Monthly Archives: January 2013
HE Palmarosa
- Rhinopharyngite, sinusite, otite, bronchite ++
- Urétrite cystites, vaginite, cervicite, salpingite, accouchement +++
- Acné à staphylocoque blanc, eczéma sec et suintant
- Oropharyngite, entérites bactérienne et virale +++
- Fatigue cardiaque +
- Virémie +++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Poacées
Plante aromatique des régions tropicales qui croît en touffes herbacées de grandes tailles pouvant atteindre 3 mètres, fait partie de la grande famille des citronnelles.
Du rhizome partent de grandes feuilles linéaires lancéolées très aromatiques dès qu’on les froisse. L’inflorescence en panicule devient rouge à maturité et contient plus d’essence.
Parfum : doux, floral
Action énergétique : yin
Planète dominante : Vénus
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbe
- Alcools monoterp. (80-95 %) : linalol (2-4 %), géraniol (70-80 %), nérol (0,2-1,5 %), p-mentha-1,8 (10)-dien-9-ol
- Acools sesquiterp. élémol (0,3-1;4%)
- Esters terp. et aliph. : fomiates de géranye (5-15%) et de néryle (0,5-1%); acétates de géranyle (5-20%) et de p-mentha-1,8(10)-dien-9-yle burate (0,5-1%), hexanoates d’amyle, de prényle et de géranyle (0,5-1%), octanoates de prényle et de géranyle (0,5%-1%)
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Positivante
- Antimicrobienne, antibactérienne majeure à large spectre d’action +++, antifongique +++, antivirale +++
- Tonique, utérotonique, neurotonique, cardiotonique ++
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[wptab name=’Beauté / Bien-Être’]
Influences Psychologiques
Les qualités de la palmarosa qui rappellent celles de la rose, d’une manière moins marquée et plus nuancée, peuvent être utilisées à bon escient dans des mélanges à usage masculin. Elle peut être employée afin d’adoucir une personnalité, en particulier dans le cas de caractères rigides, sans que cela fasse l’objet d’un rejet parce que trop étranger, « différent de soi ».
Esthétique
Une des particularités de la palmarosa est d’être bien tolérée par l’organisme et d’avoir une action bénéfique et revitalisante sur les cellules de la peau : quelques gouttes d’essence enrichiront n’importe quel traitement pour le visage et le corps, grâce à son effet de stimulation sur la circulation, de régularisation de la sécrétion sébacée et de cicatrisation. Un massage ou un masque facial avec de l’essence de palmarosa est tout aussi bénéfique que s’il était à base d’huiles essentielles beaucoup plus chères telles que l’essence de rose, de jasmin ou de fleur d’oranger.
Intimité
Au niveau psychique, la palmarosa a un effet relaxant, elle égaie les pensées et adoucit. Comme la rose, et contrairement à l’ylang-ylang et au jasmin, qui accentuent l’érotisme, elle favorise l’amour romantique.
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HE Leptosperme citronné
Indications (VT +) :
- Anxiété, stress, agitation, dépression +++
- Dyspepsies, entérocolite +++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Myrtacées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées :
- Aldéhydes terp. (75-85 %) : citrals (40-50 %), citronnellal (35 %)
- Acools et seters terp. : géraniol, citronnellol, formiates et acétates
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[wptab name=’Propriétés’]
- Sédatives +++
- Anti-inflammatoire +++
- Eupeptique +
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Eupatoire
Mithridate Eupator, roi du Pont, laissa son nom à l’Eupatoire, qu’il avait découverte. C’était une des plantes du jardin médicinal d’Olivier de Serres, dont il disait qu’elle « est bonne contre la dysenterie, morsures des serpents et désopile le foie ». Apéritive, stimulante, tonique, la plante, dont on emploie les feuilles et surtout la racine, est aussi un bon cholagogue, très recommandé contre les obstructions du foie et la constipation occasionnée par l’insuffisance hépatique et l’atonie des organes internes.
A l’extérieur, elle a eu grande réputation comme résolutif des tumeurs du fondement ou du scrotum.
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[wptab name=’Description’] Famille des Synanthéracées.
