Aux Vertus des Plantes
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Monthly Archives: January 2013

HE Niaouli

Indications (VT +) :

  • Coronarite, endocardite, artérite +++, athérosclérose, hémogliase ; varices ++, hémorroïdes ++, hémorroïdes hémorragiques
  • Infection respiratoire catarrhale chronique, sinusite ++, rhinopharyngite, bronchite +++, tuberculose ; blépharites
  • Herpès génital +++, condylome acuminé +, lésions planes +++, dysplasie du col +++, vulvovaginite, vaginite leucorrhéique ; fibromes (certains) ++
  • Cancer du sein non-hormono-dépendant (adj.)
  • Amygdalite, aérophagie, gastrite, ulcères gastrique et duodénal, hépatites virales +++, 1 petite insuffisance hépatique +, lithiase biliaire, entérite virale, diarrhées, choléra, cancer du rectum (adj.)
  • Urétrite, et prostatite (Instillation huileuse à 5-10 %)
  • Psoriasis, piqûre de moustique, furoncle, dermite mycosique, lèpre, plaies surinfectées et d’électrocoagulation, rides
  • Peau « cartonnée » (préventif, avant radiothérapie, en usage local)
  • Polyarthrite rhumatoïde
  • Dépression nerveuse (étiologie ; infections virales)

Contre-indications : Aucune connue, mais prudence chez la femme enceinte et le jeune enfant

[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

On l’appelle également :

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Monoterpènes (17%) : alpha- et beta-pinènes (7,5% et 3%), alpha-phellandrène (tr.), alpha- et gamma-terpinènes, limonène (4-8%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (2%), aromadendrène, allo-aromadendrène, viridiflorène, delta-cadinène
  • Monoterpénols : linalol, terpinène-1-ol-4 (2%), (-)-alpha-terpinéol (9-14%)
  • Sesquiterpénols : (-)-globulol, (+)-viridiflorol (6-15%), nérolidol (1-7%)
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole (38-58 %), époxycaryophyllène II
  • Aldéhydes aliph. : isovalérald., benzald (tr.-0,8%)
  • Composés soufrés

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-infectieuse, antibactérienne (peu ou pas active sur les entérobactéries, mais active à très active sur les coques gr. + : staph. doré ++++, pneumo. +, strep. b-hém. Gr. A +++, entéro. ++), antimycobactérienne (BK d’origine pulmonaire, urogén., lympho.gg. +++, bac. de Hansen), antifongique (cand. ++ à +++), antivirale +++ (incluant les virus lents), antiparasitaire (plasmodium) et antiseptique
  • Fébrifuge
  • Anticatarrhale, expectorante +++, excitante balsamique
  • Anti-inflammatoire + (dim. A-1-glob.), antirhumatismale, temporisatrice des phénomènes allergiques, analgésique, antiprurigineuse
  • Antihypertensive
  • Stimulante hépatocytaire
  • Décongestionnante veineuse ++
  • Litholytique +
  • Hormon-like (action au niveau de l’axe hypophyso-ovarien, oestrogen-like et hypophyso-testiculaire)
  • Tonique cutané, topique
  • Antitumorale ( ?)
  • Protectrice cutané (radioprotectrice)

[/wptab]
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HE Matricaire

Indications (VT +) :

  • Dermatoses, plaies infectées, ulcère, eczéma ++
  • Dyspepsies +, ulcère gastroduodénal ++
  • Cystites
  • Aménorrhée, dysménorrhées

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

On l’appelle également : Camomille sauvage,Camomille vraie, Matricaire camomille, Petite Camomille

La Matricaire est une plante herbacée annuelle.

Elle fleurit de mai à novembre et on la rencontre dans toutes les régions à l’état sauvage en particulier le long des chemins.

Parfum : herbeux, doux
Action énergétique : yin
Planète dominante :Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Fleurs

  • Sesquiterpènes : chamazulène (<5%), dihydrochamazulènes I et II, bisabolènes, trans-beta-farnésène
  • Sesquiterpénols : (-)-alpha-bisabolol (8%), spathulénom, farnésol
  • Oxydes sesquiterp. : bisabololoxydes A (23 %), B (10 %), et C, époxy-bisabolol
  • Lactones sesquiterpéniques
  • Coumarines et méthoxycoumarines : ombelliférone, herniarine,
  • Ethers : “éther bicyclique polyénique” (1-10%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique digestive, stomachique +
  • Anti-inflammatoire ++, cicatrisante
  • Antiallergique
  • Décongestive
  • Hormon-like +
  • Antispasmodique

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Influence psychologique

C’est un antidépresseur et lorsqu’on l’utilise pour un massage de la région du foie, elle atténue la colère des sujets « atrabilaires ».
Son action se combine très bien à celle d’essences telles que celle de rose et de lavande qui ont aussi un effet sur le système nerveux et que l’on peut ajouter, en parts égales, à l’eau d’un bain régénérant et relaxant.

