Aux Vertus des Plantes
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Monthly Archives: January 2013

Gaïac

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On utilisait le bois, l’écorce et la résine. Le Gaïac eut une réputation extraordinaire à la Renaissance dans le traitement d’une nouvelle et terrible maladie qui venait de faire son apparition : la syphilis. Il partageait cette renommée avec deux autres nouvelles plantes exotiques : la Salsepareille et la Squine. On l’employait encore contre la goutte, les rhumatismes et le manque d’appétit. Le gaïacol, substance qu’on découvrit dans les produits de distillation du Gaïac, a des propriétés analgésiques locales et d’antiseptique des bronches, utiles dans les maladies des voies respiratoires (tuberculose). Ce produit étant dangereux, on utilisa ensuite ses dérivés. Le Gaïac est utilisé en parfumerie (dentifrice).

[wptab name=’Description’]Famille des Zygophyllacées

Ce grand et bel arbre, à feuilles composées pennées, croît aux Antilles, à la Jamaïque, à Saint-Domingue, à Cuba. Il était cultivé dans les jardins des souverains aztèques, et c’est en 1508 qu’il fut apporté en Europe par les conquérants espagnols. Ils l’appelaient le Bois saint, le bois de vie.

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[wptab name=’Utilisation’]
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[wptab name=’Propriétés’]

  • Antiseptique

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Verveine commune

On lui reconnaissait d’innombrables vertus et, principalement, celle de guérir l’épilepsie, les fièvres, les angines, les maladies de peau, les contusions. Aussi les guérisseurs et les sorciers gaulois la faisaient-ils entrer dans diverses compositions et dans les philtres d’amour.
De nos jours, on l’emploie surtout pour faciliter la digestion. A la fois apéritive et digestive, elle excite l’estomac à sécréter et lutte ainsi contre les vertiges, les migraines, les somnolences provenant d’une mauvaise digestion. Mais on utilise aussi ses vertus antirhumatismales et antidouleurs contre les points de côté, les points douloureux pleurétiques, les coups et chocs de toute sorte, les foulures, les contusions, les ecchymoses.

[wptab name=’Description’]

Famille des Verbénacées. La Verveine officinale, ou Verveine des champs, était encore appelée autrefois Herbe à tous les maux, Herbe sacrée, Guérit-tout, Herbe aux sorciers : c’est dire la foi qu’on avait en son pouvoir.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Infusion. 15 à 30 g de plante par litre d’eau bouillante. Prendre 3 tasses par jour avant les repas. On peut, toutefois, prendre une tasse après chaque repas pour calmer les spasmes d’un estomac trop nerveux.

Externe

Décoction. 40 à 50 g par litre d’eau. Elle s’utilise en compresses contre coups et contusions.
Cataplasmes de sommités fraîches bouillies dans du vinaigre. Appliquer cette mixture aussi chaude que possible sur les points de pleurésie et les points de côté pour apaiser la douleur ou pour réduire les engorgements sanguins après des coups ou une chute.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Apéritive
  • Digestive
  • Antirhumatismale
  • Antidouleur

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Navet

Depuis longtemps, la médecine populaire reconnaît au Navet des propriétés émollientes, adoucissantes et pectorales. Le bouillon pectoral à base de feuilles de Navet et de Pulmonaire, de Chou rouge, de Cresson et de mou de veau était si renommé qu’il avait même la réputation de guérir la phtisie !

On emploie encore le Navet contre toutes les maladies de poitrine : catarrhes chroniques, asthme, coqueluche.

Mais là ne se borne pas les bienfaits de ce légume pourtant si peu considéré. Sans doute, pour se venger de la méprisante appellation « sang de Navet », ne s’avise-t-il pas d’être un excellent antiscorbutique et un des végétaux les plus recommandés contre l’anémie ? Riche en vitamines et en précieux oligo-éléments, le Navet enrichit le sang et doit entrer dans le régime des convalescents, des affaiblis, des sportifs.

Pour l’usage externe, la pulpe cuite du Navet est efficace contre les engelures, les douleurs de la goutte, les névralgies dentaires et les engorgements laiteux des seins.

[wptab name=’Description’]Famille des Cruciféracées.

