Monthly Archives: January 2013
HE Genévrier commun érigé à terpinéol
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Indications (VT +) :
- Petite insuffisance hépatopancréatique, lithiase biliaire +++, entérocolite infectieuse ++
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Cupressacées
Parfum : frais, doux, balsamique
Action énergétique : yang
Planètes dominantes : Soleil, Saturne
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Baies
- Monoterpènes (majoritaires) : alpha-pinène (34-46 %), sabinène (9-28 %), myrcène (6-8 %)
- Sesquiterpèhnes : alpha-muurolène (2,5%)
- Alcools terp. : linalol, terpinène-1-ol-4 (5-10%)
- Aldéhydes : ald.campholénique (0,05%)
- Cétones mono- eet sesquiterp. : camphre, pinocamphone, geijerone, junionone
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antilithiasique +++
- Tonique stimulante digestive, pancréatique ++
- Anti-infectieuse
[/wptab]
[wptab name=’Beauté / Bien-Être’]
Influences psychologiques
Le genièvre, plante vigoureuse et vitale, qui devient souvent centenaire, est utilisée depuis l’Antiquité à des fins religieuses et thérapeutiques. En alchimie, le genièvre à une fonction primaire saturnienne : c’est une plante « atra », c’est-à-dire noire en latin, dont l’influence s’exerce au-delà du visible.
Au niveau du système nerveux, elle a une action relaxante et stimulante à la fois. Elle combat la faiblesse et la peur ; elle réchauffe et revitalise et donne de l’assurance aux personnes peureuses, timides ou frileuses.
Esthétique
Elle purifie la peau en cas d’acné, de séborrhée, de dermatite et d’eczéma. Après en avoir dilué quelques gouttes dans de l’eau, on l’applique sur la peau sous la forme de compresse.
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HE Elémi
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Indications (VT +) :
- Dyspepsies, entérocolite spasmodique, diarrhées, amibiase +
- Bronchite +
- Ulcère, ulcère variqueux, plaies atones +++, abcès +
Contre-indications : Aucune aux doses thérapeutiques
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[wptab name=’Description’]Famille des Burséracées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Oléorésine
- Monoterpènes : alpha et beta-phellandrènes (15 et 7 %)
- Sesquiterpènes : élémènes
- Alcools sesquiterp. : élémol
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[wptab name=’Propriétés’]
- Stimulante glandulaire, stomachique +
- Cicatrisante ++
- Antiseptique +, antiamibienne +
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HE Boldo
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Indications (VT +) :
- Parasitoses intestinales ++, insuffisance hépatobiliaire
- Candidose vaginale +++
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
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[wptab name=’Description’]Famille des Monimiacées
Le Boldo est une espèce d’arbres originaire du Chili.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Feuilles
- Monoterpènes : paracymène (28,5 %)
- Alcools monoterp. : linalol (9%)
- Phénols méthyls-éthers : eugénol M.E. (0,5%)
- Oxydes : monoxydes : 1,8-cinéole (4 – 16%), dioxydes : ascaridole (16 – 25%)
- Céones : 2-monanone (0,4%), fenchone, camphre
- Coumarines : coumarine (0,5)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, bactéricide, parasiticide (ascaricide ++), fongicide +++
- Stimulante hépatocytaire (drainage), et entérocytaire +
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HE Aneth des Indes
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Indications (VT +) :
- Bronchite catarrhale + ;
- Asthénie, fatigue générale +++.
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive).
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[wptab name=’Description’] Famille des Apiacées
L’aneth est une plante annuelle à racine fusiforme, fibreuse et blanchâtre. La tige, de 50 centimètres à 1 mètre, est cylindrique, striée, peu rameuse et creuse à l’intérieur. Les feuilles, alternes, d’un beau vert, sont décomposées en segments linéaires. D’avril à juillet apparaissent les fleurs, petites et jaunâtres, formant de larges ombelles terminales, et donnant des fruits un peu comprimés, aplatis, ovales, marqués de dix cottes longitudinales.[/wptab]
[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Graine
- Monoterpénones (38%) : (+)-caravone (21), cis et trans-dihydrocarvone (17%)
- Phénols méthyl-éthers (53 %) : dillapiole (52 %).