Esthétique

L’utilisation de la camomille pour la beauté est aussi ancienne que son emploi en herboristerie. Ses propriétés la destinent plus particulièrement aux peaux fragiles, sensibles aux intempéries. Aujourd’hui, en cosmétologie on l’utilise seule ou associée à d’autres plantes telle que le romarin, la bruyère et la pensée sauvage.
Sans avoir toutes ces prétentions, la simple infusion de camomille en usage externe sur le visage rendra cependant les meilleurs services dans l’entretien de l’épiderme.
Le shampooing à la camomille nuance discrètement les cheveux clairs en y ajoutant un peu de soleil.

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HE Mandarine dit “zestes de mandarine”

Indications (VT +) :

  • Insomnie, excitation, angoisse +++
  • Eréthisme cardio-vasculaire +
  • Dyspepsies, gastralgie, hoquet, aérophagie ++
  • Dyspnée +

Contre-indications : Usage externe, sauf localisé (photosensibilisante)

[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées

Parfum : frais, doux, d’agrume
Action énergétique : yang
Planète dominante : Soleil
[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Zeste

Fraction volatile :

  • Monoterpènes : limonène (65-94 %)
  • Alcools non terp. : nonanol (0,1%), octanol (0,09%)
  • Monoterpénols : citronnellol(0,01-0,5%), linalol (0,03-6,1%)
  • Esters arom. : acétate de benzyle
  • Composés azotés (esters) : n-méthyl-anthranylate de méthyle (0-0,85%), anthranylate de diméthyle (0,9%)
  • Ald. non terp. : décanal (0,04-0,9%)
  • Coumarines et furocoumarines
Fraction non volatile :
  • Flavonoïdes, caroténoïdes, stéroïdes, coumarines et furocoumarines

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Modératrice du SNC, sympathicolytique (dim. sensibilité), relaxante, sédative, hypnotique légère +++
  • Antispasmodique légère +
  • Cholagogue
  • Antiseptique +
  • Antifongique +

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[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Elle est utile aussi en cas d’agitation, de difficultés à s’endormir (dans ce cas, 2 gouttes d’essence versées sur l’oreiller ou vaporisées dans la pièce seront très bénéfiques). Elle facilite la digestion en stimulant la fonction gastrique et hépatique.

Esthétique

Elle améliore la circulation lymphatique en favorisant la résorption des liquides des tissus en cas de rétention hydrique et de cellulite.

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HE Hysope officinale ssp officinale

Indications (VT +) :

  • Rhinopharyngite, sinusite, bronchite, emphysème, asthme, toux, pneumonie +++
  • Cystite post-infectieuse
  • Plaies, ecchymose, cicatrice, lèpre
  • Sclérose en plaques (action indirecte)
  • Troubles ovariens (à la puberté)
  • Asthénie

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse, vieillards (neurotoxique, abortive)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

L’hysope officinale est un arbrisseau que l’on trouve dans les environnements de type garrigue dans les régions méditerranéennes. Ses fleurs, qui peuvent être violettes, bleues, blanches ou rouges, sont groupées en épis.

Parfum : doux, épicé, herbacé
Action énergétique : yang
Planète dominante : Jupiter
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes (25-30%) : (-)-beta-pinène (15,2-22,87%)
  • Sesquiterpènes (12%) : beta-caryophyllène (2,91-3,21%), germacrène D (0,75%)
  • Sesquiterpénols (5-10%) : nérolidol (1,37%), spathulénol
  • Phénols méthyl-éthers (4%) : myrténol méthyléther (2,72%), chavicol méthy-éthers (0,8%)
  • Monoterpénones (45-58 %) : alpha- et beta-thujones (tr. Et 0,12 %), camphre, (-)-pinocamphone (11,85-12,18 %), isopinocamphone (31,67-32,57 %), (subchémotype possible : pinocamphone 53 %, isopinocamphone 5 %)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante
  • Anticatarrhale ++++, mucolytique, lipolytique, décongestionnante
  • Antiasthmatique (diminution de l’irritation des muqueuses bronchiques) ++
  • Anti-inflammatoire pulmonaire
  • Régulatrice des métabolismes des lipides (intestin grêle-foie)
  • Anti-infectieuse, bactéricide (staphylocoque, pneumocoque) + à ++, viricide +++, parasiticide +
  • Cicatrisante
  • Tonique (à faibles doses)

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[wptab name=’Soins’]

Influences psychologiques

Elle a un effet tonique sur l’esprit, qu’elle rend plus clair et lucide. Son action est semblable à celle de l’essence de basilic, quoiqu’elle soit moins incisive et pénétrante. De nombreux peuples de l’Antiquité parfumaient le pain avec de l’hysope pour purifier le sang et l’esprit.