Très connu en culture jardinière, le Navet est, avec le Panais, une des plus anciennes racine alimentaire, puisqu’on a trouvé sa trace dans les palafittes et les cités lacustres de l’époque néolithique. Sa racine épaisse, tantôt longue, tantôt renflée, selon les espèces, possède des propriétés médicinales, ainsi que ses feuilles.[/wptab]

[wptab name=’Utilisation’]Interne

Il n’est pas besoin de rappeler aux fins gourmets que le canard aux Navets, le navarin sont choses exquises, dignes des plus fins palais.

Les feuilles tendres de Navet sont excellentes incorporées crues aux autres salades ou cuites dans les potages.

On peut absorber 100 g par jour de jus obtenu par mixage de la plante entière.

Tisane. Elle se prépare sous forme soit de décoction de racine, soit d’infusion de feuilles, toutes deux préparées avec 100 g du légume par litre d’eau.

Sirop. Il se prépare avec un litre de Navets coupés que l’on met à bouillir dans 2 litre d’eau. Passer, ajouter 1 kg de sucre et faire cuire en sirop.

Externe

Cataplasme chaud. Utiliser la pulpe cuite du Navet.

La famille Brassica fournit à l’homme bien d’autres végétaux précieux pour son alimentation et sa santé. La Navette (Brassica napus oleifera), le Colza (Brassica rapa campestris oleifera), les Choux (Brassica oleracea), la Roquette (Brassica eruca), tristement demeurée dans nos mémoires comme synonyme de « restrictions ».[/wptab]

[wptab name=’Propriétés’]

  • Emollient
  • Adoucissant
  • Pectoral
  • Antiscorbutique

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Consoude grande

On utilise la racine, noire à l’extérieur, très blanche à l’intérieur, riche d’un mucilage visqueux auquel elle doit ses qualités émollientes.

Le nom de la plante provient de ce qu’on la croyait propre à souder, à consolider les chairs et les vaisseaux rompus. Fernel, à la Renaissance, la tenait en si grande estime qu’il la conseillait même aux chirurgiens pour soigner les traumatismes avec fractures.

Astringent léger, grâce à son tanin, la Consoude est recommandée dans l’hémoptysie, les hémorragies utérines sans gravité, la diarrhée bénigne. Le Dr Leclerc l’employait dans l’entérite des tuberculeux et l’ulcère d’estomac. Il l’utilisait aussi pour assécher les bronches en cas de bronchites et d’infections pulmonaires. Elle est encore très employée extérieurement, pour calmer rapidement la douleur des brûlures, pour activer la cicatrisation des plaies et soigner les ulcères variqueux, les gerçures des seins, les fissures anales.

[wptab name=’Description’]

Appelée aussi Grande Consoude, Langue de Vache, Oreille d’Ane, Herbe à la coupure.

Herbe vivace des lieux humides, la Grande Consoude est fréquente au bord des mares et des ruisseaux, à la lisière des bois.

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[wptab name=’Utilisation’]Interne

Sirop. Ajouter à la macération passée 3 fois son poids de sucre et faire cuire jusqu’à l’obtention d’un sirop.

Externe

  • Infusion : 20 g de racine par litre d’eau. Laisser 2 heures en contact
  • Macération : 200 g de racine par litre d’eau, pendant 12 heures
  • Macération très concentrée, en lotions ou en compresses pour tous les maux cutanés
  • Cataplasmes de racine fraîche broyée, qui font merveille particulièrement contre les brûlures et les gerçures des seins.

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Émollient
  • Astringent
  • Cicatrisant

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[wptab name=’Soins’]

Esthétique

Les propriétés hydratantes et adoucissantes de la consoude sont plus spécialement destinées aux peaux sèches ou sensibles.
Vous pouvez obtenir une lotion tonique pour le visage en faisant infuser pendant quinze minutes 25 grammes de racines de consoude dans 1 litre d’eau bouillante. Filtrez, laissez refroidir, utilisez en massage.