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[wptab name=’Propriétés’]
- Tonique-stimulante, antiasthénique (action sur le SNC comparable à celle de la caféine) ++ ;
- Anticatarrhale, mucolytique ++.
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Quinquina
Les indiens connaissaient, en fait, depuis belle lurette les propriétés fébrifuges du Quinquina, qu’ils appelaient Kina-kina, c’est-à-dire « l’écorce des écorces ».
En 1738, l’Académie des sciences envoya au Pérou une mission scientifique, dirigée par la Condamine et Jussieu, pour étudier « l’arbre à fièvre », auquel Linné donne, par reconnaissance justifiée envers la Comtesse, le nom de Cinchona. Ils établirent une sélection parmi les nombreuses variétés de l’espèce Cinchona et classèrent les quatre principales sortes officinales d’écorces, qui sont les Quinquinas gris de Loxa et Huanuco, les Quinquinas jaunes Calisaya, les Qinquinas rouges. Plus tard, des plantations furent entreprises aux Inde, à Ceylan et à Java, car les forêts des Andes avaient été si mal exploitées qu’on pouvait craindre la disparition du précieux Quinquina. La découverte, en 1820, de la Quinine, principal actif du Quinquina, par les Français Pelletier et Caventou donna une auréole de plus au Quinquina, surtout après que le médecin militaire Maillot eut institué son emploi dans le service qu’il dirigeait à Bône, où le paludisme décimait nos troupes : grâce à la quinine, le service de Maillot devint « le service où l’on ne meurt pas ».
Enfin, le Quinquina est à l’origine de l’homéopathie, puisque c’est grâce à lui que Hahnemann constata sur lui-même que, pris à petites doses, il provoquait les symptômes des maladies qu’il guérissait à dose habituelle. C’est ainsi que fut découvert le principe similia similibus de l’homéopathie. De nos jours, bien que le paludisme ne sévisse plus, le Quinquina reste un précieux remède. C’est un des meilleurs antigrippes connus, qui lutte à la fois contre la fièvre et contre l’asthénie grippale ou post-grippale.
Par son action tonique et cordiale, il est indiqué dans toutes les débilités générales et est recommandé aux convalescents et aux asthéniques. Il entre à ce titre dans des apéritifs divers, agréables au goût très appréciés. Depuis Brillat-Savarin, qui le signale dans sa Physiologie du goût, on sait aussi que le Quinquina est un bon réducteur des graisses de l’organisme et que son usage empêcherait l’obésité de s’installer.
On lui reconnaît, d’autre part, un effet analgésique dans le domaine des crampes musculaires et des courbatures fébriles, et un rôle modérateur dans l’excitabilité cardiaque.
[wptab name=’Description’]
Famille des Rubiacées.
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Purgatif
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HE Santoline “petit cyprès”
- Verminoses intestinales +++
- Ascaridose et parasitose cutanée ++
Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (neurotoxique, abortive)
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[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
La Santoline petit cyprès est une plante herbacées. En France, elle est native de la région méditerranéenne et plantée ou subspontanée ailleurs.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (5 et 1,8%)
- Cétones terp. : artémisia cétone (39 %), alpha- et beta-santolinénones
- Lactones sesquiterp.
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-infectieuse, antifongique, antiparasitaire (ascaris) +++
- Anticatarrhale, mucolytique ++
[/wptab]
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HE Pin larichio
- Sinusites maxillaire et frontale ++, bronchite catarrhale ++
- Prostatite congestive +++
- Asthénie
Contre-indications : Aucune connue
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[wptab name=’Description’]
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Aiguilles
- Monoterpènes : (-)-alpha-pinène (% élevé), pinène ; (-)-limonène
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène
- Monoterpénols et esters : bornéol (tr.), acétate de bornyle (tr.)