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Hysope

« Lave-moi avec l’Hysope et je serai net », dit le roi Salomon, qui employait cette plante sacrée avec le bois de Cèdre contre la lèpre. Au Moyen Age, sainte Hildegarde l’utilisait, associée à la Réglisse et à la Cannelle, comme « puissant remède des affections du foie et du poumon », et, unie à la tisane des quatre fleurs, « pour soulager les nonnes chez lesquelles le chant a provoqué de l’enrouement ».
De son côté, Trotula, la ‘Sage Matrone », une des gloires de la fameuse école de Salerne, la recommandait pour purger le poumon de son phlegme, surtout unie à la Figue.
De nos jours, c’est toujours contre les affections des bronches qu’on utilise l’Hysope. C’est un excellent expectorant, puis asséchant, qui favorise la respiration par action sur les centres nerveux. On le préconise contre la toux et l’oppression, les maladies de bronches avec essoufflement, contre m’asthme. Stimulant, il relève le tonus amoindri par la toux, mais les sujets nerveux, toutefois, ne doivent l’utiliser qu’à petites doses.
Pour l’usage externe, la plante est résolutive et vulnéraire. Elle entre d’ailleurs dans la composition de « l’alcoolat vulnéraire » officinal. On l’utilise en gargarismes dans les affections de la gorge et en cataplasmes contre les blessures, les ecchymoses, les entorses.

[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées

C’est l’Esobh ou Herbe sacrée des Hébreux. Comme la Lavande et le Thym, l’Hysope est une plante familière des lieux arides de notre Provence. On emploie les feuilles mondées et les sommités fleuries, qui répandent une odeur forte et aromatique.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 20 g de feuilles et sommités fleuries par litre d’eau. Prendre 2 ou 3 tasses par jour.
Sirop. Se prépare avec une infusion concentrée, à raison de 100 g de plante par litre d’eau. Laisser infuser plusieurs minutes. Passer, ajouter 1,5 kg de sucre et laisser cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop. Prendre 5 cuillerées à soupe par jour.

Externe

Infusion concentrée : en gargarismes ou en compresses chaudes.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Expectorant
  • Asséchant
  • Stimulant
  • Vulnéraire

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

L’eau d’hysope, dérivée du processus de distillation de l’huile essentielle, a un caractère nettement masculin et représente un excellent tonique après rasage.

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Pervenche

Agricola, en 1539, signalait la Pervenche comme remède de l’angine.

Mme de Sévigné, aussi soucieuse de la santé de son entourage que de la sienne, ne manquait pas de la recommander à sa fille pour le même usage : « Guérissez-vous avec votre bonne Pervenche, bien verte, bien amère ; rafraîchissez-en cette poitrine enflammée ».

Depuis longtemps, la Pervenche est préconisée contre les hémorragies : simple et bénin saignement de nez (Mathiolle) et crachements de sang. Georges Petit la conseillait même contre l’hémoptysie des tuberculeux. Ses qualités astringentes la font employer, de plus, contre les pertes blanches et l’entérite.

Très bon tonique amer, elle est conseillée par Leclerc contre l’anémie et comme apéritif et fortifiant. Comme les autres amers, elle est aussi fébrifuge et Leclerc la recommandait contre le paludisme.

La médecine populaire l’utilise, en outre, depuis fort longtemps, pour tarir le lait des nourrices, soit seule, soit en association avec la Canne de Provence. C’est encore un très bon antidiabétique, qui amène une diminution de la glycosurie en même temps qu’une atténuation de la pénible sensation de soif. Mais là ne se bornent pas les bienfaits de l’humble petite Pervenche si chère à Claude Bernard, qui la cultivait avec prédilection de son « nid de verdure » de Saint-Julien et qui disait d’elle : « c’est une merveille de la nature. Elle reflète l’azur du ciel ».

Le laboratoire en extrait, particulièrement de l’espèce Vinca rosea de Madagascar, deux alcaloïdes actuellement employés dans la thérapeutique des maladies malignes (leucoses, maladie de Hodgkin, certains sarcomes et certains épithéliomas).