On l’appelle encore Eupatoire d’Avicenne, Herbe de sainte Cunégonde, Origan des marais. Il ne faut pas la confondre avec l’Aigremoine, qu’on appelle souvent Herbe d’Eupatoire ou Eupatoire des Grecs.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion de feuilles. 30 g par litre d’eau.
Décoction. 30 g de racine coupée, durant une nuit, dans 1 litre de vin blanc ou de bière, au choix.
Externe
Contre les tumeurs, on utilise soit le cataplasme de feuilles pilées, soit des compresses chaudes imbibées de décoction concentrée de racine.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Apéritive
- Stimulante
- Tonique
- Cholagogue
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Bugle
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Bien oublié de nos jours, le Bugle était très employé autrefois comme vulnéraire et astringent. Utilisé pour guérir les plaies, les blessures, les hémorragies, les hémoptysies, c’était, à la Renaissance, la panacée du médecin de campagne.
Ettmuller et Rivière le recommandèrent contre la tuberculose pulmonaire, Camerarius et Dodoens dans les obstructions du foie. De nos jours, on n’emploie plus guère le Bugle – quand on l’emploie – que pour laver et cicatriser les plaies ou en gargarismes contre les angines.
Il se peut, toutefois, que la plante connaisse un regain d’actualité, des observations faites avec la teinture mère homéopathique ayant démontré tout récemment qu’elle agissait fort bien dans les pneumopathies aiguës ou chroniques, les toux rebelles, la dilatation bronchique, l’asthme pulmonaire.
[wptab name=’Description’]Famille des Labiacées.
On l’appelle encore Petite Consoude, Herbe de saint Laurent.
Fréquemment confondue avec la Brunelle, cette petite plante vivace rampe sur le sol des bois, des prairies humides, des lieux ombragés.
[/wptab]
[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 à 30 g de sommités fleuries par litre d’eau. Prendre 3 ou 4 tasses par jour.
Externe
Décoction. Même quantité de plante, bouillie 10 minutes, en lotions, compresses ou gargarismes.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Vulnéraire
- Astringente
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Poivre
Nous utilisons le fruit de cette liane grimpante de l’Inde et de la Malaisie, sous le nom de Poivre noir ou de Poivre blanc ; le poivre noir, cueilli un peu avant maturité complète, conserve son péricarpe, et le Poivre blanc est le même fruit, cueilli à maturité totale et débarrassé de son enveloppe. Nous connaissons aussi, depuis peu, le Poivre vert en conserve ou surgelé, que vendent certains magasins de luxe. Le Poivre fut toujours une épice spécialement appréciée et, jadis, très précieuse et très coûteuse.
Connu de Théophraste e d’Hippocrate, le Poivre était utilisé par les Romains comme condiment et comme drogue médicale. Dioscoride l’employait contre les maladies nerveuses et, particulièrement, l’épilepsie. Les Arabes s’en servaient contre les calculs de la vessie et des reins et contre les rhumatismes. L’école de Salerne le tenait en grande estime et le trouvait bon pour adoucir la toux, pour chasser la fièvre et, surtout, pour stimuler l’appétit et la digestion : elle recommandait à cet effet une sauce faite de Poivre, avec de la Menthe et de Cannelle. A la Renaissance, le Poivre était prôné contre les fièvres et, en général, contre toutes les faiblesses.
On ne manquait pas de faire entrer le Poivre dans les préparations en honneur à cette époque : l’indispensable thériaque et le diascordium de Fracastor.
De nos jours, le Poivre n’est plus guère qu’un condiment apprécié et la thérapeutique l’a pratiquement abandonné.
Pourtant, les travaux de Cadéac et Meunier ont montré qu’il augmentait la sécrétion du suc pancréatique, ce qui lui donne une action digestive certaine sur les hydrates de carbone et les graisses. Le Pr Bouchardat, au siècle dernier, en faisait un apéritif qu’il recommandait aux anorexiques et aux anémiques, et le Poivre possède toujours ses propriétés fébrifuges, toniques et tonifiantes. Il n’y a pas si longtemps, une dose de 5 cg à 2 g par jour était considérée comme un aphrodisiaque sur lequel on pouvait compter. Il était aussi la base, avec un peu d’acide arsénieux, des « pilules asiatiques », utilisées contre la lèpre tuberculeuse.