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HE Opoponax véritable

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Indications (VT +) :

  • Dermatoses +++, pustules
  • Insuffisance hépatorénale +++, toxémie ++

Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’]Famille des Apiacées

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Racine

  • Sesquiterpénones
  • Phthalides

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Stimulante hépato-rénale (drainage puissant)

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HE Menthe Pouliot

Indications (VT +) :

  • Insuffisance hépato-biliaire, ictère, cholécystite ++, cholélithiase, angiocholite, entéralgie
  • Trachéobronchite, bronchite catarrhale chronique, bronchite asthmatiforme, insuffisance respiratoire, coqueluche ;
    Leucorrhées, dysménorrhées +

Contre-indications : Jeune enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)

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[wptab name=’Description’]x

On l’appelle également : pouliot, pouliot royal, herbes aux puces, herbe de saint Laurent, dictamme de Virginie,

La menthe pouliot est quelquefois cultivée comme plante pour ses feuilles.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Herbes fleuries

(2 subchémotypes principaux : à 75-95 % de pulégone ; à 50 % de pulégone et 45 % de menthone & isomenthone)

  • Monoterpènes : alpha-pinène (0,5%), beta-pinène (0,4%), (-)-limonène (0,5%)
  • Alcools non terp. et terp. : 3-octanol (1,5%), linalol (0,3%), menthol (tr. – 9 %), isomenthol (tr.), néomenthol (tr.-3%), néo-isomenthol (0,3-6%)
  • Esters terp. : acétate de néo-isomenthyle (0,25-1,5%)
  • Monoterpénones : (+)-pulégone (55-75 %, et jusqu’à 95 %), cis- et trans-isopulégone (0,3 et 0,7 %), (-)-menthone (1,5-30 %) (+)-isomenthone (5-20 %), pipéritone (0,1 %), pipériténone (0,4-2,5 %), isopipériténone (0,2 %)

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique +++
  • Tonique et stimulante, à faibles doses : hypertensive, cardiotonique vagotonique ; eupeptique, carminative, tonique hépatocytaire, cholagogue ; splénotonique
  • Emménagogue (par congestion du petit bassin)

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HE Hélichryse italienne

Indications (VT +) :

  • Hématomes (externes et internes, même anciens) ++++, phlébite ++, paraphlébite +++, érythrose, couperose
  • Bartholinite
  • Petite insuffisance hépatique, céphalées d’origine hépatique, colite virale
  • Rhinite ++, bronchite, toux spasmodique, coqueluche
  • Traumatismes, plaies
  • Maladie de Dupuytren
  • Arthrite, polyarthrite +++

Contre-indications : Sujets sensibles aux cétones (neurotoxique)

[wptab name=’Description’]Famille des Astéracées

On l’appelle également : immortelle d’Italie

L’Immortelle d’Italie est une espèce de plantes à fleurs. Elle est présente tout autour de la Méditerranée. Elle prend la forme d’un petit buisson de 40 à 60 cm en hauteur, fleurissant jaune d’or de début juin à fin juillet. Elle est réputée pour sa forte fragrance, et on l’utilise couramment pour en extraire de l’huile essentielle, à partir de souches cultivées (dans plusieurs pays, c’est une espèce protégée).

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Sesquiterpène : beta-caryophyllène
  • Monoterpénols : nérol
  • Esters terp. : acétate de néryle (75 %), butyrate de néryle
  • Cétones : beta-diones : italidiones I, II et III

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Négativante
  • Anticoagulante, antiphlébitique
  • Antihématome ++++ (le plus puissant actuellement connu)
  • Hypocholestérolémiante (régularise les Apo A et Apo B) ++
  • Stimulante hépatocellulaire +
  • Anticatarrhale, mucolytique +++, expectorante
  • Antispasmodique ++
  • Cicatrisante, désclérosante +

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HE Lavande stoechade

Indications (VT +) :

  • Stomatite, otite séreuse ++++, otite bactérienne (à pyocyanique)
  • Plaies, eczéma +
  • Bronchite chronique, sinusite chronique +

Contre-indications : Bébé, enfant, grossesse (très neurotoxique, abortive)

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[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

On l’appelle également : lavande papillon, lavande à toupet ou lavande des îles d’Hyères.

Lavandula stoechas est une espèce de lavande très florifère. Elle porte les plus grosses fleurs du genre.