Un autre alcaloïde améliore la circulation cérébrale, dilate les petites artères et fait baisser la tension.

Enfin, pour l’usage externe, les feuilles de Pervenche sont ventées contre les ecchymoses et pour arrêter le sang des coupures. Elles entrent dans la formule des « espèces vulnéraires », dont l’infusion est recommandée pour l’usage interne et externe après des coups ou une chute.

[wptab name=’Description’]Famille des Apocynacées.

Elle porte plusieurs noms populaires : Bergère, Herbe à la capucine, Violette des sorciers, Violette des morts.

La Pervenche est une jolie petite plante qui tapisse les lieux ombragés. On la cultive aussi dans les jardins.

La Grande Pervenche (Vinca major) est la réplique exacte de la Petite en taille supérieure. Bien que la médecine populaire emploie aussi la Grande Pervenche, c’est néanmoins la Petite qui est préférée pour l’usage médical. Le Codex de 1937, d’ailleurs, ne mentionne que les feuilles de la Petite Pervenche.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Décoction. 30 à 50 g de feuilles sèches par litre d’eau. Prendre 2 ou 3 tasses par jour et, pour les diabétiques, absorber la tisane (très amère) comme boisson de la journée.

Vin. 100 g de feuilles sèches hachées, macérées 10 jours dans un litre de bon vin rouge. On peut aussi verser le vin bouillant sur les feuilles et passer lorsque le liquide est froid. Sucrer fortement. Le vin sera meilleur et doué de propriétés encore plus toniques si on emploie pour le préparer un bon vin doux naturel (muscat ou banyuls).

Externe

La décoction peut être utilisée en gargarismes contre l’angine, en même temps qu’on boit la tisane. Elle sert aussi en lotions sur les plaies et les ecchymoses et en lavements contre la diarrhée.

Cataplasme de feuilles fraîches broyées, à appliquer sur les seins tuméfiés pour en soulager la tension.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Astringent
  • Tonique
  • Apéritif
  • Fortifiant
  • Antidiabétique
  • Vulnéraire

[/wptab]
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Olivier

Très longtemps, la feuille d’Olivier fut utilisée comme tonique et fébrifuge. On l’employait en remplacement du Quinquina dans les fièvres intermittentes. Mais ces qualités réelles sont maintenant éclipsées par la découverte de vertus bien plus importantes. Le premier G. Mazet, en 1938, montra que la feuille d’Olivier avait une nette action hypotensive, confirmée depuis par Oliviero, le bien nommé. La feuille d’Olivier assouplit et dilate les artères, elle favorise aussi la diurèse, fait régresser les œdèmes et diminue le taux d’urée sanguine. Elle est donc indiquée chez les hypertendus et les cardio-rénaux. Sa meilleure indication est l’hypertension essentielle, car c’est surtout sur le minima que s’effectue la baisse de tension.

Les mêmes auteurs ont constaté que la feuille d’Olivier détermine aussi une action hypoglycémiante manifeste : cette propriété est extrêmement intéressante quand l’hypertendu est aussi un diabétique.

L’huile d’olive, la plus parfumée de nos huiles de table, ensoleille la cuisine de son goût exquis et fruité.

C’est aussi une véritable huile de santé pour tous les insuffisants hépatiques. Emolliente et laxative elle favorise l’écoulement de la bile et active les fonctions intestinales. Elle se recommande même dans les coliques hépatiques et pour aider à l’évacuation des calculs biliaires. Elle passe aussi comme anthelminthique. Elle est quelquefois employée pour combattre l’irritation du tube digestif dans certains empoisonnements. Fine et pénétrante, elle sert d’excipient pour des quantités de liniments, d’onguents et de produits pharmaceutiques.

[wptab name=’Description’]Familles des Oléacées.

Originaire de l’Asie et très répandu en Grèce, l’Olivier est cultivé dans tout le midi de l’Europe. Symbole de la Paix et de la Sagesse, l’Olivier était l’objet de célèbres légendes et d’un véritable culte de la part des Grecs, amour parfaitement justifié puisqu’il est un arbre de première nécessité, fournissant une huile inégalable en qualité. Ses feuilles et son huile jouissent de précieuses vertus médicinales.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

En dehors des extraits spécialisés en pharmacie, on peut utiliser la recette du Dr Mazet : faire bouillir une vingtaine de feuilles dans une bonne tasse d’eau jusqu’à réduction de moitié. Passer, sucrer et boire chaud matin et soir (valable contre l’hypertension et contre le diabète).