Quoi qu’il en soit, le Poivre n’a plus sa place dans le Codex actuel.
Le Poivre long (Piper longum) dont la saveur est âcre et brûlante, possède les mêmes propriétés que celles du Poivre commun.
Son action stimulante, sur les sécrétions bronchiques a été reconnue par le Dr Leclerc, qui conseillait une préparation faite avec 3 g de Poivre long concassé, infusé dans 150 g d’eau bouillante, et parfumée avec 50 g de sirop de Menthe.
Les apothicaires arabes le mêlaient à de l’Oignon écrasé et à du sel pour en faire un emplâtre excitant du cuir chevelu, employé avec succès, paraît-il, contre la calvitie.
Les feuilles de Bétel-Piper sont chiquées dans toute l’Asie et donnent aux dents une couleur rose caractéristique. Elles embaument l’haleine, à défaut, d’embellir le sourire, et sont réputées pour exciter l’appétit et guérir la diarrhée.
Piper methysticum ou Poivre enivrant est le Kawa-kawa des îles des mers du Sud, qui fournissait la boisson enivrante favorite des indigènes avant l’arrivée des Européens. Ce Poivre est doué de précieuses propriétés médicinales.
La Cubèbe (Piper cubeba) est encore appelée Poivre à queue. C’est un arbuste sarmenteux qui croît surtout à Sumatra et a été introduit à Ceylan sur la côte de Malabar. Le fruit, qui a une odeur aromatique particulière, a la grosseur du Poivre ordinaire, mais porte un pédoncule aussi long que le diamètre du fruit. Ce fruit, qui est, par ailleurs, un stimulant et un stomachique comme tous les Poivres, a été très employé contre la blennorragie et les leucorrhées. On l’utilisait aussi dans les bronchites chroniques. On l’employait généralement en poudre (1 à 15 g par jour) ou sous forme de pilules, capsules, dragées, etc.
[wptab name=’Description’]Famille des Pipéracées.
Son nom scientifique et les noms qu’il porte dans diverses langues (anglais, Pepper ; italien, Pipe ; etc.) dériveraient tous du sanscrit pilpali. Son nom français n’a rien à voir avec celui de Pierre Poivre, naturaliste et administrateur français, qui introduisit la culture des épices dans les possessions françaises de l’océan Indien.
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[wptab name=’Utilisation’]Externe
Pour l’usage externe, on utilise encore le Poivre noir pulvérisé pour saupoudrer des cataplasmes rubéfiants.[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Digestive
- Fébrifuge
- Tonique
- Tonifiant
- Aphrodisiaque
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Lycopode en massue
On utilise les microspores de la plante, qui forment une poudre jaune et onctueuse. Cette poudre sert, en pharmacie, à enrober les pilules. Bien qu’on l’ait employée en décoction à l’intérieur contre les rhumatismes, l’épilepsie, les diarrhées, c’est surtout pour l’usage externe qu’on utilisait la poudre de Lycopode. Très bon absorbant, elle servait à saupoudrer la peau des bébés, celle des personnes obèses souffrant d’irritation, et pour sécher les coupures. Elle est maintenant remplacée par le talc. Inflammable, cette poudre est employée par les artificiers, d’où le nom de Soufre végétal qu’on lui donne parfois.
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[wptab name=’Description’]Famille des Lycopodiacées
Appelé parfois Pied-, Griffe- ou Patte-de-Loup, le Lycopode est une plante commune des endroits humides et ombragés de l’Europe, du nord de l’Amérique et du nord de l’Asie.
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
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[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Liseron des haies
Dioscoride, déjà, avait reconnu les vertus purgatives du Liseron, qui continua d’être employé au cours des siècles pour cette propriété.
Brisemoret et Chevalier ont d’ailleurs retiré de la plante une matière résineuse aux vertus nettement purgatives. Il est surtout recommandé quand l’insuffisance hépatique est la cause de la constipation. On utilise les feuilles et les racines (ces dernières, desséchées, ont une action plus énergique).