Elle est parfois appelée lavande Stéchade,

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommité fleurie

  • Monoterpènes : alpha-pinène (6,5%), camphène (7%), limonène (1,5%)
  • Sesquiterpènes : beta-caryophyllène, delta-cadinène
  • Monoterpénols : linalol, alpha-fencho
  • Esters terp. : acétates de bornyle et néryle
  • Oxydes terp. : 1,8-cinéole, caryophyllène oxyde
  • Monoterpénones (70-80 %) : (-)-fenchone (45-50 %), (-)-camphre (15-30 %), verbénone

[/wptab]
[wptab name=’Propriétés’]

  • Anticatarrhale, mucolytique +++
  • Anti-infectieuse spécifique (Pseudomonas aeruginosa ++ à +++)
  • Cicatrisante +
  • Anti-inflammatoire +
  • Tonique (à faible dose)

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HE Lavande aspic à cinéole

Indications (VT +) :

  • Rhinite, trachéite et bronchite virales, toux quinteuse +++
  • Brûlures sévères (en première intention) ++++, acné suintant ++, mycose (pied d’athlète) +
  • Entérocolite virale +++
  • Rhumatismes, polyarthrite rhumatoïde +
  • Névrites névralgies ; asthénie

Contre-indications : Aucune connue aux doses physiologiques (pour ce chémotype)

[wptab name=’Description’]Famille des Lamiacées

La Lavande aspic est un arbrisseau présent en Espagne, en France et au sud de l’Angleterre. Il affectionne les zones de petite montagne au climat méditerranéen, où il pousse en buissons. On le trouve également dans les Pyrénées, dans les montagnes séparant Valencia de l’Aragon et en Catalogne.

Cette lavande, peu appréciée en parfumerie, entre dans la composition du baume du tigre.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : Sommités fleuries

  • Monoterpènes (10%) : alpha- et beta-pinènes (1-4,2 et 1,2-3,5%), (+)-camphène (0,75-1,75%), limonène (1-2%)
  • Sesquiterpènes (<3%) : beta-caryophyllène (0,3-1,7%), beta-bisabolène (0,4-1,6%)
  • Monoterpénols et alcools non terp. (30%) : (-)-linalol (2,5-5,5%), terpinène-1-ol-4, alpha-terpinéol (0,1-2%), bornéol (1-2,5%), lavandulol (0,15-1,5%)
  • Esters terpéniques (<2%) : acétate de linalyle (0,1-1,2%)
  • Oxydes terp. (< 35 %) : 1,8-cinéole (25-38 %), caryophyllène oxyde, cis- et trans-linalol oxydes (tr.-2,5 et 0,1-1,5%)
  • Cétones terp.(<15%) : (+)-camphre (6-16%), carvone (0,1-0,5%)
  • Coumarines (tr.-0,20%) : coumarine, herniarine

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Positivante puissante
  • Anticatarrhale, expectorante +++
  • Anti-infectieuse, bactéricide (surtout staph. doré), viricide +++, fongicide
  • Antalgique
  • Tonique générale, cardiotonique +
  • Cytophylactique +

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HE Citronnier dit “petit grain combava”

Indications (VT +) :

  • Anxiété, stress, agitation, insomnie +++
  • Arthrite +++, rhumatismes
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Contre-indications : Non connues

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[wptab name=’Description’]Famille des Rutacées

Le combava est un agrume dont le nom provient des anciennes cartes maritimes où une île indonésienne à l’est de Bali, dans l’ archipel de la Sonde dans la mer des Moluques, est dénommée « Sumbawa ». Il est originaire de ces îles. C’est le nom de l’arbre (Citrus hystrix) et de son fruit. Il a été introduit dans l’océan Indien, à l’île Maurice, par Pierre Poivre à la fin du XVIIIe siècle. C’est tardivement qu’il apparaît dans les textes occidentaux, 2e moitié du XXe siècle.

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[wptab name=’Composition’]Parties utilisées : feuille

  • Monoterpénols : linalol (3,5%), isopulégol (2,5%), citronnellol (2%)
  • Monoterpénals : citronnellal (45-85 %).

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[wptab name=’Propriétés’]

  • Anti-inflammatoire, antirhumatismale +++
  • Sédative +++

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