom de la plante provient de ce qu’on la croyait propre à souder, à consolider les chairs et les vaisseaux rompus. Fernel, à la Renaissance, la tenait en si grande estime qu’il la conseillait même aux chirurgiens pour soigner les traumatismes avec fractures.
Astringent léger, grâce à son tanin, la Consoude est recommandée dans l’hémoptysie, les hémorragies utérines sans gravité, la diarrhée bénigne. Le Dr Leclerc l’employait dans l’entérite des tuberculeux et l’ulcère d’estomac. Il l’utilisait aussi pour assécher les bronches en cas de bronchites et d’infections pulmonaires. Elle est encore très employée extérieurement, pour calmer rapidement la douleur des brûlures, pour activer la cicatrisation des plaies et soigner les ulcères variqueux, les gerçures des seins, les fissures anales.
[wptab name=’Description’]
Appelée aussi Grande Consoude, Langue de Vache, Oreille d’Ane, Herbe à la coupure.
Herbe vivace des lieux humides, la Grande Consoude est fréquente au bord des mares et des ruisseaux, à la lisière des bois.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Sirop. Ajouter à la macération passée 3 fois son poids de sucre et faire cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop.
Externe
- Infusion : 20 g de racine par litre d’eau. Laisser 2 heures en contact
- Macération : 200 g de racine par litre d’eau, pendant 12 heures
- Macération très concentrée, en lotions ou en compresses pour tous les maux cutanés
- Cataplasmes de racine fraîche broyée, qui font merveille particulièrement contre les brûlures et les gerçures des seins.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Émollient
- Astringent
- Cicatrisant
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Les propriétés hydratantes et adoucissantes de la consoude sont plus spécialement destinées aux peaux sèches ou sensibles.
Vous pouvez obtenir une lotion tonique pour le visage en faisant infuser pendant quinze minutes 25 grammes de racines de consoude dans 1 litre d’eau bouillante. Filtrez, laissez refroidir, utilisez en massage.
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HE Romarin officinal à verbénone
- Sinusite +, bronchite ++
- Insuffisance hépato-biliaire, hépatites virales, entérocolite virale +++, et colibacillaires +, choléra, diabète (adj.)
- Vaginite avec leucorrhées, bartholinites, régulatrice hypophyso-ovarienne et testiculaire
- Arythmie, tachycardie
- Plexus solaire, pelvien et sacré « noués » avec problèmes digestifs ou sexuels à la clef, fatigue et dépression nerveuse
Contre-indications : Sujet hépatique hypersensible, jeune enfant, grossesse (sauf nécessité) (neurotoxique, abortive)
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
Parfum : frais, herbacé, balsamique, pénétrant
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha-pinène (15-34%), beta-pinène, camphène, myrcène, limonène, alpha-terpinène, terpinolène
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
- Monoterpénols : bornéol (tr.-7%)
- Esters terp. : acétate de bornyle
- Monoterpénones : verbénone (15-37 %), camphre (1-15 %)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole (tr.20%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Anticatarrhale, mucolipolytique +++, expectorante
- Anti-infectieuse, bactéricide (+ ou -), viricide
- Antispasmodique +
- Equilibrante endocrinienne, régulatrice hypophyso-ovarienne et testiculaire
- Equilibrante nerveuse (effet inversé en fonction des doses)
- Cicatrisante
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Influences Psychologiques
Le romarin augmente la force spirituelle et contribue au maintien de l’essence intime de l’individu, lorsque celui-ci est soumis à des sollicitations et qu’il se sent faible ou risquant de succomber. Par son action stimulante générale, que ce soit au niveau du cœur, centre vital de l’homme, ou du pôle métabolique représenté par le foie, ou le cortex surrénal, la glande qui régule la capacité d’adaptation et de résistance au stress, le romarin augmente la force et donne un sens d’identité personnelle. Il restaure l’énergie et le désir d’agir. Quelques gouttes d’essence de romarin dans le bain ou sous la douche procurent un coup de fouet, stimulant fortement l’organisme. Par ailleurs, en cas d’hypotention artérielle, de maux de tête, de convalescence, de perte de mémoire ou de chute de la capacité d’apprentissage, ou bien de torpeur, quelques gouttes appliquées en massage sur les tempes, les poignets ou sous les narines tonifient et activent les ressources, éclaircissant les idées.