.Le Liseron des champs (Convolvulus arvensis), encore appelé Liset, ressemble au Grand Liseron, mais sa taille plus modeste l’oblige à ramper ou à s’accrocher aux plantes voisines. Ses fleurs sont plus petites que celles du Grand Liseron ; blanc rosé, mais le plus souvent roses, elles sont légèrement odorantes. Il est, lui aussi, purgatif, ainsi que la Soldanelle (Convolvulus soldanella), ou Chou marin, aux fleurs roses, qu’on trouve sur les sables des côtes de la Méditerranée.
D’autre Liseron sont exotiques, tels ceux qui fournissent la Scammonée et le Jalap, tous deux purgatifs.
La patate est un Liseron, cultivé aux Antilles, dont la racine comestible est parfois vendue en Europe, dans les magasins spécialisés. Les feuilles sont aussi bonnes que les Epinards.
La racine de la Patate sauvage (Convolvulus panduratus) est utilisée, aux Etats-Unis, contre la goutte et la rétention d’urine.
[wptab name=’Description’]Famille des Convolvulacées
Appelé encore Grand Liseron, Manchette de la Vierge, Grande Vrillée.
Bien connu de tous, le Grand Liseron enlace de ses longues tiges sarmenteuses les arbres et les haies.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion de feuilles. De 10 à 20 g par litre, comme laxatif doux. Prendre un verre le matin à jeun. Cazin conseille 6 à 12 feuilles.
Infusion de racines. 12 à 15 g par litre d’eau, comme purgatif. Laisser macérer jusqu’à refroidissement. Boire un verre à jeun.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
- Laxatif
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]
Lichen d’Islande
Agissant sur la contractilité musculaire et excitant les nerfs pneumogastriques, le Lichen accélère et régularise le péristaltisme gastro-intestinal. Ces propriétés expliquent son action contre les vomissements (qu’ils soient dus à la migraine, à la grossesse, ou aux suites d’une anesthésie par le chloroforme), contre certaines gastralgies imputables au manque de tonus des organes digestifs, contre le mal de mer. Mais sa propriété antiémétique n’existe que si le Lichen n’est pas privé de son principe amer. Il ne faut donc surtout pas le faire macérer à l’eau froide avant l’emploi, ni changer l’eau froide avant l’emploi, ni changer l’eau de la décoction. Il jouit aussi, alors, de toutes les propriétés des substances amères, c’est-à-dire qu’il est tonique, apéritif, stomachique et fébrifuge. Il ne faut toutefois pas prolonger son action, car il est purgatif pour certains sujets. Si on le fait bouillir dans l’eau, afin de le débarrasser du cétrarin, il perd alors ses propriétés vomitives et devient un remède des maladies des bronches. C’est un calmant de la toux et de l’irritation du larynx. Bouilli assez longtemps dans du lait ou de l’eau afin d’obtenir une gelée assez consistante, c’est un excellent médicament pour les enfants épuisés par la coqueluche ou la bronchite et contre les diarrhées chroniques et les diarrhées des tuberculeux (on peut incorporer la gelée dans du chocolat). Cette même gelée, incorporée à du miel et à de la gomme arabique, constitue une excellente pâte pectorale.
[wptab name=’Description’]Famille des Lichénacée
Encore appelé Mousse d’Islande.
Cette petite plante naine, sans fleurs, se développe à profusion dans les régions froides et montagneuses. On la rencontre sur la terre en friche, les rochers et l’écorce des arbres, dans les Vosges, en Suisse et surtout en Islande. Son analyse, faite par Berzelius, a montré qu’elle était constituée d’une fécule et d’une substance très amère, le « cétrarin ». Selon l’effet désiré, on utilise ce principe amer ou, au contraire, on s’en débarrasse par ébullition.
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Il existe une foule d’autres Lichens qu’on utilisait jadis en thérapeutique. Parmi eux, le Lichen pyxidé ou en entonnoir (Lichen pyxidatus) et le Lichen pulmonaire (Lichen pulmonarius), encore appelé Crapaudine ou Pulmonaire de Chêne, étaient utilisés contre la toux.