- Sesquiterpénols : « larichiol » (tr., dans la var. autrichienne, ++ dans la var. corse)
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[wptab name=’Propriétés’]
- Antiseptique +++
- Tonique et stimulante
- Décongestionnante respiratoire, lymphatique, et prostatique ++
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HE Jatamansi ou nard de l’Himalaya
- Tachycardie
- Anémie
- Psoriasis ++
- Varices, hémorroïdes
- Insuffisance ovarienne
- Staphylococcie
Contre-indications : Non connues
[wptab name=’Description’]Famille des Valérianacées
Cette plante pousse dans les montagnes himalayennes, en Inde, au Pakistan, au Népal et au Tibet.
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racines
- Sesquiterpènes : calarène, aristolène ; dihydroazulènes
- Sesquiterpénols : valérianol, calarénol, nardol
- Sesquiterpénals : valérénal
- Sesquiterpénones : valéranone, nardostachone
- Acides : ac. Jatamanshinique
- Coumarines : coumarine
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[wptab name=’Propriétés’]
- Calmante (plexus cardiaque, solaire et sacré) +++
- Stimulante ovarienne
- Phlébotonique
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HE Hélichryse à capitules nus
- Gingivite +++, pyrosis, gastrite, typhoïde, oropharyngite
- Céphalalgie +
- Goitre +
- Aménorrhée, dysménorrhées, galactorrhée
- Dermatoses, ulcère, ulcère variqueux, herpès +
Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques
[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées
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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie
- Monoterpènes : alpha- et beta-pinènes (4-5 % et 8-11 %), limonène (25-40 %)
- Sesquiterpènes : beta-caryophyllène (7-10%), alpha-humulène (9-15%), germacrène D
- Aldéhydes terp. : citronnellal (5%)
- Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anti-inflammatoire ++
- Antalgique +
- Antiseptique +
- Aphrodisiaque ( ?)
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Jusquiame noire
Les propriétés de la Jusquiame furent connues il y a bien longtemps. En Assyrie-Babylonie, on l’employait comme hallucinatoire, tandis que les Hindous s’en servaient comme anesthésiant, ainsi que le précise le livre de Susruta. Les druides l’utilisaient pour troubler la raison des patients et pour plonger les sorciers qui recouraient aux incantations dans une espèce d’état second. C’était, pour eux, une plante maudite, mais aussi l’accessoire indispensable aux rites magiques : en période de sécheresse, par exemple, il suffisait qu’une vierge entre dans l’eau et se fasse asperger d’une décoction de Jusquiame par ses compagnes pour que tombe la pluie…
Roger de Salerne nous apprend, dans son Manuscrit chirurgical, que les chirurgiens de la célèbre école du Moyen Age appliquaient sur la bouche et le nez des patients une éponge somnifère imbibée de diverses drogues, dont la principale était le suc de Jusquiame, afin de réaliser une anesthésie primitive. Considérée comme hautement toxique, la drogue connut ensuite un léger temps d’oubli jusqu’en 1762. A cette date, Storck, un médecin viennois qui, s’intéressa surtout aux toxiques, la réhabilita dans les maladies nerveuses et l’épilepsie.
De nos jours, on utilise les feuilles, les racines et les semences de la plante sous forme de poudre de feuilles, d’extrait et de teinture. On l’associe à la Valériane dans les pilules de Meglin et elle entre dans la composition du baume tranquille et de l’onguent populéum. C’est un narcotique analogue à la Belladone et d’une toxicité semblable. On l’utilise plus particulièrement comme antispasmodique et comme hypnotique dans les affections nerveuses.
En usage externe, les feuilles cuites et broyées enveloppées dans une feuille de Chou sont parfois utilisées en cataplasmes dans les douleurs aiguës de la goutte ou des rhumatismes.
[wptab name=’Description’]Famille des Solanacées
C’était la Hannebane gauloise, mais la plante a encore bien d’autres noms populaires : Porcelet, Potelé, Herbe aux engelures, Herbe aux teignes, Mort-aux-Poules.
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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]
- Anesthésiant
- Antispasmodique
- Hypnotique
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