Huile d’Olive. Elle s’administre à la dose d’une cuillerée à soupe le matin à jeun (on peut la mêler à un jus d’agrumes).

Externe

Lavement. Fait avec une petite poire d’huile d’Olive, il est fort efficace.

Huile. Mêlée à un blanc d’œuf, elle calme instantanément la douleur d’une brûlure et aide à la cicatrisation.

On la recommande en massages des gencives contre le déchaussement des dents.

L’olivier sauvage (Oleastre), très commun en Algérie, plus petit que l’Olivier domestique, et épineux, a aussi des feuilles et des fruits plus réduits. Il était très préconisé comme fébrifuge et on l’administrait sous forme de vin ou de pilules.[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Tonique
  • Fébrifuge
  • Hypotensive
  • Hypoglycémiant
  • Emollient
  • Laxatif
  • Cholagogue
  • Anthelminthique

[/wptab]
[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Une recette très simple pour bronzer consiste à s’enduire le corps d’huile d’olive avant de s’exposer au soleil. Il est toutefois recommandé d’éviter les expositions prolongées, car l’huile d’olive en elle-même n’est pas un antisolaire des plus efficaces.

[/wptab]
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HE Sauge à feuilles de lavande

Indications (VT +) :

  • Rhinite, sinusite, bronchite, grippe, « refroidissement » ++
  • Asthénie
  • Névralgies

Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes (<30%) : alpha-thujène, alpha- et beta-pinènes (6-8,5% et 3-6%), camphène (4-6%), sabinène, myrcène (2%), limonène, cis et trans-ocimènes, allo-ocimène
  • Sesquiterpèness : alpha-cubébène, alpha-copaène, alpha-gurjunène, cis- et trans-alpha-bergamotènes, beta-caryophyllène, alpha-humulène, aromadendrène, allo-aromadendrène, delta-cadinène, curcumène
  • Hydrocarbures : alpha-p-diméthylstyrène
  • Monoterpénols (env. 38%) : linalol (28 %), terpinène- 1 -ol-4, alpha- et delta-terpinéol (4 % et tr.), nérol, géraniol
  • Sesquiterpénols
  • Esters terp. : acétates de linalyle, de bornyle (1%), de sabinyle et terpényle
  • Oxydes terp. (env.32%) : 1,8-cinéole (32%)
  • Monoterpénones : camphre (1%)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante
  • Anticatarrhale ; expectorante +
  • Antiseptique, anti-infectieuse ++
  • Antalgique
  • Tonique général

[/wptab]
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HE Eucalyptus

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Indications (VT +) :

  • Colites infectieuse et spasmodique +++
  • Infarctus (adj.) ++

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques

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[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées

[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles

  • Esters arom. : (E)-cinnamate de méthyle (98 %)

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Antispasmodique puissante +++

[/wptab]
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Jujubier

On a cru longtemps faire du Jujubier le lotos des Lotophages, ce « mets fleuri » tellement délicieux que les compagnons d’Ulysse en perdirent le souvenir de leur patrie et que celui-ci dut les garrotter pour les réembarquer de force.
Pourtant, il faut bien avouer que la Jujube ne possède aucune de ces qualités exceptionnelles. Assez insipide, elle est loin d’avoir le goût du miel, et il ne viendrait à l’idée de personne de manger les fleurs du Jujubier. Desséchées, elles sont adoucissantes et facilitent la toux en cas de rhume bénin ou d’enrouement (encore doivent-elles être en compagnie des figues, des raisins et des dattes pour former le mélange des « quatre fruits béchiques »).

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[wptab name=’Description’]Famille des Rhamnacées

Très commun en Algérie, cet arbrisseau épineux est propre à la région méditerranéenne. On utilise la drupe, appelée Jujube, grosse comme une olive, rougeâtre à l’extérieur, et dont la chair jaune, spongieuse, a une saveur douce et mucilagineuse.

[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne

En dehors de leur utilisation dans la décoction des « quatre fruits béchiques ou pectoraux », on peut préparer avec les Jujubes une pâte.
Pâte. Enlever les noyaux des fruits et écraser la pulpe de façon à obtenir 400 g de pâte aussi fine que possible. Pétrir cette pâte avec 600 g de sucre fin. Aplatir au rouleau et mettre sur une plaque qu’on laissera 24 heures dans une étuve. Diviser en losanges. La pâte de Jujube du pharmacien n’est, en général, qu’un mélange de sucre et de gomme arabique parfumé à l’eau de fleur d’Oranger… sans Jujube.

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Adoucisasnte

[/wptab]
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