Le Variolaire (Variolaria discoidea) et le Lichen des Hêtres (Lichen faginus), tous deux très amers, étaient préconisés comme fébrifuges et comme vermifuges.
Le Lichen entrelacé (Usnea plicata) était connu sous le nom d’Usnée de crâne humain et témoigne des goûts macabres de nos ancêtres.
D’autres Lichens, enfin, servent comme fixateurs en parfumerie (Mousse de Chêne) ou pour la teinture.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Pour garder le principe amer (anti-vomitif), on utile la décoction faite avec 15 à 30 g de Lichen par litre d’eau. Laisser réduire aux trois quarts. Absorber cette décoction froide et sans sucre.
Pour retirer le principe amer (calmant de la toux), faire macérer la plante à l’eau froide (15 à 30 g). Renouveler cette eau une ou deux fois. Faire bouillir et jeter la première eau. Faire de nouveau bouillir dans un litre d’eau jusqu’à réduction aux trois quarts.
On peut aussi faire macérer le Lichen pendant 24 heures dans de l’eau froide additionnée de bicarbonate de soude.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antivomitif
- Tonique
- Apéritif
- Stomachique
- Fébrifuge
- Purgatif
[/wptab]
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Gratiole
Purgatif violent, émétique et diurétique, la plante est peu utilisée de nos jours. Elle doit, de toute façon, l’être avec prudence, car, à haute dose, elle est irritante et toxique, comme tous les purgatifs énergétiques. Cazin la recommandait néanmoins dans l’hydropisie, la congestion et la goutte. Leclerc trouvait que, prudemment maniée, la plante s’avérait utile dans les cirrhoses, l’ascite des cardio-rénaux, la péritonite tuberculeuse. A faible dose, elle peut être employée aussi dans les maladies de peau chroniques. Il faut éviter de l’utiliser en cas de fièvre ou d’irritation des voies digestives.
A l’extérieur, on prescrit la Gratiole en lavements, pour exciter l’intestin en cas de constipation, ou comme vermifuge pour détruire les ascaris.
Dans les affections cérébrales, ces lavements auraient une action révulsive bénéfique.
[wptab name=’Description’]Famille des Scrofulariacées
On l’appelle encore Séné des prés, Herbe au pauvre homme.
On utilise la plante sèche, qui a une saveur très amère.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
Infusion. 20 g de plante sèche par litre d’eau ; prendre un verre par jour.
Poudre de plante sèche. Prendre 5 à 10 décigrammes par jour.
Externe
L’infusion peut être utilisée en lavements.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
- Emétique
- Diurétique
- Stimulant (dig.)
- Vermifuge
- Révulsif
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Kola ou Cola
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Contenant de la caféine, de la théobromine et du tanin, la noix de Kola a des propriétés toniques, excitantes et reconstituantes. Les indigènes la mâchent pour combattre la fatigue et apaiser leur faim et leur soif. C’est un aliment d’épargne, un tonique du cœur qui apporte une légère excitation cérébrale et musculaire. Elle empêche de sentir la fatigue et diminue l’essoufflement. Elle est contre-indiquée, toutefois, dans certaines affections cardiaques et ne doit pas être prise en fin de journée, afin d’éviter l’insomnie.
[wptab name=’Description’]Famille des Sterculiacées
La noix de Kola (ou mieux la semence) est produite par trois arbres croissant sur la côte occidentale de l’Afrique.
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[wptab name=’Utilisation’]Interne
La Kola entre dans de nombreux vins fortifiants, élixirs et liqueurs. On l’utilise aussi sous forme d’extraits, de granulés, de teinture, de poudre (5 à 10 g par jour).
Vin de Kola. Faire macérer 60 g de Kola concassée finement, pendant 10 jours, dans un litre de vin de liqueur (muscat, par exemple). Boucher et agiter chaque jour. Filtrer et prendre 2 ou 3 verres à madère par jour.
[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique
- Excitante
- Reconstituante
- Cardiotonique
[/wptab]
[end_wptabset skin=”pepper_grinder” location=”top” width=”400 px” onhover=”1″ ]