Intimité
Au niveau sexuel, il a une influence déterminante sur la structure féminine, comme la sarriette, une autre plante appartenant à la famille des labiacées et qui est plus adaptée pour les hommes. Le romarin provoque une augmentation du flux sanguin au niveau du pelvis, exerçant ainsi une action tonifiante sur les organes génitaux. Mais le sang étant porteur de conscience, il renforcera la « présence » dans cette région, rendant la femme plus active dans les cas d’insatisfaction et de faible participation de la partenaire féminine, provoquée par une faiblesse de son ego ou par une agressivité sexuelle excessive de la part de l’homme, qui étouffe la femme d’un point de vue énergétique.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
HE Lavandin super (Briquet clone super)
- Nervosisme (spasmes du plexus solaire), insomnie, troubles du sommeil, angoisse +++
- Dermatoses infectieuses, allergique, cicatricielle ; escarre, ulcère variqueux, plaies, brûlures, prurits ++
- Crampe ++
- Cardialgie, tachycardie, phlébite (adjuvant), paraphlébite, hémogliase
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes (env4,5%) : limonène (0,75%), cis- et trans-ocimènes (1,35-2,45%)
- Alcools monoterp. : (-)-linalol (30%), bornéol (2,25%)
- Esters terp. (48 %) : acétates de linalyle (40 %), de bornyle, de lavandulyle (1,5 %) et de géranyle (0,35 %)
- Cétones terp. : camphre (5,45%)
- Coumarines (tr.) : coumarine, herniarine
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Négativante (prédominance)
- Antispasmodique puissante, calmante, sédative, décontractante musculaire, hypotensive +++
- Anti-inflammatoire, antalgique ++
- Anti-infectieuse variable (staph. doré) +
- Tonique, cardiotonique +
- Cicatrisante +
- Anticoagulante légère, fluidifiante
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Girofle
Sainte Hildegarde, au Moyen Age, en vante les mérites contre les maux de tête, la surdité et l’hydropisie. Plus tard, on le trouva bon pour soulager les douleurs, cicatriser les blessures, fortifier l’estomac et le cœur et, surtout, pour préserver de la peste. De nos jours, avec la découverte de l’eugénol, son principe actif, les propriétés du Clou de Girofle ont été confirmées. C’est un antiseptique puissant, puisqu’une émulsion de Girofle à 1 p. 100 seulement est 3 à 4 fois plus antiseptique que le phénol. Il excite l’appétit et suractive toutes les glandes digestives à tous les niveaux. Il stimule les estomacs atones et lutte contre les fermentations et les ballonnements.
Pour l’usage interne, il se montre bénéfique dans les dyspepsies, la prévention des maladies infectieuses et aussi dans les asthénies avec perte de mémoire.
Pour l’usage l’externe, il entre dans de nombreuses préparations, pommades et liniments.
Vanté par Ambroise Paré comma analgésique des douleurs dentaires, cette réputation du clou de Girofle à traversé les siècles : par le truchement de l’eugénol, son élément principal, il est très utilisé en thérapeutique dentaire comme anesthésique et il entre dans la composition de nombreux élixirs dentifrices.
Afin que le clou de Girofle puisse faire apprécier toutes ses qualités sans risquer d’irriter les muqueuses fragiles, il doit être utilisé en petite quantité, afin de ne pas donner un goût amer aux aliments.
[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées.
Il nous arrive des Antilles, de la Réunion, de Madagascar, de l’Inde.
Malgré sa petite taille, par la place qu’il occupe, aussi bien en médecine qu’en cuisine, le Girofle est vraiment le « clou » de nos épices.
Ignoré des Grecs et des Romains, il était, par contre, connu des Chinois avant l’ère chrétienne. Les Arabes nous le firent apprécier.
Sous le nom de Clou de Girofle, ou Clou aromatique, on utilise le bouton floral du Giroflier
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Cicatrisant
- Antiseptique
- Apéritif
- Stimulant (dig.)
- Analgésique (dentaire)
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Carotte
Remède populaire par excellence de la jaunisse, la Carotte est considérée depuis bien longtemps comme l’amie du foie : les fameuses “Carottes Vichy” n’apparaissent-elles pas à maintes reprises sur les tables des curistes de Vichy, en appoint, en quelque sorte, de la cure thermale ? Précieuse dans les cas d’irritation gastro-hépatique, la Carotte régularise en même temps les fonctions intestinales aussi bien dans la constipation que dans la diarrhée. De nombreux travaux (Moro, Leclerc, Delaitre, etc) ont montré l’efficacité extraordinaire de la Carotte dans le traitement des dyspepsies aiguës et des diarrhées du nourrisson : son emploi est classique dans ces affections, que ce soit sous forme de spécialité pharmaceutique ou simplement en purée ou en soupe.
La Carotte possède aussi une action urinaire très marquée ; elle augmente de 10 % le volume de l’urine et la quantité d’acide urique éliminé (travaux de Vasiliu, Pantera et Timosencu). Cela explique qu’on recommande le jus de Carotte contre la gravelle, les rhumatismes, la goutte, l’arthristisme.
Riches en vitamines, la Carotte renferme surtout une notable proportion de provitamine A, ou carotène, qui en fait un aliment-médicament des plus intéressants ; de ce fait, la Carotte est indiquée pour accélérer la croissance, élever la résistance aux infections, atténuer les troubles visuels et améliorer les épithéliums. Le Pr Binet et le Dr Strumza ont démontré, d’autre part, l’action exercée par le cartoène sur la régénration des globules rouges, ce qui fait de la Carotte un agréable remède de l’ anémie, recommandé tout particulièrement chez les adolescents fatigués et les enfants convalescents. Artault de Vevey, d’autre part, ayant enregistré une moindre vulnérabilité à la tuberculose expériementale chez les lapins nourris uniquement à la Carotte, on administre volontiers du jus de Carotte aux tuberculeux pulmonaires.
Des expérimentations faites par M. Franke et son équipe ont permis d’extraire de la Carotte un produit agissant à la manière de l’insuline et permettant d’abaisser le sucre sanguin chez l’animal d’expérience comme chez l’homme.
La propriété de la Carotte d’améliorer les épithéliums est depuis longtemps mise à profit par la médecine populaire, qui l’emploie contre les affections cutanées, impétigo des enfants, brûlures, etc.
Bridault et Bressemoret ont prouvé que la pulpe fraîche appliquée sur la peau est à la fois antihémorragique, analgésiante et cicatrisante dans les ulcérations. On a aussi recours à la Carotte pour les soins esthétiques, car elle rajeunit la peau et atténue les taches cutanées qui apparaissent avec l’âge.
Quant aux semences de Carotte, elles ont les propriétés apéritives, digestives, carminatives et galactogènes des autres ombellifères (Anis, Fenouil).
On les utilise aussi comme vermifuge.
[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées
C’est par l’amélioration patiente de la Carotte sauvage que l’on a obtenu, au cours des siècles, la Carotte de nos potagers, encore appelée autrefois Pastonade.
La Carotte semblait déjà, au temps des Gaulois, être notre légume national, puisque Pline l’appelait pastinaca gallica, c’est-à-dire “nourriture de Gaulois”. Mais il faudra vraiment attendre le Moyen Age pour que la Carotte soit sur toutes les tables (et
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion de semences. Une cuillerée à café par tasse.
Pour toutes ses qualités, il est indispensable de mettre souvent la carotte au menu, soit crue et râpée, soit apprêtée selon diverses recettes culinaires. Jus de Carotte extrait au mixeur. Absorber environ 100 g le matin à jeun comme diurétique, dépuratif, antianémique, hépato-intestinal, etc. Soupe de Carotte contre les diarrhées des nourrissons. Faire cuire 500 g de Carottes finement coupée dans 1 l d’eau pendant 1 bonne heure. Les passer dans une passoire fine pour obtenir une bouillie, que l’on complétera avec de l’eau bouillie de façon à avoir 1 l de liquide. Nourrir l’enfant au biberon uniquement avec cette soupe jusqu’au retour des selles normales et la remplacer ensuite progressivement par du lait.
Externe
Cataplasme de pulpe fraîchement et finement râpée sur les brûlures, dont elle apaise la douleur. La lotion de jus est souveraine contre les dartres. Pour les soins esthétiques, utiliser soit des masques de la pulpe râpée, soit des lotions journalières de jus de Carotte.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Antihémorragique
- Analgésique
- Cicatrisante
- Apérative
- Digestive
- Carminative
- Vermifuge
[/wptab]
[wptab name=’Soins’]
Esthétique
Certains principes actifs de la carotte justifient son utilisation en cosmétologie, dans des buts divers. Ainsi, pour nourrir et protéger l’épiderme du tour des yeux et des tempes, particulièrement fragile, on utilise un baume à base d’extrait huileux de carotte, d’huile de tournesol, de germe de blé et de noisette.
Les carottes préalablement bouillies dans l’eau fournissent un jus dont l’application sur le visage éclaircit le teint et se montre souvent efficace dans les petits problèmes particuliers aux peaux grasses.
[/wptab]
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HE Achillée millefeuille
Indications (VT +) :
- Insuffisance hépatobiliaire+, et digestive + ;
- Lithiase rénale + ;
- Dysménorrhées, oligoménorrhée +, prostatite + ;
- Névrites, névralgies ++++ ;
- Entorses, foulure +, ulcère variqueux +.
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).
[wptab name=’Description’] Famille des composées
On l’appelle également : Achillée, grassette, herbe à la couture, herbe au charpentier, herbe au soldat, herbe au cocher, herbe aux militaires, herbe aux voituriers, herbe de saint Jean, saigne-nez, sourcils de Vénus
Plante à l’odeur aromatique très commune en France, qui pousse dans les terrains sablonneux et secss. Elle est rencontrées également en Amérique du Nord, en Afrique du Nord et bien entendu dans toute l’Europe.
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes & Fleurs
- Monoterpènes : alpha – et beta-pinènes (10 et 7 %), camphène (6 %), sabinène (12 %)
- Sesquiterpènes : chamazulène, droazulène
- Oxydes terp : 1,8-cinéole (10%)
- Monoterpénones : isoartémisia cétone (9 %), (-)-camphre (18 %), thujones.
- Lactones sesquiterpènes : achilline
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Cholérétique + ;
- Anti-inflammatoire +++, vulnéraire, cicatrisante ++ ;
- Emménagogue + ;
- Anticatarrhale +.
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]






